ENGELS À F. MEHRING
Londres, le 14 juillet 1893.
Ce n'est qu'aujourd'hui que je puis enfin vous remercier pour la « Légende de Lessing » que vous avez eu l'amabilité de m'envoyer. Je ne voulais pas me borner à vous en accuser réception, sans y ajouter quelque chose au sujet du livre lui-même, de son contenu. D'où ce retard.
Je commence par la fin, par l'appendice sur le matérialisme historique1, où vous avez exposé l'essentiel à la perfection et d'une façon convaincante pour quiconque est sans parti pris. La seule objection que j'aie à faire, c'est que vous m'attribuez plus de mérites qu'il ne m'en revient, compte tenu même de ce que j'aurais trouvé tout seul, peut-être — avec le temps — si Marx dont le coup d'œil est plus rapide et l'horizon plus large, ne l'avait découvert bien auparavant. Quand on a eu la chance de travailler 40 ans avec un homme tel que Marx, on ne jouit généralement pas, du vivant de cet homme, du renom que l'on croit avoir mérité. Mais une fois que le grand homme est mort, il arrive souvent que le plus petit soit surestimé : c'est, me semble-t-il, mon cas actuellement ; l'histoire finira par tout mettre en ordre, mais d'ici-là j'aurai passé sans encombre dans l'autre monde et n'en saurai rien.
A part cela, il manque seulement un point qui, à vrai dire, n'a pas été assez mis en relief dans les écrits de Marx et les miens, ce qui fait que nous en portons tous la même responsabilité. A savoir, nous nous sommes d'abord attachés à déduire les représentations idéologiques — politiques, juridiques et autres — ainsi que les actions conditionnées par elles, des faits économiques qui sont à leur base, et nous avons eu raison. Mais en considérant le contenu, nous avons négligé la forme : la manière dont se constituent ces représentations, etc. C'est ce qui a fourni à nos adversaires l'occasion rêvée de se permettre des interprétations fausses et des altérations, dont Paul Barth est un exemple frappant.
L'idéologie est un processus que le soi-disant penseur ac-
1 L'article de Mehring « Du matérialisme historique » avait été publié en 1893, en appendice à son livre Légende de Lessing. (N.R.)
complit sans doute avec conscience, mais avec une conscience fausse. Les forces motrices véritables qui le mettent en mouvement lui restent inconnues, sinon ce ne serait point un processus idéologique. Aussi s'imagine-t-il des forces motrices fausses ou apparentes. Du fait que c'est un processus intellectuel, il en déduit et le contenu et la forme de la pensée pure, que ce soit de sa propre pensée ou de celle de ses prédécesseurs. Il a exclusivement affaire aux matériaux intellectuels ; sans y regarder de plus près, il considère que ces matériaux proviennent de la pensée et ne s'occupe pas de rechercher s'ils ont quelque autre origine plus lointaine et indépendante de la pensée. Cette façon de procéder est pour lui l'évidence même, car tout acte humain se réalisant par V intermédiaire de la pensée lui apparaît en dernière instance fondé également sur la pensée.
L'idéologue historien (historien doit être ici un simple vocable collectif pour : politicien, juriste, philosophe, théologien, bref, pour tous les domaines appartenant à la société et non pas seulement à la nature), l'idéologue historien a donc dans chaque domaine scientifique une matière qui s'est formée de façon indépendante dans la pensée de générations antérieures et qui a évolué de façon indépendante dans le cerveau de ces générations successives. Des faits extérieurs, ils est vrai, appartenant à ce domaine ou à d'autres peuvent bien avoir contribué à déterminer ce développement, mais ces faits reconnus tacitement être, ne sont-ils pas eux-mêmes, à leur tour, de simples fruits d'un processus intellectuel, de sorte que nous continuons toujours à rester dans le royaume de la pensée pure qui a heureusement digéré même les faits les plus têtus.
C'est cette apparence d'histoire indépendante des constitutions d'Etat, des systèmes juridiques, des conceptions idéologiques dans chaque domaine particulier qui aveugle, avant tout, la plupart des gens. Si Luther et Calvin « viennent à bout » de la religion catholique officielle, si Hegel « vient à bout » de Kant et de Fichte, si Rousseau « vient à bout » indirectement par son Contrat social républicain, de Montesquieu le constitutionnel, c'est un événement qui reste à l'intérieur de la théologie, de la philosophie, de la théorie de l'Etat, qui constitue une étape dans l'histoire de ces domaines de la pensée et qui ne sort pas du domaine de la pensée. Et, depuis que l'illusion bourgeoise de la perpétuité et de la perfection absolue de
la production capitaliste s'est encore ajoutée à cela, la victoire des physiocrates1 et d'Adam Smith sur les mercantilistes2 passe elle-même, ma foi, pour une simple victoire de l'idée, non pas comme le reflet intellectuel de faits économiques modifiés, mais, au contraire, comme la compréhension exacte, enfin acquise, de conditions réelles ayant existé partout et de tout temps. Si Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste avaient instauré le libre-échange au lieu de s'engager dans les croisades, ils nous auraient épargné cinq cents années de misère et de sottises.
Cet aspect de la chose que je ne puis ici qu'effleurer, tous nous l'avons négligé, je pense, plus qu'il le méritait. C'est une vieille histoire : au commencement, on néglige toujours la forme pour le fond. Comme je l'ai déjà dit, je l'ai fait également, et la faute ne m'est toujours apparue que post festum. C'est pourquoi non seulement je suis très loin de vous en faire un reproche quelconque, d'autant plus que j'ai commencé à commettre cette faute bien avant vous, au contraire, — mais du moins je voudrais vous rendre attentif à ce point à l'avenir.
A cela se lie également cette idée stupide des idéologues : comme nous refusons aux diverses sphères idéologiques qui jouent un rôle dans l'histoire, un développement historique indépendant, nous leur refusons aussi toute efficacité historique. C'est partir d'une conception banale, non dialectique de la cause et de l'effet comme de pôles opposés l'un à l'autre de façon rigide, de l'ignorance absolue de l'action réciproque. Le fait qu'un facteur historique, dès qu'il est engendré finalement par d'autres faits économiques, réagit aussi à son tour et peut réa-
1 Un des courants de l'économie politique bourgeoise classique apparu vers le milieu du XVIIIe siècle en France. Les physiocrates se prononçaient résolument pour la grande agriculture capitaliste, l'abolition des privilèges des ordres sociaux et du protectionnisme. Tout en reconnaissant la nécessité de liquider le féodalisme, ils voulaient le faire par la voie de réformes pacifiques, sans porter atteinte aux classes dominantes ni à l'absolutisme. Leurs conceptions philosophiques étaient proches de celles des philosophes bourgeois français du siècle des lumières. Certaines transformations économiques préconisées par les physiocrates furent réalisées pendant la Révolution française. (N.R.)
2 Mercantilisme, système de conceptions économiques et politiques de certains Etats européens aux XVe-XVIIIe siècles, favorisant l'accumulation des capitaux et le développement du commerce. Ses adeptes identifiaient la richesse de la nation à l'argent. Selon eux c'est l'argent sous forme de métaux précieux qui constituait le bien public. Les Etats qui suivaient ce système cherchaient à régler leur commerce extérieur de sorte que les exportations dépassent les importations. (N.R.)
gir sur son milieu et même sur ses propres causes, ces messieurs l'oublient souvent tout à fait à dessein. Comme Barth, par exemple, parlant de la caste des prêtres et de la religion, voir dans votre livre, page 475. J'aime beaucoup la façon dont vous avez réglé son compte à ce personnage d'une platitude incroyable. Et c'est lui que l'on nomme professeur d'histoire à Leipzig ! Il y avait pourtant là le vieux Wachsmuth, également borné, mais doué d'un remarquable sentiment des faits, un tout autre type !
Au sujet du livre, en général, je ne puis que répéter ce que j'ai dit à maintes reprises des articles, quand ils paraissaient dans la Neue Zeit : c'est de beaucoup le meilleur exposé de la genèse de l'Etat prussien, je dirai même que c'est le seul qui soit bon, car dans la plupart des cas il en révèle exactement les corrélations jusque dans les détails. Il est seulement regrettable que vous n'ayez pas embrassé tout le développement ultérieur jusqu'à Bismarck, et j'ai malgré moi l'espoir que vous le ferez un jour pour donner un tableau d'ensemble cohérent, depuis le Grand Electeur Frédéric-Guillaume jusqu'au vieux Guillaume. Car enfin, vous avez déjà fait les études préliminaires et presque terminé le travail, du moins en ce qui concerne L'essentiel. Or, il faut l'avoir fait avant que tout le coffre aux vieilleries ne s'effondre ; la défloration des légendes monarchiques patriotiques, sans être précisément une prémisse indispensable de l'élimination de la monarchie qui couvre la domination de classe (la république bourgeoise pure en Allemagne étant périmée avant d'être apparue), n'en est pas moins un des leviers les plus efficaces.
Vous aurez alors plus d'espace et plus d'occasions pour représenter l'histoire locale de la Prusse comme une partie de la misère commune de l'Allemagne. C'est là le point sur lequel je diverge quelque peu avec vous, avec votre conception des causes du morcellement de l'Allemagne et de l'échec de la révolution bourgeoise allemande du XVIe siècle. S'il m'est donné de remanier l'introduction historique à ma Guerre des paysans, ce qui arrivera, je l'espère, l'hiver prochain, je pourrai y développer les points voulus. Non que j'estime erronées les causes que vous mentionnez, mais j'en ajoute d'autres et les groupe un peu différemment.
En étudiant l'histoire de l'Allemagne, qui n'est qu'une misère ininterrompue, j'ai toujours trouvé que seule la comparaison
avec les époques correspondantes de l'histoire de France donnerait la bonne échelle, parce qu'il s'y passe juste le contraire de ce qui a lieu chez nous. Là-bas, il se forme un Etat national à partir des membres disjoints de l'Etat féodal, alors que chez nous c'est précisément le paroxysme de la décadence. Là-bas, tout le processus est assujetti à une rare logique objective, tandis que chez nous la débâcle s'aggrave de plus en plus. Là-bas, au Moyen Age, l'immixtion étrangère est figurée par le conquérant anglais qui intervient en faveur de la nationalité provençale contre celle du Nord de la France ; les guerres avec les Anglais représentent en quelque sorte la guerre de Trente ans1, mais elles se terminent par l'expulsion des envahisseurs étrangers et la conquête du Sud par le Nord. Vient ensuite la lutte du pouvoir central contre le vassal bourguignon qui s'appuie sur ses possessions étrangères et dont le rôle correspond à celui du Brandebourg-Prusse, mais cette lutte aboutit au triomphe du pouvoir central et parachève la formation de l'Etat national. Et chez nous, à ce moment-même, l'Etat national se désagrège complètement (dans la mesure où le « royaume d'Allemagne » au sein du Saint Empire Romain peut être qualifié d'Etat national), et le pillage des terres allemandes commence en grand. Si honteuse que soit cette comparaison pour les Allemands, elle n'en est que plus édifiante, et depuis que nos ouvriers ont replacé l'Allemagne au premier rang du mouvement historique, nous avons moins de peine à avaler l'opprobre du passé.
Un autre caractère très particulier de l'évolution allemande, c'est que les deux Etats de l'empire qui ont fini par se partager toute l'Allemagne ne sont ni l'un ni l'autre purement allemands,
1 La guerre de Trente ans (1618-1648), première guerre paneuropéenne, suscitée par l'aggravation des antagonismes entre les différents groupes d'Etats ; elle prit forme d'une lutte entre les protestants et les catholiques. Elle avait commencé par une insurrection des Tchèques contre le joug de la monarchie des Habsbourg et la Contre-Réforme catholique. Les Etats qui s'engagèrent ensuite dans la guerre formèrent deux camps. Le pape, les Habsbourg d'Espagne et d'Autriche et les princes catholiques d'Allemagne, ralliés sous le drapeau du catholicisme, s'opposèrent aux pays protestants : Bohême, Danemark, Suède, République de Hollande et certains Etats allemands convertis à la Réforme. La France, ennemie des Habsbourg, soutenait les pays protestants. L'Allemagne devint le principal théâtre des opérations, l'objet du pillage et des visées expansionnistes des participants à la guerre. Le conflit se termina en 1648 par les traités de Westphalie, qui sanctionnaient le morcellement politique de l'Allemagne. (N.R.)
étant d'anciennes colonies conquises sur les terres slaves : l'Autriche est colonie bavaroise, le Brandebourg, colonie saxonne ; et s'ils se sont emparés du pouvoir en Allemagne, c'est uniquement en prenant appui sur leurs possessions étrangères, non allemandes : l'Autriche sur la Hongrie (sans parler de la Bohême), le Brandebourg sur la Prusse. A la frontière ouest, qui était la plus menacée, il n'y avait rien de pareil, à la frontière nord c'est aux Danois qu'on avait laissé le soin de défendre l'Allemagne contre les Danois, et le Sud avait si peu besoin d'être défendu que ses gardes-frontières, les Suisses, purent se séparer eux-mêmes de l'Allemagne !
Mais voilà que je me suis lancé dans un tas de ratiocinations ; que ce bavardage vous prouve au moins le vif intérêt que m'inspire votre travail. . .
ENGELS À N. DANIELSON
Londres, le 17 octobre 1893.
... Je vous suis infiniment reconnaissant de m'avoir envoyé des exemplaires des [Essais]1, j'en ai adressé trois à des amis estimés. Je suis heureux de voir que ce livre a fait impression, sensation même, comme il le méritait bien d'ailleurs. Parmi les Russes que j'ai rencontrés, il était le sujet principal des conversations. Pas plus tard que hier, l'un d'eux m'écrivait : «y Hac Ha PycH H^eT cnop o «cy^bôax KanHTajiH3Ma b Pocchh»2. Un certain monsieur P. Strouvé a consacré à votre livre un grand article dans le Sozial-Politisches Centralblatt3 de Berlin. Je suis d'accord avec lui sur un point : la phase capitaliste actuelle du développement de la Russie, me semble, à moi aussi, la conséquence inévitable des conditions historiques créées par la guerre de Crimée4, de
1 HHKOJiaH-on. OnepKu namezo nopecpopMeHHoao o6w,ecTeeHHoao xo3rûctea. (Essais sur notre économie nationale après la réforme), St.-Pétersbourg 1893. (N.R.)
2 Chez nous en Russie l'on discute du « destin du capitalisme en Russie ». (N.R.)
6 Troisième année d'édition, n° 1, 1» octobre 1893. (Note d'Engels.) 4 Guerre de Crimée (1853-1856). Guerre qui opposa la Russie à une coalition de l'Angleterre, de la France, de la Turquie et de la Sardaigne, en conséquence de la rivalité des intérêts économiques et politiques de ces
la manière dont se sont modifiés les rapports agraires en 1861 ^ enfin, de la stagnation politique dans toute l'Europe. Mais il a entièrement tort, dans l'intention de réfuter ce qu'il appelle votre vision pessimiste de l'avenir, de comparer la situation actuelle de la Russie à celle des Etats-Unis. Il dit que les conséquences funestes du capitalisme moderne en Russie seront surmontées aussi facilement qu'aux Etats-Unis. Or, il oublie complètement que les Etats-Unis étaient modernes, bourgeois, dès le début, qu'ils ont été fondés par des petits-bourgeois2 et des paysans qui avaient fui le féodalisme européen pour instituer une société purement bourgeoise. Tandis qu'en Russie nous avons un fondement de caractère communiste primitif, une Gentilgesellschaft* antérieure à la civilisation, qui, tout en se dissolvant, continue à servir de fondement, de matériau à la révolution capitaliste (car c'est une véritable révolution sociale). En Amérique, la Geldwirtschaft* existe depuis plus de cent ans, alors qu'en Russie c'était la Naturalwirtschaft5 qui était de règle, presque sans exception. Il va donc de soi qu'en Russie le bouleversement doit avoir un caractère beaucoup plus violent, plus décisif et plus douloureux qu'en Amérique.
J'ai malgré tout l'impression que vous envisagez les choses sous un jour trop sombre. Sans aucun doute, le passage du communisme agraire primitif à l'industrialisme capitaliste ne peut avoir lieu sans un terrible revirement au sein de la société, sans la disparition de classes entières et leur transformation en d'autres classes ; quant aux souffrances atroces, aux pertes de vies humaines et de forces productives qu'il entraînera forcément, nous les avons vues en réduction en Europe occidentale. Mais de là à l'effondrement total d'une grande nation douée, il y a loin. L'accroissement rapide de la population, qui vous est habituel, risque d'être arrêté. La destruction inconsidérée des forêts, doublée de l'expropriation des noMemHKH6 comme des paysans,
pays au Proche-Orient. Elle se termina par la défaite de la Russie et la conclusion du traité de Paris. Ce désastre compromit le prestige de la Russie et affaiblit sa position en politique extérieure, en montrant « la pourriture et l'impuissance de la Russie du servage» (Lénine). (N.R.)
1 C'est en 1861 que le servage a été aboli en Russie. (N.R.)
3 Société tribale. (N.R.)
4 Economie pécuniaire. (N.R.)
5 Economie naturelle. (N.R.)
c Propriétaires fonciers. (N^R.)
peut causer un gaspillage colossal des forces productives ; néanmoins, une population de plus de 100 millions d'habitants constitue, au bout du compte, un marché intérieur suffisant pour une grande industrie1 considérable ; chez vous comme ailleurs, tout finira par s'équilibrer, à condition, bien entendu, que le capitalisme dure assez longtemps en Europe occidentale.
Vous reconnaissez vous-même que «les conditions sociales en Russie, après la guerre de Crimée, étaient défavorables au développement de la forme de production héritée de notre passé historique ». J'irais plus loin en disant qu'en Russie comme partout ailleurs, il eût été impossible de développer à partir du communisme agraire primitif une forme sociale supérieure, si cette forme n'avait pas existé déjà dans un autre pays, pouvant servir ainsi de modèle. Etant donné que cette forme supérieure, partout où elle est historiquement possible, résulte forcément de la forme capitaliste de production et de l'antagonisme social dualiste qui s'ensuit, elle ne peut se développer à partir de la commune agraire primitive autrement qu'en s'inspirant d'un exemple existant. Si l'Europe occidentale de 1860-1870 avait été mûre pour une telle transformation, si cette transformation avait été amorcée en Angleterre, en France, etc., c'eût été aux Russes de montrer ce qu'on pouvait faire de leur commune qui était alors plus ou moins intacte. Mais l'Occident stagnait et ne tentait même pas d'effectuer une transformation de ce genre, cependant que le capitalisme, au contraire, se développait à un rythme accéléré. La Russie se trouvait donc devant l'alternative suivante : ou bien convertir la commune en une forme de production dont la séparaient plusieurs stades historiques intermédiaires — tâche évidemment irréalisable, les conditions n'en étant pas mûres, même en Occident — ou bien s'acheminer vers le capitalisme. Que lui restait-il, sinon la deuxième solution ?
En ce qui concerne la commune, elle n'est possible qu'aussi longtemps que les différences de fortune entre ses membres sont insignifiantes. Dès qu'elles s'accentuent au point que les uns deviennent les esclaves débiteurs des membres plus riches, la commune ne peut plus exister. Les KyjiaKH et MHpoe^bi2 d'Athènes avaient détruit avant Solon la gens athénienne aussi im-
1 En français dans le texte. (N.R.)
2 Riches paysans et vampires. (N.R.)
placablement que le font de la commune les éléments analogues de votre pays. Je crains que cette institution ne soit condamnée à périr. Mais d'un autre côté, le capitalisme ouvre de nouvelles perspectives, de nouveaux espoirs. Voyez ce qu'il a fait et ce qu'il continue de faire en Occident. Une grande nation comme la vôtre survivra à n'importe quelle crise. ïl n'est pas de calamité historique qui ne soit compensée par un progrès. Seul le moyen operandi change. Que les destinées s* accomplis sent1 !. .
ENGELS À H. STARKENBURG
Londres, le 25 janvier 1894.
Cher Monsieur !
Voici la réponse à vos questions :
1. Par les rapports économiques, que nous regardons comme la base déterminante de l'histoire de la société, nous entendons la manière dont les hommes d'une certaine société produisent leurs moyens d'existence et échangent entre eux les produits (dans la mesure où existe la division du travail). Donc, toute la technique de la production et des transports y est incluse. Selon notre conception, cette technique détermine également le mode d'échange et de répartition des produits et, par conséquent, après la dissolution de la société tribale, également la division en classes, par conséquent les rapports de domination et de servitude, par conséquent l'Etat, la politique, le droit, etc. Sont inclus, en outre, dans le concept des rapports économiques, la base géographique sur laquelle ceux-ci évoluent, et les vestiges réellement transmis des stades de développement économique antérieurs qui se sont maintenus, souvent par tradition seulement ou par vis inertiae2, et naturellement aussi le milieu extérieur qui entoure cette forme sociale.
Si, comme vous le dites, la technique dépend pour une grande part de l'état de la science, celle-ci dépend encore beaucoup plus de Yétat et des besoins de la technique. Lorsque la société a des besoins techniques, elle impulse plus la science que le font
1 En français dans le texte. (N.R.)
2 Par la force d'inertie. (N.R.)
dix universités. Toute l'hydrostatique (Torricelli, etc.) sortit du besoin vital de régularisation des torrents de montagne en Italie aux XVIe et XVIIe siècles. Nous ne savons quelque chose de rationnel de l'électricité que depuis qu'on a découvert son utilisation technique. Mais, malheureusement, en Allemagne, on a pris l'habitude d'écrire l'histoire des sciences comme si elles étaient tombées du ciel.
2. Nous considérons les conditions économiques comme ce qui conditionne, en dernière instance, le développement historique. Or, la race est elle-même un facteur économique. Mais il y a deux points ici qu'il ne faut pas négliger :
a) Le développement politique, juridique, philosophique, religieux, littéraire, artistique, etc., repose sur le développement économique. Mais ils réagissent tous également les uns sur les autres, ainsi que sur la base économique. Il n'en est pas ainsi parce que la situation économique est la cause, qu'elle est seule active et que tout le reste n'est qu'action passive. Il y a, au contraire, action réciproque sur la base de la nécessité économique qui l'emporte toujours en dernière instance. L'Etat, par exemple, agit par le protectionnisme, le libre-échange, par une bonne ou mauvaise fiscalité, et même l'épuisement et l'impuissance mortels du philistin allemand, qui résultèrent de la situation économique misérable de l'Allemagne de 1648 à 1830 et qui se manifestèrent tout d'abord sous forme de piétisme, puis de sentimentalité et d'esclavage servile à l'égard des princes et de la noblesse, ne furent pas sans influence économique. Ils furent un des plus grands obstacles au relèvement et ne furent ébranlés que grâce aux guerres de la Révolution et de Napoléon qui firent passer la misère chronique à l'état aigu. Il n'y a donc pas, comme on veut se l'imaginer, çà et là, par simple commodité, un effet automatique de la situation économique, ce sont, au contraire, les hommes qui font leur histoire eux-mêmes, mais dans un milieu donné qui la conditionne, sur la base de conditions antérieures de fait, parmi lesquelles les conditions économiques, si influencées qu'elles puissent être par les autres conditions politiques et idéologiques, n'en sont pas moins, en dernière instance, les conditions déterminantes, constituant d'un bout à l'autre le fil conducteur, qui, seul, vous met à même de comprendre.
b) Les hommes font leur histoire eux-mêmes, mais jusqu'ici ils ne se conforment pas à une volonté collective, selon un plan d'ensemble, et cela même pas dans le cadre d'une société déterminée, organisée, donnée. Leurs efforts se contrecarrent, et c'est précisément la raison pour laquelle règne, dans toutes les sociétés de ce genre, la nécessité complétée et manifestée par la contingence. La nécessité qui s'y impose par la contingence est à son tour, en fin de compte, la nécessité économique. Ici nous abordons la question de ce qu'on appelle les grands hommes. Naturellement, c'est un pur hasard que tel grand homme surgisse à tel moment déterminé dans tel pays donné. Mais, si nous le supprimons, on voit surgir l'exigence de son remplacement et ce remplaçant se trouvera tant bien que mal, mais il se trouvera toujours à la longue. Ce fut un hasard que Napoléon, ce Corse, fût précisément le dictateur militaire dont avait absolument besoin la République française, épuisée par sa propre guerre ; mais la preuve est faite que, faute d'un Napoléon, un autre aurait comblé la lacune, car l'homme s'est trouvé chaque fois qu'il a été nécessaire : César, Auguste, Cromwell, etc. Si Marx a découvert la conception historique de l'histoire, Thierry, Mignet, Guizot, tous les historiens anglais jusqu'en 1850 prouvent qu'on s'y efforçait, et la découverte de la même conception par Morgan est la preuve que le temps était mûr pour elle et qu'elle devait nécessairement être découverte.
Il en est ainsi de tout autre hasard et de tout autre apparence de hasard dans l'histoire. Plus le domaine que nous étudions s'éloigne de l'économie et se rapproche de la pure idéologie abstraite, plus nous constaterons que son développement présente de hasard, et plus sa courbe se déroule en zigzag. Mais si vous tracez l'axe moyen de la courbe, vous trouverez que plus la période considérée est longue et le domaine étudié est grand, plus cet axe se rapproche de l'axe du développement économique et plus il tend à lui être parallèle.
Le plus grand obstacle à la compréhension exacte est en Allemagne la négligence impardonnable, en littérature, de l'histoire économique ; non seulement il est très difficile de se déshabituer des idées serinées à l'école sur l'histoire, mais il est encore plus difficile de rassembler les matériaux qui sont nécessaires à cet effet. Qui, par exemple, a seulement lu le vieux
G. von Giilich1 dont la compilation aride contient pourtant tant d'éléments qui permettent d'éclaircir d'innombrables faits politiques ?
D'ailleurs, le bel exemple que Marx a donné dans le 18 Brumaire, devrait, comme je pense, répondre suffisamment à vos questions, précisément parce que c'est un exemple pratique. Dans YAnti-Duhring, lre partie, chapitres 9 à 11, et 2e partie, chapitres 2 à 4, ainsi que dans la 3e partie, chapitre 1er, ou dans l'introduction et, ensuite, dans le dernier chapitre de Feuerbach, je crois également avoir déjà touché à la plupart de ces points.
Je vous prie de ne considérer que l'ensemble de ce texte, sans en soumettre chaque mot à une critique méticuleuse ; je regrette de ne pas avoir eu le temps de tout vous exposer avec la clarté et la netteté requises pour une publication. . .
1 Engels fait allusion à l'ouvrage en plusieurs volumes de Gustav von Giilich Description historique du commerce, de l'industrie et de l'agriculture des principaux Etats commerciaux de notre époque, publié à Iéna de 1830 à 1845. (N.R.)
INDEX DES NOMS
Agassiz, Louis (1807-1873), zoologue, géologue et paléonthologue suisse, — p. 226.
Albrecht (le prophète) (1788-1844), un des adeptes de Weitling ; prêcha le socialisme chrétien en Suisse, — p. 377.
Alexandre-le-Grand (356-323 avant notre ère), — p. 234.
Ammien Marcellin (né à Antioche vers 330, mort vers 400) ; historien latin à l'époque du déclin de Rome, — pp. 244, 268.
Anacréon (seconde moitié du VIe siècle avant notre ère), poète lyrique grec, — p. 252.
Anaxagore (500-428 avant notre ère), philosophe matérialiste grec, — pp. 98, 121.
Anaxandridas, roi de Sparte, — p. 238.
Annenkov, Pavel (1812-1887), propriétaire foncier, homme de lettres russes ; fut en correspondance avec Marx, — p. 484.
Appien d'Alexandrie (IIe siècle), auteur de VHistoire romaine, — p. 432.
Appius Claudius (Ve siècle avant notre ère), décemvir romain. Selon la tradition, un des auteurs
de la Loi des douze tables, — p. 298.
Aristide (vers 540 — vers 467 avant notre ère), homme d'Etat athénien, partisan du parti aristocratique, frappé d'ostracisme,
Ariston, roi de Sparte, — p. 238.
Aristophane (vers 450 — vers 385 avant notre ère), dramaturge grec, auteur de comédies qui sont souvent des pamphlets politiques, — p. 238.
Aristote (384-322 avant notre ère), philosophe grec, — p. 283.
Arkwright (sir Richard) (1732- 1792), gros manufacturier anglais de l'époque de la révolution industrielle ; utilisant plusieurs inventions faites précédemment, il créa la machine à filer et s'efforça d'étendre son emploi dans l'industrie, — p. 112.
Auer, Ignatz (1846-1907), membre du comité directeur du Parti social-démocrate allemand, un des leaders de l'opportunisme, — pp. 5, 7.
Auguste (Octave) (né en 63 avant notre ère, mort en 14 de notre ère), premier empereur romain,
— pp. 298, 322, 555.
INDEX DES NOMS
Babeuf, François-Noël, dit Gracchus (1760-1797), révolutionnaire français, communiste utopique, organisateur de la « conspiration des Egaux » ; après l'échec de celle-ci il fut condamné à mort, — p. 123.
Bachofen, Johann Jakob (1815- 1887), juriste et historien suisse, professeur de droit romain à Baie ; ses travaux portent principalement sur le droit des sociétés primitives, — pp. 183, 185- 187, 188, 191, 193, 206, 215, 216, 224, 225, 227, 231, 257.
Bacon de Verulam, Francis (1561- 1626), philosophe matérialiste, homme politique et historien anglais, — pp. 98-100, 136.
Bailly, Jean-Sylvain (1736-1793), homme politique de l'époque de la grande Révolution française, girondin, — p. 363.
Bakounine, Mikhaïl (1814-1876), démocrate et publiciste russe ; participa à la révolution de 1848- 1849 en Allemagne ; par la suite théoricien de l'anarchisme. Membre de la Ire Internationale, s'y affirma comme l'ennemi acharné du marxisme ; au congrès de La Haye, en 1872, fut exclu de l'Internationale pour son activité scissionniste, — pp. 6, 7, 38, 52, 399, 420, 511, 514-517, 518, 519, 524.
Bancroft, Hubert Howe (1832- 1918), ethnographe américain, étudia la vie des tribus d'Amérique du Nord, — pp. 210, 224, 226, 335.
Bang Cathrinus (1822-1898), historien norvégien de la littérature Scandinave, professeur à Christiania, — p. 313.
Barbes, Armand (1809-1870), révolutionnaire français, démocrate petit-bourgeois, — p. 368.
Barth, Paul (1858-1922), publiciste bourgeois allemand ; ennemi du marxisme, — pp. 533, 534, 544, 545, 548.
Bayle, Pierre (1647-1706), philosophe sceptique français, — p. 436.
Bauer, Bruno (1809-1882), publiciste allemand, jeune hégélien, — pp. 166, 398, 400, 419.
Bauer Heinrich, ouvrier allemand, militant de la Ligue des justes, membre du Comité central de la Ligue des communistes, — pp.
Bebel, August (1840-1913), l'un des fondateurs et leaders du Parti social-démocrate d'Allemagne,
— pp. 5, 7, 32, 42, 520, 525.
Beck, Alexandre, tailleur, organisateur de la communauté de Magdebourg de la Ligue des justes, — p. 371.
Bêcher, August (1814-1875), publiciste allemand ; se trouvait à la tête des adeptes de Weitling en Suisse, — p. 370.
Bêcher, Bernhard (1826-1882), président de l'Association générale des travailleurs allemands après la mort de Lassalle, — pp. 9,
Bêcher, Hermann (1820-1885), membre de la Ligue des communistes ; par la suite, nationallibéral, — p. 386.
Bêcher, Wilhelm Adolf (1796- 1846), historien allemand, professeur d'archéologie classique à Leipzig, — p. 276.
Bédé le Vénérable (vers 672-735), moine-bénédictin anglais, auteur de chroniques et d'écrits sur la vie des saints, — p. 310.
Behrends, Julius (né en 1817), propriétaire d'une imprimerie à Berlin, démocrate bourgeois, participa à la révolution de 1848, — p. 362.
Bernstein, Edouard (1850-1932), leader de l'aile opportuniste du Parti social-démocrate allemand ; après la mort d'Engels, devint idéologue du révisionnisme, — p. 544.
Berthelot, Marcelin (1827-1907), chimiste français ; on lui doit la synthèse artificielle d'un certain nombre de composés organiques,
INDEX DES NOMS
Bervi, Vassili (Flérovski) (1829- 1918), publiciste russe populiste, auteur de la Situation de la classe ouvrière en Russie (1869), — p. 50.
Bismarck, Otto (1815-1898), — pp.
Blanc, Louis (1811-1882), socialiste petit-bourgeois français, — pp.
Blanqui, Louis-Auguste (1805- 1881), révolutionnaire français, communiste utopique, — p.
Bleichrôder, Gerson (1822-1893), chef de la banque allemande à Berlin ; participa aux opérations financières du gouvernement prussien, banquier privé de Bismarck, — p. 350.
Blind, Karl (1826-1907), journaliste petit-bourgeois allemand ; participa à la révolution de 1848 ; par la suite, national-libéral et partisan de Bismarck,
Bloch, Joseph, rédacteur de la Sozialistische Monatshefte, — p. 535.
Bœhme, Jacob (1575-1624), philosophe mystique allemand, — p.
Bolingbroke, Henri-Saint-John, vicomte de (1678-1751), homme d'Etat anglais, du parti tory ; en philosophie, matérialiste-déiste,
Boite, Friedrich, socialiste allemand, militant de la Ire Internationale en Amérique, — p. 510.
Bonaparte, Louis — voir Napoléon III.
Born, Stephan (Buttermilch) (1824- 1898), ouvrier allemand, membre de la Ligue des communistes ; participa à la révolution de 1848,
— pp. 382, 383.
Bornstedt, Adalbert (1808-1851), publiciste allemand, agent secret du gouvernement prussien en France, — p. 381.
Bôrnstein, Heinrich (1805-1892), démocrate petit-bourgeois alle-
mand ; en 1848 séjourna à Paris, — p. 381.
Bougeart, Alfred (1815-1882), publiciste et historien français, auteur d'un ouvrage sur Marat en deux volumes, — p. 363.
Bourbon (maison de), — p. 428.
Bracke, Wilhelm (1842-1880), social-démocrate allemand, un des leaders du parti d'Eisenach, — pp. 5, 7, 36, 39, 525.
Brentano, Lujo (1844-1931), économiste bourgeois allemand, adepte du « socialisme de la chaire » ; critiqua avec acharnement Marx dans les colonnes de l'organe de la Ligue des fabricants allemands, — pp. 110, 454.
Bright, John (1811-1889), libéral anglais, libre-échangiste ; avec Cobden, il dirigea la Ligue contre les lois sur les céréales, — pp. 116,450.
Broadhurst, Henry (1840-1911), homme politique anglais, un des leaders des trade-unions, réformiste, — p. 459.
Bruno, Giordano (1548-1600), philosophe italien de l'époque de la Renaissance ; lutta contre la religion, — p. 60.
Bûchez, Philippe- Joseph-Benjamin (1796-1865), idéologue du «socialisme catholique » en France ; adhéra au saint-simonisme, préconisant la création des coopératives de production avec l'aide de l'Etat, — pp. 24, 35.
Buchner, Georg (1813-1837), dramaturge, publiciste et homme d'Etat allemand ; fondateur d'une Association secrète des droits de l'homme à Hesse et Darmstadt (1834), — p. 369.
Buchner, Ludwig (1824-1899), médecin et vulgarisateur allemand ; en philosophie, adepte du matérialisme vulgaire, — p. 405.
Bugge, Elseus-Sophus (1833-1907), professeur de philosophie comparée à Christiania, commentateur et éditeur des anciens manuscrits Scandinaves, — p. 313.
Burgers, Heinrich (1820-1878), journaliste allemand, membre de
INDEX DES NOMS
la Ligue des communistes, accusé au procès des communistes à Cologne ; par la suite, progressiste, — pp. 360, 386.
Calvin, Jean (1509-1564), grand réformateur suisse, — pp. 60, 106, 435, 436, 546.
Camphausen, Ludolf (1803-1890), un des leaders de la bourgeoisie libérale rhénane ; président du Conseil des ministres prussiens après la révolution de mars 1848, — p. 165.
Carlyle, Thomas (1795-1881), écrivain et philosophe anglais, conservateur, — p. 125.
Cartwright, Edmond (1743-1823), mécanicien anglais, inventa des machines à tisser et à carder la laine, — p. 112.
Catherine II (1729-1796), impératrice de Russie de 1762 à 1796, — p. 55.
César, Càius-Julius (100-44 avant notre ère), — pp. 191, 202, 215, 266, 308, 310, 316-320, 321, 555.
Charlemagne (Charles 1?* le Grand) (742-814), — pp. 329-
Charles 1er (1600-1649), roi de Grande-Bretagne de 1625 à 1848, — p. 107.
Civilis, Julius (Ier siècle), chef des Bataves qui se révoltèrent contre Rome dans les années 60, — p. 314.
Clisthène (fin du VIe siècle avant notre ère), homme d'Etat athénien, — p. 292.
Cobden, Richard (1804-1865), économiste bourgeois anglais, libéral, libre-échangiste, fondateur de la Ligue contre les lois sur les céréales, — p. 116.
Collins, Anthony (1676-1729), philosophe matérialiste anglais, — p. 100.
Colomb, Christophe (vers 1446- 1506), — p. 91.
Copernic, Nicolas (1473-1543), —
Coulanges — voir Fustel de Coulanges.
Coward, William (vers 1656-1725), philosophe matérialiste anglais, médecin, — p. 100.
Cromwell, Oliver (1599-1658), — pp. 107, 555.
Cuno, Theodor Friedrich (1847- 1934), socialiste allemand, membre de la Ir<= Internationale, prit part au Congrès de La Haye en 1872 où il appliqua la ligne de Marx ; par la suite, participa au mouvement ouvrier en Amérique, — p. 513.
Cunow, Heinrich (1862-1936), un des théoriciens du révisionnisme dans la social-démocratie allemande ; ethnographe, auteur de nombreux ouvrages portant sur l'histoire primitive, — p. 234.
Cuvier, Georges (1769-1832), naturaliste français, créateur de Panatomie comparée et de la paléonthologie, — pp. 65, 205.
Dalton, John (1766-1844), physicien et chimiste anglais, créateur de la théorie atomique en chimie, — p. 66.
Daniels, Rolland (1819-1855), médecin de Cologne, membre de la Ligue des communistes, accusé au procès des communistes de Cologne, — p. 386.
Danielson, Nikolaï (Nikolaï-on) (1844-1918), économiste russe, idéologue du populisme libéral ; traduisit le premier le Capital de Marx en russe, — p. 550.
Dante Alighieri (1265-1321), — p.
Darwin, Charles Robert (1809- 1882), — pp. 68, 73, 79, 81, 87, 138, 177, 408, 424.
Démocrite (vers 460-370 avant notre ère), philosophe matérialiste grec, un des créateurs de l'atomisme, — p. 98.
Démosthène (vers 384-322 avant notre ère), orateur de la Grèce antique, — p. 275.
INDEX DES NOMS
Denys d'Hallicarnasse (Ie* siècle avant notre ère), historien latin, Grec d'origine, — p. 280.
Deprez, Marcel (1843-1918), ingénieur français, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'électricité, — p. 178.
Descartes, René (1596-1650), — pp. 61, 134, 404, 405.
Dicéarque (IVe siècle avant notre ère), historien et géographe grec, disciple d'Aristote, p. 276.
Diderot, Denis (1713-1784), — pp.
Dietz, Johann Heinrich Wilhelm (1843-1922), représentant de l'aile droite du Parti social-démocrate d'Allemagne, propriétaire d'une librairie social-démocrate à Stuttgart, — pp. 42, 44.
Dietzgen, Joseph (1828-1888), philosophe matérialiste allemand ; membre de la Ligue des communistes ; tanneur de profession,
Diodore de Sicile (1er siècle avant notre ère), historien grec, auteur d'un ouvrage consacré à l'histoire d'Orient, de Grèce et de Rome, — pp. 312, 322.
Disraeli, Benjamin, lord Beaconsfield (1804-1881), romancier et homme d'Etat anglais, chef du parti tory (conservateur), — p.
Dodwell, Henry (mort en 1784), philosophe matérialiste anglais,
Draper, John William (1811-1882), naturaliste et historien américain, — p. 76.
Duhring, Eugen Karl (1833-1921), philosophe éclectique allemand, adepte de l'économisme vulgaire, représentant du socialisme petit-bourgeois réactionnaire ; métaphysicien ; sa philosophie s'inspirait à la fois de l'idéalisme, du matérialisme vulgaire et du positivisme, — pp. 94, 95.
Duns Scot (vers 1265-1308), franciscain, représentant de la philosophie scolastique anglaise, — p. 97.
Dureau de la Malle, Adolphe (1777- 1857), historien français, auteur de travaux d'économie consacrés à la Rome antique et à l'Afrique du Nord, — p. 305.
Durer, Albrecht (1471-1528), dessinateur et graveur allemand, s'occupa des questions de fortification, — p. 59.
Eccarius Georg (1818-1889), ouvrier allemand, membre de la Ligue des communistes et du Conseil général de la fre Internationale ; par la suite participa au mouvement syndical anglais, — p. 377.
Elsner, Karl Friedrich (1809-1894), démocrate allemand, publiciste, député à l'Assemblée nationale prussienne (1848), un des leaders de la bourgeoisie à Breslau, — p. 362.
Engels, Friedrich (1820-1895), — pp. 7, 40, 44, 100, 120, 165, 167, 182, 195, 377, 380, 390, 460, 497, 498, 500, 502, 503.
Erhardt, Johann Ludwig (né en 1820), accusé au procès des communistes de Cologne, acquitté par le tribunal, — p. 336.
Eschenbach, Wolfram von (1170- 1220), poète allemand du moyen âge, — p. 245.
EschyZe (525-456 avant notre ère), dramaturge grec, — pp. 185, 186, 237, 280.
Espinas, Alfred (1844-1922), philosophe et sociologue français, — pp. 207, 208.
Euclide (IVe-IIIc siècles avant notre ère), mathématicien grec, — p. 61.
Euripide (480-406 avant notre ère), dramaturge grec, — p. 238.
Ewerbeck, August Hermann (1816- 1860), médecin allemand, membre de la Ligue des communistes, — pp. 376, 386.
INDEX DES NOMS
Faucher, Julius (1820-1878), économiste allemand, adepte de l'économisme vulgaire, libre-échangiste ; à partir de 1861 membre de la Chambre des députés prussienne, progressiste, — p. 503.
Favre, Jules (1809-1880), homme politique français, républicain bourgeois, membre du Gouvernement de la défense nationale (1870-1871) ; il participa à l'écrasement de la Commune de Paris,
Ferdinand V le Catholique (1452- 1516), roi de Castille et d'Aragon de 1479 à 1516 ; son règne inaugura l'époque de la puissance politique de l'Espagne, — p. 227.
Feuerbach, Ludwig (1804-1872), — pp. 389-391, 399, 400, 403-405, 407, 408, 409, 411-420, 439-442,
Fichte, Johann Gottlieb (1762- 1814), — p. 546.
Fischer, Richard (1855-1926), social-démocrate allemand, collabora au journal Vorwdrts ; par la suite partisan du centrisme,
Fison, Lorimer (1832-1907), missionnaire anglais dans les îles Fidji et en Australie, pionnier de l'étude scientifique de l'Australie, — pp. 217, 219.
Flérovski — voir Bervi.
Flocon, Ferdinand (1800-1866), publiciste petit-bourgeois et homme politique français, — pp. 167, 381.
Forster, William Edward (1818- 1886), fabricant, libéral, à partir de 1861 député au Parlement, —
Fourier, Charles (1772-1837), — pp. 123, 125, 128, 130, 150, 153, 154, 194, 246, 333, 355, 484, 495,
Frédéric H (1712-1786), roi de Prusse de 1740 à 1786, — p. 482.
Frédéric-Guillaume (1620-1688), électeur de Brandebourg de 1640 a 1688, — p. 548.
Frédéric-Guillaume ÎIl (1770-1840), roi de Prusse de 1797 à 1840, — pp. 156, 165, 391, 395.
Frédéric-Guillaume IV (1795-1861), roi de Prusse de 1840 à 1861, — p. 398.
Freeman, Edward Augustin (1823- 1892), historien libéral anglais, — p. 182.
Freiligrath, Ferdinand (1810-1876), poète révolutionnaire allemand, collabora à la Neue Rheinische Zeitung, membre de la Ligue des communistes ; après 1850 il se rangea du côté des éléments petits-bourgeois des émigrés allemands ; en 1868 revint en Allemagne, — 386.
Fustel de Coulanges, Numa-Denis (1830-1889), historien français, spécialiste de l'antiquité, — p. 279.
Gaius (IIe siècle), juriste romain, auteur des Institutes, ouvrages élémentaires qui renfermaient les principes du droit romain,
Galle, Johann Gottfried (1812- 1910), astronome allemand qui découvrit la planète Neptune en 1846, — p. 404.
Geib, August (1842-1879), socialdémocrate allemand ; à partir de 1874 député au Reichstag, — ,pp. 5, 7.
Giffen, Robert (1837-1910), économiste et statisticien bourgeois anglais, — pp. 161, 454, 472.
Giraud-Teulon, Alexis (né en 1839), historien de la société primitive, professeur à Genève, disciple de Bachofen, — pp. 192, 194, 207,
Gladstone, Robertson, frère de William Gladstone, commerçant de Liverpool, libre-échangiste,
Gladstone, William Ewart (1809- 1898), homme politique en vue
INDEX DES NOMS
anglais, leader du parti libéral dans la deuxième moitié du XIXe siècle, — pp. 246, 459, 513.
Gœgg, Amand (1820-1897), démocrate allemand, membre du gouvernement révolutionnaire du grand-duché de Bade en 1849, un des dirigeants de la Ligue pour la paix et la liberté, organisation pacifiste bourgeoise, — pp. 36, 385.
Gœthe, Johann Wolfgang (1749- 1832), — pp. 212, 396, 407.
Gould, Jay (1836-1892), banquier américain, « roi » des chemins de fer, — p. 540.
Grégoire de Tours (vers 540-594), évêque de Tours (depuis 573), auteur de l'histoire des Francs,
Grimm frères : Jakob Grimm (1785-1863) et Wilhelm Grimm (1786-1859), étudièrent la langue et la littérature allemandes, — p. 311.
Grote, George (1794-1871), historien anglais, — pp. 275-278.
Grove, William-Robert (1811-1896), naturaliste anglais, — p. 66.
Griin, Karl Theodor (1817-1887), publiciste allemand, représentant du prétendu « vrai socialisme »,
Guillaume & (1797-1888), roi de Prusse de 1861 à 1888 et empereur d'Allemagne de 1871 à 1888, — p. 548.
Guizot, François-Pierre (1787- 1874), historien bourgeois et homme d'Etat français, monarchiste, — pp. 166, 429, 555.
Giilich, Gustav (1791-1847), historien et économiste allemand, — p. 556.
Habsbourg (maison de), dynastie des empereurs d'Autriche (à partir de 1804), puis d'Autriche- Hongrie de 1867 à 1918, — p. 364.
Hansemann, David-Justus (1790- 1864), un des leaders de la
bourgeoisie libérale rhénane en
Harney, George Julian (1817-1897),
chef de l'aile gauche du char-
tisme, — p. 375.
Harring, Harro (1798-1870), poète
allemand, publiciste démocrate,
Uartley, David (1705-1757), médecin et philosophe anglais ; matérialiste, adepte de Locke, déiste,
Hasenclever, Wilhelm (1837-1889), partisan de Lassalle, président de l'Association générale des travailleurs allemands en 1871,
— pp. 32, 39.
Hasselmann, Wilhelm (né en 1844), un des chefs de l'Association générale des travailleurs allemands, fondée par Lassalle ; en 1880, il fut exclu du Parti social-démocrate d'Allemagne pour son activité anarchiste, — pp. 19, 32, 39.
Haizfeld, Sophie (1805-1881), collaboratrice de Lassalle, — pp. 500, 502.
Haupt, Wilhelm (né en 1833) impliqué dans l'affaire des communistes de Cologne, livra les noms des membres du Comité central ; avant le jour du jugement il s'enfuit au Brésil, — p. 386.
Haxthausen, August (1792-1866), fonctionnaire et écrivain prussien ; il fit un voyage en Russie (1843-1844) et décrivit les éléments de régime communautaire primitif dans les relations agraires russes, — pp. 51, 509.
Hegel, Georg-Wilhelm-Friedrich (1770-1831), — pp. 103, 122, 129, 134, 138-141, 347, 389-399, 400- 404, 407, 409, 414, 415, 420-423, 425, 427, 430, 523, 543, 544, 546.
Heine, Heinrich (1797-1856), — p. 391.
Henri VU (1457-1509), roi d'Angleterre de 1485 à 1509, — p. 108.
Henri VIII (1491-1547), roi d'Angleterre de 1509 à 1547, — p. 108.
Hepner, Adolph (1846-1923), socialdémocrate allemand, membre de
INDEX DES NOMS
la rédaction de Volksstaat ; émigra en Amérique, — p. 520.
Heraclite (fin VIc-début V^; siècle avant notre ère), philosophe grec, matérialiste et dialecticien,
Hérodote (né vers 484 — mort vers
452 avant notre ère), historien
grec, — pp. 215, 238.
Herschel, William (1738-1822),
astronome anglais, — pp. 64,
Herwegh, George (1817-1875), poète allemand, démocrate petitbourgeois, — p. 381.
Herzen Alexandre (1812-1870), — pp. 49, 51.
Heusler, Andréas (1834-1921), juriste suisse, auteur de plusieurs ouvrages portant sur le droit suisse et allemand, —
Hins, Eugène (1839-1923), un des organisateurs des sections belges de la Ire Internationale, membre du Conseil fédéral belge, partisan de Proudhon, puis, de Bakounine, — p. 516.
Hobbes, Thomas (1588-1679), philosophe matérialiste anglais, —
— pp. 99, 110, 404, 543.
Hœchberg, Karl (Richter) (1858- 1885), social-réformiste allemand ; en 1876, il adhéra au Parti social-démocrate, fonda et finança nombre de journaux et revues de tendance réformiste,
Hohenzollerny dynastie gouvernante en Brandebourg et en Prusse de 1415 à 1918 et dans l'Empire allemand de 1871 à 1918, — pp. 364, 503.
Homère (vers le IXe siècle avant notre ère), poète grec, regardé comme l'auteur de Ylliade et de l'Odyssée, — pp. 201, 237, 279-
Howitt, Alfred William (1830- 1908), anthropologue et historien d'Australie, — p. 219.
Humboldt, Alexandre von (1769- 1859), naturaliste et géographe allemand, — p. 166.
Hume, David (1711-1776), philosophe anglais, adepte de l'idéalisme subjectif, agnostique, —
Huschke, Georg Philipp (1801- 1886), historien allemand du droit, auteur d'ouvrages portant sur le droit romain et la théologie, professeur de droit à Breslau, — p. 301.
laroslav le Sage (978-1054), prince de Kiev de 1019 à 1054, — p. 234.
Irminon (mort vers 825), abbé bénédictin français, célèbre par son Polyptyque, état des biens et revenus du monastère de Saint- Germain-des-Prés au début de IXe siècle, — p. 330.
Jacoby, Abraham (né en 1832), médecin de Cologne, membre de la Ligue des communistes, accusé au procès des communistes de Cologne, — p. 386.
Jean de Saxe (Philalèthes) (1801- 1873), prince, puis roi de Saxe (1854-1873), traducteur de Dante, — p. 165.
Joule, James (1818-1889), physicien anglais, — p. 66.
Kanitz, Hans Wilhelm Alexandre (1841-1913), conservateur prussien, député au Reichstag de 1889 à 1913 ; en 1894, il proposa d'établir artificiellement des prix sur les grains en achetant tout le blé importé (« proposition de Kanitz »), — p. 450.
Kant, Emmanuel (1724-1804), — pp. 64, 65, 67, 68, 103, 130, 138, 393, 403, 404, 409, 419, 543, 546.
Kautsky, Karl (1854-1938), socialdémocrate allemand, publiciste, rédacteur de la Neue Zeit de 1883 à 1917 ; après 1880 adhéra au marxisme ; par la suite
INDEX DES NOMS
s'aligna sur les positions de l'opportunisme et devint l'idéologue du centrisme dans le Parti social-démocrate allemand et à la IIe Internationale, — p. 41.
Kaye, John William (1814-1876), publiciste anglais, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'histoire moderne de l'Inde, — p. 215.
Kelley-Wischnewetzky, Florence (1859-1932), socialiste américain qui passa au réformisme bourgeois, — p. 443.
Kepler, Johannes (1571-1630), astronome allemand, — p. 61.
Kinkel, Gottfried (1815-1882), poète allemand, démocrate petitbourgeois, participa à l'insurrection de Bade en 1849 ; lors de la réaction passa en Angleterre,
Klein, Johann Jakob, médecin de Cologne, accusé lors du procès des communistes de Cologne, — p. 386.
Kopp, Hermann Franz (1817-1892), chimiste allemand, — p. 413.
Kossuth, Ludwig (1802-1894), chef du mouvement de libération nationale en Hongrie ; dirigea les éléments démocratiques bourgeois dans la révolution de 1848, — p. 385.
Kovalevski, Maxime (1851-1916), sociologue, historien et juriste russe ; connu par ses recherches sur la société primitive, — pp. 96, 231, 233, 234, 235, 307, 311,316.
Kriege, Hermann (1820-1850), journaliste radical allemand, partisan de Weitling, organisateur du groupe newyorkais de la Ligue des justes, — pp. 376, 377.
Kugelmann, Ludwig (1830-1902), médecin de Hanovre, participa à la révolution de 1848, membre de la Ire Internationale ; fut en correspondance avec Marx, — pp. 499, 504, 506, 508, 509.
Kuhlmann, Georg (né en 1812), un des leaders du mouvement de Weitling en Suisse, « socialiste
vrai », par la suite provocateur au service du gouvernement autrichien, — p. 377.
Laf argue, Paul (1842-1911), socialiste français, gendre de Marx, un des dirigeants de l'aile marxiste du mouvement ouvrier français, — pp. 95, 479, 508.
La Fayette, Marie-Joseph, marquis de (1757-1834), général français, un des leaders de la bourgeoisie libérale à l'époque de la Révolution de 1789 ; en 1792 émigra, — p. 363.
Lamarck, Jean-Baptiste de Monet, chevalier de (1744-1829), naturaliste français, évolutionniste, prédécesseur de Darwin, — pp. 68, 407.
Lamartine, Alphonse de (1790- 1869), poète français, libéral bourgeois ; membre du gouvernement provisoire en 1848, il trahit les intérêts des éléments démocratiques, — pp. 168, 381.
Lange, Friedrich Albert (1828- 1875), publiciste allemand, auteur d'un ouvrage social-réformiste consacré à la classe ouvrière, — p. 22.
Lange Ludwig (1825-1885), philologue allemand, — p. 301.
Laplace, Pierre-Simon, marquis de (1749-1827), mathématicien et astronome français, — pp. 64, 65, 69, 101, 138.
Lassalle, Ferdinand (1825-1864), — 39, 42, 43, 354, 499-504, 523,
Latham, Robert Gordon (1812- 1888), médecin, linguiste et ethnographe anglais ; auteur d'une série d'ouvrages d'ethnographie comparée, — p. 188.
Lavoisier, Antoine-Laurent de (1743-1794), célèbre chimiste français, — p. 66.
Ledru-Rollin, Alexandre-Auguste (1807-1874), républicain bourgeois français, leader de la dé-
INDEX DES NOMS
mocratie petite-bourgeoise, — p. 385.
Leibniz, Gottfried Wilhelm (1646- 1716), — p. 61.
Léonard de Vinci (1452-1519), — p. 59.
Lessner, Friedrich (1825-1910), ouvrier allemand, membre de la Ligue des communistes, ami de Marx et d'Engels ; participa à la révolution de 1848, puis émigra à Londres ; militant de la Ire Internationale, — pp. 377,
Letourneau, Charles (1831-1902), sociologue et ethnographe français, — pp. 206, 207, 210.
Le Verrier, Urbain- Jean- Joseph (1811-1877), astronome français, — p. 403.
Levi, Leone (1821-1888), économiste et statisticien bourgeois anglais, — p. 454.
Lewy, Gustav, socialiste allemand de Rhénanie, par la suite militant de l'Association générale des travailleurs allemands ; en 1856 fut délégué par les ouvriers de Dusseldorf à Londres pour voir Marx, — p. 497.
Liebknecht, Wilhelm (1826-1900), un des fondateurs et dirigeants de la social-démocratie allemande et de la IIe Internationale, — pp. 5, 7, 32, 38, 39, 42, 44, 500, 502, 509, 520, 525.
Linné, Karl (1707-1778), naturaliste suédois, botaniste, créateur de la classification des plantes et des animaux, — pp. 62, 140.
Liutprand de Crémone (vers 922vers 972), évêque, savant du moyen âge, — p. 326.
Locke, John (1632-1704), philosophe anglais, sensualiste, — pp. 100, 136, 543.
Lochner, Georg, menuisier allemand, membre de la Ligue des communistes ; émigra à Londres ; membre du Conseil général de la Ire Internationale, partisan de Marx, — p. 377.
Longus (début du IIIe siècle), romancier grec, auteur du roman
pastoral Daphnis et Chloé, — p. 251.
Louis XIV (1638-1715), roi de France de 1643 à 1715, — p. 436.
Louis-Napoléon — voir Napoléon
Louis-Philippe (1773-1850), roi de France de 1830 à 1848, — pp. 24, 27, 108, 114, 369.
Lubbock, John, lord Averbury (1834-1913), biologiste anglais, darwiniste, ethnologiste, archéologue, — pp. 191, 192.
Luther, Martin (1483-1546), fondateur du protestantisme (luthéranisme) en Allemagne, — pp. 59, 106, 435, 546.
Lyell, Charles (1797-1875), géologue anglais, fondateur de la théorie évolutionniste de la géologie, — pp. 65, 66.
Mably, Gabriel Bonnot de (1709- 1785), abbé français, théoricien du communisme égalitaire utopique, — p. 123.
Machiavel, Nicolo (1469-1527), homme politique et écrivain italien, — pp. 59, 499.
Mac Lennan, John Ferguson (1827-1881), savant anglais, avocat, un des premiers historiens de la famille et du mariage, — pp. 187-194, 204, 222, 236, 261,
Maedler, Johann Heinrich (1794- 1874), astronome allemand, — pp. 64, 69, 75.
Maine, Henry (1822-1888), historien anglais, étudia le droit antique, professeur de Cambridge, — p. 254.
Malthus, Thomas-Robert (1766- 1834), économiste bourgeois anglais, auteur de la théorie réactionnaire de la surpopulation, — p. 35.
Manners, John (1818-1906), homme politique anglais, conservateur, — p. 117.
Mantell, Gideon (1790-1852), géologue anglais, — p. 100.
INDEX DES NOMS
Marat, Jean-Paul (1743-1793), — pp. 19, 363.
Marr, Wilhelm (1819-1904), publiciste allemand de Hambourg, participa au mouvement de Weitling ; après 1870 devint antisémite et réactionnaire acharné, — p. 500.
Marx, Karl (1818-1883), — pp. 5, 6, 8, 35-44, 94-96, 100, 111, 142- 144, 151, 165-172, 175-180, 194, 205, 211, 215, 231, 232, 237, 240, 243, 274, 276, 277, 281, 282, 334, 341, 357, 360, 363-366, 368, 371, 374-380, 383-385, 387-390, 400, 419, 420, 448, 452, 481, 518, 519, 523, 525, 533-535, 537, 544, 545, 555, 556.
Maurer, Georg Ludwig (1790-1872), historien allemand, étudia le régime social de la Germanie et de l'Allemagne du moyen âge, — pp. 52, 271, 314, 316, 535.
Mayer, Julius Robert (1814-1878), naturaliste allemand, — p. 66.
Mazzini, Giuseppe (1805-1872), homme politique italien, lutta pour l'indépendance nationale et la réunification de l'Italie, — pp. 369, 372, 385, 515.
Mehring, Franz (1846-1919), socialdémocrate allemand, critique littéraire et historien de la social-démocratie allemande, — p. 545.
Mentel, Christian Friedrich (né en 1812), ouvrier de Berlin ; membre de la Ligue des justes à Berlin, accusé lors du procès des communistes de Cologne ; libéré, il émigra en Amérique, — p. 371.
Metternich-Winneburg, Klemens Lothar Wenzel, prince de (1773- 1859), ministre réactionnaire autrichien, un des créateurs de la Saint-Alliance, — p. 155.
Mignet, François-Auguste (1796- 1884), historien bourgeois français, libéral, — pp. 429, 555.
Mirabeau, Honoré-Gabriel (1749- 1791), homme politique français, chef de la noblesse d'opposition et de la grosse bourgeoisie lors
de la Révolution française de 1789, — p. 501.
Miquel, Johannes (1828-1901), banquier prussien, national-libéral ; dans sa jeunesse, il fut membre de la Ligue des communistes ; député au Reichstag de 1867 à 1877 et de 1887 à 1890, ministre des Finances de 1890 à 1901, — pp. 501, 503, 529.
Moleschott, Jacob (1822-1893), physiologiste, né en Hollande, adepte du matérialisme vulgaire, — p. 405.
MoH, Joseph (1812-1849), horloger de Cologne, membre de la Ligue des communistes ; périt pendant l'insurrection de Bade, — pp. 369, 377, 380, 383.
Mommsen, Theodor (1817-1903), historien allemand, auteur d'ouvrages consacrés à l'histoire romaine et le droit romain, député au Reichstag, libéral, —
Montalembert, Marc-René, marquis de (1714-1800), ingénieur militaire français, théoricien, — p. 59.
Moody, Dwight (1837-1899), homme d'Eglise américain, prédicateur, — p. 114.
Montesquieu, Charles de Secondât, baron de (1689-1755), historien et écrivain français, idéologue de la monarchie constitutionnelle, — p. 546.
Moreliy, abbé français, représentant du communisme égalitaire utopique du XVIIIe siècle, — p. 123.
Morgan, Lewis Henry (1818-1881), savant américain, ethnographe et historien de la société primitive, — pp. 180-183, 188, 190- 198, 202, 206, 211-213, 217, 240, 258-261, 264, 271, 278, 281, 283, 284, 293, 301, 310, 315, 334, 355, 356, 555.
Moschus (IIe siècle avant notre ère), poète bucolique grec, — p. 251.
Mulberger, Arthur (1847-1907), médecin allemand, partisan de Proudhon. — 521.
INDEX DES NOMS
Munzer, Thomas (vers 1490-1525), grand révolutionnaire allemand, chef et idéologue des paysans et de la plèbe pendant la Réforme et la guerre paysanne de 1525 ; propageait les idées du communisme égalitaire utopique, — p. 123.
Napoléon 1er (1769-1821), — pp. 101, 127, 132, 155, 236, 242, 261, 360, 412, 462, 516, 542, 555.
Napoléon III (Louis Bonaparte) (1808-1873), — pp. 27, 114, 170, 352, 509, 518.
Napoléon dit Jérôme, prince (1822- 1891), cousin de Napoléon III, connu sous le nom de Plon-Plon, — p. 170.
Néarque (IVe siècle avant notre ère), amiral d'Alexandre le Grand. Il accompagna le roi de Macédoine en Inde, — p. 234.
Neper, John (1550-1617), mathématicien écossais, — p. 61.
Nétchaïev, Serguéi (1847-1882), révolutionnaire russe, anarchiste, — p. 518.
Newton, îsaac (1642-1727), — pp. 61-64, 138, 140.
Niebuhr, Barthold Georg (1776- 1831), historien allemand, étudia l'histoire de la Rome antique, —
Nikolaï-on — voir Danielson.
Nothjung, Peter (1821-1866), tailleur, puis photographe, membre de la Ligue des ouvriers de Cologne ; accusé au procès des communistes de Cologne ; par la suite partisan de Lassalle, — p. 386.
Odoacre (mort en 493), chef germain, roi des Ostrogoths en Italie de 476 à 493, — p. 320.
Oken, Lorenz (1779-1851), naturaliste et philosophe allemand, — p. 68.
Otto, Karl Wunibald (né vers 1810), docteur en chimie, mem-
bre de la Ligue des communistes, accusé lors du procès des communistes de Cologne, — p. 386.
Owen, Robert (1771-1858), — pp. 123, 125, 130-133, 440, 505.
Paganini, Niccolo (1782-1840), célèbre violoniste et compositeur italien, — p. 81.
Palgrave, Robert Harry înglis (1827-1919), économiste bourgeois anglais, rédacteur de la revue Economist de 1877 à
Palmerston, Henry John (1784- 1865), homme d'Etat anglais, leader des éléments d'extrême droite du parti libéral, — p. 169.
Pavia, Rodriguez (1827-1895), général espagnol ; étouffa les insurrections de 1873-1874, — p. 56.
Persée, dernier roi de Macédoine (179-168 avant notre ère) ; combattit contre Rome pour l'indépendance de Macédoine, — p. 322.
Pfœnder, Karl (vers 1818-1876), ouvrier allemand, peintre miniaturiste, membre du Comité central de la Ligue des communistes et du Conseil général de la Ire Internationale, partisan de Marx, — p. 377.
Philalèthes — voir Jean de Saxe.
Philippe II (1527-1598), roi d'Espagne de 1556 à 1598, — p. 501.
Philippe II ou Philippe Auguste (1165-1223), roi de France de 1180 à 1223, — p. 547.
Pierre 1er le Grand (1672-1725), — p. 48.
Pierre M (1728-1762), empereur de Russie de 1761 à 1762, — p. 55.
Pisistrate (vers 600-527 avant notre ère), tyran d'Athènes à partir de 560, — p. 295.
Pline l'Ancien, (Caïus Plinius Secundus), (né vers 24 — mort vers 79), naturaliste romain, —
INDEX DES NOMS
Plutarque (vers 48-120), historien grec, écrivain et moraliste, — p. 238.
Pougatchev, Emélian (vers 1742- 1775), chef d'une grande insurrection des Cosaques et des paysans de Russie (1773-1775), — p. 55.
Priestley, Joseph (1733-1804), naturaliste et philosophe matérialiste anglais, — p. 100.
Procope (Vie siècle), historien byzantin ; il suivit Bélisaire dans ses campagnes dont il a fait la description dans ses œuvres, — p. 244.
Proudhon, Pierre-Joseph (1809- 1865), — pp. 37, 166, 382, 420, 484-495, 500, 505, 511.
Ptolémée, Claudius (IIe siècle), géomètre, astronome et physicien grec, — p. 61.
Pyat, Félix (1810-1889), journaliste et romancier français, radical petit-bourgeois, participa à la révolution de 1848 et à la Commune de Paris, — p. 497.
Raphaël (Rafaello Sanzio, dit) (1483-1520), — p. 81.
Reiffy Wilhelm Joseph (né en 1824), accusé lors du procès des communistes de Cologne ; exclu de la Ligue en 1850, — p. 386.
Renan, Ernest (1823-1892), historien et philosophe idéaliste français ; étudia l'histoire du christianisme, — pp. 383, 419.
Ricardo, David (1772-1823), — pp. 35, 507.
Richard l^, Gœur de Lion (1157- 1199), roi d'Angleterre de 1189 à 1199), — p. 547.
Richard, Albert (1846-1925), participa au mouvement révolutionnaire à Lyon ; bakouniniste, se prononça contre Marx et le Conseil général de la Ire Internationale, — p. 518.
Robin, Paul (né en 1837), membre de la section française de la Ire Internationale, bakouniniste, — p. 516.
Robespierre, Maximilien de (1758- 1794), — p. 414.
Roeser, Peter Gerhardt (1814- 1865), ouvrier allemand, accusé lors du procès des communistes de Cologne, — p. 386.
Rotschild, — p. 446.
Rousseau, Jean-Jacques (1712- 410, 546.
Ruge, Arnold (1802-1880), publiciste radical allemand, hégélien de gauche ; de 1848 à 1850 démocrate petit-bourgeois, après 1860 il devint partisan de Bismarck et reçut une pension du gouvernement prussien, — pp. 166, 386.
Saint-Simon, Claude-Henri, comte de (1760-1825), — pp. 123, 125- 128, 139, 511.
Salvien de Marseille (vers 400-484), évêque, éminent orateur et historien, — pp. 326, 330.
Sankey, Ira David (1840-1908), homme d'Eglise américain, partageait les idées de Dwight Moody, — p. 114.
Saussure, Henri de (1829-1905), naturaliste et voyageur suisse,
Schapper, Karl (1813-1870), un des fondateurs de la Ligue des justes ; en 1850, pendant la scission de la Ligue des communistes, fut un des leaders des « gauches », partisan de Willich contre Marx,
— pp. 369, 375, 380, 383, 385, 386, 497.
Scherzer, Andréas (1807-1879), ouvrier allemand, partisan de Weifling, un des dirigeants de l'Union éducative allemande de Londres, — p. 497.
Schiller, Friedrich (1759-1805), — p. 409.
Schlœffel, Gustav Adolf (1828- 1849), démocrate allemand, participa à la révolte de Bade (1849), — p. 360.
Schmidt, Conrad (1863-1932), social-démocrate allemand, révisionniste, — pp. 533, 538.
INDEX DES NOMS
Schœmann, Georg Friedrich (1793- 1879), philologue allemand, spécialiste de l'antiquité, — pp. 238,
Schramm, Rudolf (1813-1882), publiciste allemand, démocrate bourgeois, député de la gauche à l'Assemblée nationale de Prusse (1848), par la suite partisan de Bismarck, — p. 500.
Schulze-Delitzsch, Franz Hermann (1808-1883), économiste bourgeois allemand progressiste, prêcha l'harmonie des intérêts entre les capitalistes et les ouvriers,
— pp. 362, 503.
Schurz, Karl (1829-1906), démocrate petit-bourgeois allemand, participa à la révolte de Bade, émigra en Amérique où il prit part à la guerre de sécession ; par la suite ministre plénipotentiaire des Etats-Unis en Espagne, sénateur, ministre de l'Intérieur,
Schweitzer, Johann Baptist (1833- 1875), journaliste allemand, rédacteur du Social-Demokrat (organe lassallien) à partir de 1867, président de l'Association générale des travailleurs allemands,
— pp. 44, 500, 503, 511, 516,
Scott, Walter (1771-1832), — p.
Secchi, Angelo (1818-1878), astronome italien, — pp. 69, 74, 75.
Servet, Michel (1511-1553), médecin espagnol, fit des découvertes concernant la circulation du sang ; brûlé vif à Genève par Calvin, — p. 60.
Servius Tullius, selon la tradition, roi de Rome (VIe siècle avant notre ère), — p. 305.
Shaftesbury, Anthony Ashley Cooper (1671-1713), philosophe déiste anglais, adepte de Locke,
Sickingen, Franz (1481-1523), chevalier allemand, chef de l'insurrection de la petite noblesse contre les princes en 1522-1523, — p. 106.
Skaldine, V. (F. Elénev) (1828- 1902), publiciste russe, collabora à la revue Otétchestvennyé Zapiski, — p. 54.
Smith, Adam (1723-1790), — pp.
Sœtbeer, Adolf (1814-1892), économiste et statisticien bourgeois allemand ; un des initiateurs de l'institution de la monnaie en Allemagne, — p. 539.
Solon (VIe siècle avant notre ère), législateur d'Athènes, élabora, en 594 avant notre ère, une Constitution d'Athènes, — pp.
Sorge, Friedrich Albert (1828- 1906), socialiste allemand, participa à la révolution de 1848, militant de la Ire Internationale et du mouvement ouvrier en Amérique ; ami de Marx et d'Engels, — p. 523.
Spinoza, Baruch (1632-1677), philosophe matérialiste hollandais,
— pp. 63, 134.
Starcke, Karl Nikolaï (1858-1926), philosophe et idéologue danois,
— pp. 390, 391, 404, 409-411, 415, 416.
Starkenburg, Heinz, socialiste allemand, — p. 553.
Steffen, Wilhelm, ex-officier prussien, témoin à décharge au procès des communistes de Cologne ; en 1853 émigra en Angleterre, puis aux Etats-Unis ; après 1850 se lia avec Marx et Engels, — p. 497.
Stein, Julius (1813-1889), enseignant de Breslau, démocrate bourgeois ; député de l'extrêmegauche à l'Assemblée constituante de Prusse, — p. 362.
Stieber, Wilhelm (1818-1882), chef de la police politique prussienne, un des organisateurs du procès des communistes de Cologne, — pp. 367, 379.
Stirner, Max (Kaspar Schmidt) (1806-1856), hégélien de gauche, théoricien de l'individualisme bourgeois et de l'anarchisme, — pp. 348, 420.
INDEX DES NOMS
Strauss, David (1808-1874), hégélien de gauche, auteur d'une Vie de Jésus où il donne une critique historique de l'Evangile, — pp. 398, 400, 419.
Stroussberg, Bethel Henry (1823- 1884), gros financier et spéculateur allemand, — p. 529.
Strouvé, Piotr (1870-1944), publiciste et économiste bourgeois russe, « marxiste légal », qui s'aligna sur les positions des révisionnistes, puis des monarchistes, — p. 550.
Stuart, famille régnante d'Ecosse (à partir de 1371), puis d'Angleterre (à partir de 1603), — p.
Sugenheim, Samuel (1811-1877), historien allemand, — p. 227.
Tacite, P. Cornélius (vers 55-120), historien latin, — pp. 182, 191, 201, 202, 243, 268, 312-321.
Talandier, Pierre-Théodore-Alfred (1822-1890), républicain bourgeois français ; en 1851 émigra en Angleterre, — p. 497.
Tarquin le Superbe, dernier roi de Rome. On rapporte qu'il gouverna de 534 à 510 avant notre ère,
— pp. 304, 306.
Théocrite (IIIe siècle avant notre ère), poète grec, créateur du genre bucolique ou pastoral, — p. 251.
Thierry, Augustin (1795-1856), historien libéral français, — pp.
Thiers, Louis-Adolphe (1797-1877), historien bourgeois et homme politique français ; écrasa la Commune de Paris, — pp. 429, 508, 518.
Thomson, sir William, lord Kelvin (1824-1907), physicien anglais,
Thorwaldsen, Bertel (1770-1844), sculpteur danois, — p. 81.
Thucydide (vers 460-400 avant notre ère), historien grec, — p. 283.
Tibère (Tiberius Claudius Nero) (né en l'an 42 avant notre ère,
mort en l'an 37 de notre ère),, empereur romain, — p. 303.
Tite-Live (vers 59 avant notre ère — 17 de notre ère), historien latin, auteur des Annales, — pp.
Tkatchev, Piotr (1844-1885), révolutionnaire petit-bourgeois russe, édita de 1875 à 1881 à Genève la revue Nabat, — pp. 45, 46, 49, 51-56.
Tolcke, Karl Wilhelm (1817-1893), socialiste allemand, un des leaders de l'Association générale des travailleurs allemands (lassallienne), — pp. 32, 39.
Torricelli, Evangelista (1608-1647), physicien et mathématicien italien, — pp. 61, 554.
Tylor, Edward Burnett (1832- 1917), anthropologiste anglais, étudia les civilisations primitives, — p. 184.
Ulfila (vers 311-383), évêque, créa l'alphabet gothique, — p. 303.
Vanderbilt, dynastie de grands magnats de la finance et de l'industrie aux Etats-Unis d'Amérique, — pp. 447, 540.
Varus, Publius Quinctilius (périt l'an 9 de notre ère), commandant en chef des légions romaines en Germanie, — p. 297.
Venedey, Jakob (1805-1871), publiciste allemand, radical ; par la suite, libéral modéré, — p. 368.
Victoria (1819-1901), reine d'Anleterre de 1837 à 1901, — p.
Vinoy, Joseph (1800-1880), général français ; commandait l'armée de Versailles qui écrasa la Commune de Paris, — p. 508.
Vogt, Karl (1817-1895), adepte allemand du matérialisme vulgaire, ennemi acharné du mouvement prolétarien communiste, bonapartiste, — pp. 170, 405,
INDEX DES NOMS
Voltaire, François-Marie Arouet, dit (1694-1778), — pp. 410, 436.
Wachsmuth, Wilhelm (1784-1866), historien allemand, professeur à Leipzig : beaucoup de ses ouvrages portent sur l'antiquité et l'histoire de l'Europe, — pp. 238,
Wagener, Hermann (1815-1889), publiciste allemand, partisan de Bismarck, — p. 502.
Wagner, Richard (1813-1883), compositeur allemand, — p. 211.
Waitz, Georg (1813-1886), historien allemand du moyen âge, — p. 316.
Watson, John Forbes (1827-1892), auteur d'ouvrages qui portent sur l'histoire moderne d'Inde, — p. 215.
Watt, James (1736-1819), mécanicien et ingénieur anglais, perfectionna la machine à vapeur, — p. 112.
Weitling, Wilhelm (1808-1871), artisan allemand, représentant en vue du communisme égalitaire utopique ; subit l'influence de Fourier, — pp. 133, 370-373, 376, 384, 386.
Wermuth, policier prussien, — pp.
Westermarck, Edward Alexandre (1862-1939), sociologue et ethnographe, professeur à l'Université de Helsingfors, — pp. 207, 209, 211, 225.
Westphalen, Ferdinand von (1799- 1876), demi-frère de Jenny Marx ; ministre de l'Intérieur de
Prusse de 1850 à 1858, réactionnaire, — p. 166.
Wevdemeyer, Joseph (1818-1866), révolutionnaire allemand, communiste, ami de Karl Marx; en 1851, émigra en Amérique, — p. 496.
Willich, August (1810-1878), officier prussien, membre de la Ligue des communistes et chef du groupe des « gauches », qui, après la révolution de 1848, prit position contre Marx, — pp. 366, 383-386, 497.
Wolff, Kaspar Friedrich (1733- 1794), anatomiste et zoologiste allemand, — p. 68.
Wolff, Wilhelm (1809-1864), publiciste allemand, communiste, ami intime de Marx et d'Engels, à qui Marx a dédié le I" tome de son Capital, — pp. 245.
Wright, Asher (Arthur) (1803- 1875), missionnaire américain, ethnographe, un des correspondants de Lewis Morgan, — p.
York, Theodor (1830-1874), socialdémocrate allemand, membre de l'Association générale des travailleurs allemands (lassallienne), un des fondateurs du Parti social-démocrate allemand à Eisenach ; partisan de la fusion avec les lassalliens, — p. 520.
Zurita, Geronimo (1512-1580), historien espagnol, — p. 234.
INDEX DES MATIÈRES
Abstraction, — pp. 401, 489-490.
«Adresse inaugurale et Statuts de l'Association internationale des travailleurs », — pp. 12, 18, 19, 171, 500, 510.
Agnosticisme, — pp. 97, 101-104, 403-404.
Agriculture, — pp. 144, 340-342.
Allemagne, — pp. 24, 27, 28, 33, 52, 93, 94, 96, 106-107, 115-116, 119-120, 317, 349, 350, 357-361, 365, 368, 381, 384, 387, 390, 391, 397, 430, 435, 437, 444, 447, 452, 504, 511, 532, 534, 536, 539, 543, 548-549, 554.
— rôle réactionnaire joué par la Prusse, — pp. 361, 481-482.
— réunion de l'Allemagne, — pp.
— prolétariat allemand, — pp. 34- 35, 119, 358-359, 372, 378, 387- 388, 502.
— bourgeoisie allemande, — pp.
— paysannerie allemande, — pp.
— hobereaux prussiens, — pp.
— petite bourgeoisie allemande, — pp. 360, 554.
— mouvement ouvrier en Allemagne — cf. Mouvement ouvrier.
Amérique, — pp. 28, 107, 114-115,
— prolétariat américain, — p. 448.
Anarchie de la production, — pp.
Anarchisme, — pp. 159, 513-514.
Angleterre, — pp. 13, 97, 100-101, 105, 107-112, 115, 116-117, 119, 130, 133, 350, 427, 430, 431, 436, 438, 444-446, 447, 450-451, 453, 455-459, 470-473, 487, 489, 540.
— prolétariat anglais, — pp. 113, 116-117, 119, 447-449, 451, 453- 457, 450-460.
— ■ bourgeoisie anglaise, — pp.
— paysannerie anglaise, — pp.
— aristocratie agraire anglaise, — pp. — 107-109, 111-117, 429.
— monopole industriel de l'Angleterre, — pp. 445-446, 447-448, 451, 454-457.
— mouvement ouvrier en Angleterre — cf. Mouvement ouvrier. « Anti-Diihring » d'Engels, — pp. 94-95, 537, 556.
Argent et circulation monétaire, — pp. 153, 336, 343-344, 352, 353, 388-389.
Armée, — p. 498.
Association internationale des travailleurs — cf. Internationale
(Ire).
Autriche, — p. 550.
INDEX DES MATIÈRES
Bakouninistes, — pp. 6, 56, 171, 511, 513-519, 521-522, 524.
Banques, — pp. 539-540.
Barbarie, — pp. 196-202, 212-213, 215-216, 220-221, 223-224, 227- 229, 235-236, 241, 249-250, 259, 267, 269, 276, 284, 287-288, 318- 321, 332-341, 344-345.
Base et superstructure, — pp. 118- 119, 141, 177, 431, 485-486, 492, 534-536, 540-545, 553-554.
Blanquisme, blanquistes, — p. 368.
Bonapartisme, — pp. 119, 349.
Bourgeoisie, — pp. 19, 45-46, 91, 105-108, 115, 118, 122, 141, 143- 145, 156, 160, 163, 173-174, 255- 256, 358, 394, 413, 429, 452-
— ses origines, — pp. 123, 172-173.
— son rôle dans la destruction du féodalisme et dans le développement des forces productives de la société, — pp. 19, 45, 105- 107, 143-145, 173, 413, 417, 430.
— bourgeoisie et noblesse, — pp.
— bourgeoisie et prolétariat (leur lutte) — cf. Prolétariat.
Bourse, — pp. 350, 535, 540.
Capital, — pp. 142, 153-155, 173, 176, 513.
— concentration, — pp. 154, 446.
— capital et travail salarié (le salariat), — pp. 121, 122, 151, 174-175, 446.
« Le Capital » de Marx, — pp. 9, 35, 96, 144, 152, 170, 176, 180, 334, 448, 506, 523, 537, 544.
Capitalisme, — pp. 92-93, 125-126, 144, 149, 158, 159, 254, 417, 418,
— contradictions du capitalisme, — pp. 73-74, 130, 146-148, 150, 156, 160, 162-164, 174-176, 429-
— la chute inévitable du capitalisme et le socialisme, — pp.
Cause et effet, — pp. 137, 544,
Celtes, — pp. 234, 306-310, 321.
Civilisation, — pp. 194, 196, 198, 201-202, 213, 227, 236, 241, 242, 249, 258, 334, 341-345, 351-356.
Chartisme, — pp. 113, 116, 141, 372, 374-375, 450, 451, 497.
Chômage (armée de réserve), — pp. 150-151, 153-154, 163.
Christianisme, — pp. 90, 114, 326, 413-414, 434-436.
Classes et lutte de classes, — pp.
— la lutte de classes, force motrice de l'histoire, — pp. 104, 141-142, 172-173, 181, 429-430, 496, 532.
— les origines des classes modernes, — pp. 46, 92, 160, 181, 337, 340-341, 358, 374, 413.
— les antagonismes de classes, — pp. 121, 122, 148, 163, 173-174, 242, 294, 346-347, 358, 374, 414.
— la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie, — cf. Prolétariat.
— l'abolition des classes sous le socialisme, — pp. 23, 45-46, 91, 158-161, 163-164, 351, 496.
Commerce, — pp. 492, 539.
Commune (communauté), — pp.
— communauté familiale, — pp.
— villageoise, — pp. 234-235, 311,
— indienne, — p. 52.
— en Allemagne (la mark), — pp.
— russe, — pp. 49-55, 550-552.
Commune de Paris, son rôle historique, — pp. 21, 33, 37, 508-510, 521, 524.
— la Commune, nouvelle forme d'Etat, — p. 37.
— ses fautes et les causes de sa défaite, — p. 508.
INDEX DES MATIÈRES
Communisme primitif, — pp. 213, 223, 227, 248, 272, 315-316, 335,
Communisme scientifique — cf.
Socialisme scientifique.
Communistes, — pp. 357-358.
Concurrence, — pp. 106, 144, 148, 163, 394, 445, 480.
— concurrence et monopole, — pp. 155, 491, 493.
Conception matérialiste de l'histoire — cf. Matérialisme historique.
Conditions matérielles d'existence, — pp. 161, 172, 433, 434, 533.
Contingence — cf. Nécessité et contingence.
« Contribution à ^'économie politique» de Marx, — pp. 169-170,
Crédit, — p. 489.
Crises capitalistes, — pp. 152-156, 160-163, 174, 352, 449-450, 453- 455, 538-539.
« Critique du Programme de Gotha» de Marx, — pp. 5-7, 41-
Darwinisme, — pp. 68, 73, 79, 81, 138, 177, 192, 408, 424.
Démocratie bourgeoise, — pp. 26- 27, 36-37.
Dialectique, — pp. 134, 137, 140, 422-425, 437, 544.
— la dialectique matérialiste de Marx, ce qui la distingue de la dialectique idéaliste de Hegel, — pp. 421-422.
— dialectique et métaphysique, — pp. 134-138, 422-425, 544.
— interconnexion des objets et des phénomènes, — pp. 135- 136, 138, 423-426, 535, 540, 544, 547, 554.
Cf. aussi Cause et effet.
— la dialectique en tant que science du développement, — pp.
— l'unité et la lutte des contraires. — pp. 122, 136-137, 146- 147, 240-242, 251, 491, 544.
— la dialectique dans la vie de la société, — pp. 12, 16, 18,
— la dialectique dans les sciences
naturelles, — pp. 68-69, 76-77,
Dictature du prolétariat, — pp.
ivision du travail, — pp. 17, 27,
Droit, ses racines économiques, —
pp. 14, 16-17, 111, 431-432, 535,
Economie, — pp. 104, 118-119, 141, 143, 173, 177, 374, 429-431, 535-536, 538-544, 547-548, 553-
Cf. aussi Base et superstructure.
Economie naturelle, — pp. 148- 149, 172, 286, 464, 551.
Economie parcellaire, — pp. 463, 474, 476, 478.
Economie politique, — pp. 175, 176, 192-193.
— classique, — pp. 92, 507.
— vulgaire, — p. 507.
Economistes bourgeois, — pp. 18,
Echange, — pp. 97, 143, 145, 148, 153, 162, 288, 336, 342, 351- 353, 431, 485, 506-507, 553.
Education, — p. 28.
Egalité, — pp. 16, 38, 123.
— conception bourgeoise de l'égalité, — p. 122.
Esclavage, — pp. 91, 158, 229-230, 237, 283, 289, 292, 294, 325-326, 333, 337, 340-341, 353, 492.
Etat, — pp. 25, 26, 27, 37, 87, 158-159, 181, 271, 277, 284-286, 289-292, 293, 346-349, 351, 353, 374, 430-432, 513-514, 540-541, 544, 553, 554.
— son caractère de classe, — pp.
— ses origines, — pp. 181, 283- 286, 289-290, 294-295, 306, 321, 327-329, 346, 432-433, 540.
INDEX DES MATIÈRES
— l'Etat antique, — pp. 158, 293- 294, 297, 324, 346, 349.
— l'Etat féodal, — pp. 158, 349.
— l'Etat bourgeois, — pp. 25-26, 155-158, 163, 349-351.
— l'Etat et la révolution prolétarienne, nécessité de briser la machine étatique bourgeoise, — p. 508.
— disparition de l'Etat, — pp. 37, 158-159, 163-164, 351.
— l'Etat prolétarien — cf. Dictature du prolétariat.
Cf. aussi Monarchie, République
bourgeoise.
Etat sauvage, — pp. 196-198, 202,
Etre (existence) et conscience, —
pp. 72, 126, 141, 401-402.
Exploitation, — pp. 142, 155, 174-
Expropriation
— des petits propriétaires, — pp.
— des expropriateurs, — p. 481.
Famille et mariage, — pp. 181, 183-184, 196, 204-206, 221-222, 232, 242-243, 248-251, 258, 338- 340, 353, 440.
— famille consanguine, — pp. 211- 214, 218.
— famille punaluenne et mariage ,par groupe, — pp. 190-192, 204- 206, 209, 212-222, 224-227, 236, 238, 240, 249, 253, 260, 310.
— famille appariée et mariage apparié, — pp. 203-204, 217, 220- 224, 228, 229, 232-233, 235, 237- 238, 243, 244, 249, 253, 303, 308, 314, 339, 340.
— famille patriarcale, — pp. 233, 235, 249.
— monogamie, — pp. 227, 232, 235-236, 239-247, 249-250, 253, 257-258, 278, 338, 340, 353.
— la famille et le mariage sous le capitalisme, — pp. 125, 245-250, 254-256.
— mariage prolétarien, — p. 247.
— la famille et le mariage sous le socialisme, — pp. 250, 256-
Femme
— dans la société primitive, — pp.
— en Grèce antique, — pp. 231, 237-240.
— chez les Germains, — pp. 243, 314, 332.
— sous le capitalisme, — pp. 246, 248-249.
— conditions de son émancipation,
— pp. 249, 250, 256-257.
Féodalisme, — pp. 105, 144, 148,
Fouriérisme, — pp. 123, 125, 128-
Force de travail, — pp. 142, 154,
— valeur de la force de travail,
— pp. 22. 142, 175-176, 454.
Forces productives et rapports de
production, — pp. 17, 45-46, 125-126, 144-145, 154-158, 160, 162-163, 174-175, 385, 429-431, 485-488, 490-492, 494, 498, 551.
France, — pp. 110-112, 114-115, 127-128, 130, 173, 350, 391, 412, 428-429, 430, 436, 447, 469, 470- 471, 474, 510, 543, 549.
— prolétariat français, — pp. 359,
— bourgeoisie française, — pp.
— paysannerie française, — pp.
— monarchie de Juillet, — pp.
— Second Empire, — pp. 115, 349, 523.
— la proclamation de la République le 4 septembre 1870 et le Gouvernement de la défense nationale, — p. 513.
— mouvement ouvrier en France
— cf. Mouvement ouvrier. Cf.
aussi Révolution de 1848 en France, Commune de Paris.
Francs, royaume des Francs, — pp. 320, 328-332,
« La Gazette rhénane », — pp. 165-
Germains, — pp. 202, 234, 243-
INDEX DES MATIÈRES
Grandes découvertes géographiques, — pp. 91, 107, 149, 173, 255, 539,
Guerre
— attitude du prolétariat envers la guerre, — p. 34.
— guerre civile, — p. 508.
— guerre de Crimée, — pp. 550,
— guerre austro-italienne de 1859,
« La guerre civile en France » de
Marx, — p. 171.
Guerre des paysans en Allemagne,
— pp. 58, 106, 120, 123, 435.
«La guerre des paysans en Allemagne » d'Engels, — p. 548.
Hégélianisme, — pp. 134, 138-140, 141, 391-407, 410, 414-415, 421, 422, 423, 425, 427, 428, 534.
Histoire, — pp. 12, 72, 73, 139, 140, 172, 173, 177, 182, 393, 425-428, 485-486, 510, 533, 536, 554-555.
Idéalisme, — pp. 87, 139-141, 399, 402, 439.
— idéalisme et matérialisme — cf.
Matérialisme.
— conception idéaliste de l'histoire, — pp. 141, 172, 425, 427, 485, 487, 494, 546.
Idées, leur rôle dans le développement de la société, — pp. 173,
Idéologie, — pp. 118-119, 173-174, 177, 413, 433-435, 436, 533-534, 536, 541-543, 545-548, 554-555.
Cf. aussi Science, Religion, Philosophie.
« L'idéologie allemande » de Marx et d'Engels, — pp. 240, 389, 390, 496.
Impôts, — pp. 27, 348.
Inde, — pp. 53, 234, 236, 336, 539.
Indiens, — pp. 182, 190, 192, 198, 199-203, 217, 221-224, 229, 231,
Industrie, — pp. 19, 59, 97, 125- 126, 130, 141, 144, 150-152, 162, 173, 246, 248, 338, 387, 394, 404, 428-430, 437, 443-446, 468, 488, 492.
Internationale (Ire) et son importance historique, — 19-20, 171, 178, 367, 377, 378-379, 388, 504, 510-511, 514, 516, 517, 521-522, 523-524, 532.
— sa fondation, — p. 170.
— Conseil général, — pp. 171, 377, 506, 510-512, 515-518.
— Marx et Engels, fondateurs et chefs de l'Internationale, — pp. 171, 178.
— Congrès de Genève, — pp. 504-505.
— Congrès de Bâle, — p. 515.
— Conférence de Londres de 1871, —pp. 512, 516.
— Congrès de la Haye, — pp. 6, 171, 522, 524.
— la lutte contre le bakouninisme
— cf. Bakouninistes.
— la lutte contre le proudhonisme
— cf. Proudhonisme.
Internationalisme de la classe
ouvrière, — pp. 21, 34, 167, 170,
Instruments de production —
pp. 10, 12-13, 144, 488.
Irlande, — pp. 52, 234, 307, 308-
Jeunes hégéliens, — pp. 398-400,
Journée de travail, — p. 544.
Kantisme, — pp. 103, 403-404, 409.
Lassalliens, — pp. 5-6, 13, 18-19, 21-24, 28-29, 32-36, 39, 42-43, 500-504, 511, 516, 520, 525-526.
«Le I8-Brumaire de Louis Bonaparte » de Marx, — pp. 169, 508, 537, 544, 556.
INDEX DES MATIÈRES
« Liberté » bourgeoise, — p. 29.
Libre-échange, — pp. 116, 452,
Ligue des communistes, — pp. 166- 167, 357, 359, 367-384, 387-388.
Lois de la nature et de l'histoire, — pp. 139, 148-149, 352, 425- 426, 428, 485, 490, 507.
Loi de la transformation de l'énergie, — pp. 66-67, 76-77, 408,
Loi générale de l'accumulation capitaliste, — pp. 151-152.
« Ludwig Feuerbach » d'Engels, — pp. 390, 537, 544, 556.
Machines, — pp. 72, 91, 97, 144-
Malthusianisme, — pp. 22, 35.
« Manifeste du Parti communiste »
de Marx et d'Engels, — pp. 18-
Manufacture, — pp. 59, 97, 115,
Marchandise, — pp. 96-97, 145,
Marchands, — pp. 342, 352, 353.
Marché, — p. 152.
— mondial, — pp. 20, 150, 394, 445, 456, 488.
Matérialisme, — pp. 112, 140, 399, 402, 405-406, 420.
— matérialisme et idéalisme, — pp. 339, 402-403.
— matérialisme anglais du XVIIe siècle, — pp. 97-100, 109-110, 136, 543.
— matérialisme français du XVIIIe siècle, — pp. 64, 100, 110, 134, 140, 391, 405, 406, 410, 543.
— matérialisme contemplatif de Feuerbach, — pp. 348-400, 408, 411-420, 439-442.
— matérialisme vulgaire, — pp. 405, 407.
Matérialisme dialectique, — pp. 140, 394, 401, 420, 442.
— sa théorie de la connaissance, — pp. 102-103, 403, 410.
Matérialisme historique, — pp. 72, 97, 104-105, 141-144, 172-175, 177, 180-181, 374, 389, 406, 408, 425-437, 485, 496, 533-536, 540-542, 545-546, 553-555.
Matière, — pp. 66, 69, 74, 77-78, 98-99, 405-406.
— matière et mouvement, — pp. 66, 74-77, 98, 424.
— matière et conscience, — pp. 60-61, 77, 99, 405.
Métaphysique, — pp. 61-63, 66,
Métiers, — pp. 59, 97, 144, 146,
« Misère de la philosophie » de
Marx, — pp. 37, 166.
Mode de production, — pp. 18,
— capitaliste, — pp. 18, 92, 130, 143-149, 152-153, 156-158, 160, 174-175, 177, 430, 462, 477-478, 491, 493, 552.
Monarchie, — p. 58.
— absolue, — pp. 106, 111, 349,
Monopole — cf. Concurrence.
« Monsieur Vogt » de Marx, — p. 170.
Morale bourgeoise, — p. 418.
Mouvement — cf. Matière et mouvement.
Mouvement coopératif, — pp. 24, 51, 133.
Mouvement gréviste, — pp. 512.
Mouvement ouvrier, — pp. 119, 140-141, 357-358, 374, 510-511,
— son caractère international, — pp. 19-21, 167, 170-172, 367-368, 379, 387-388.
— en Amérique, — p. 505.
— en Angleterre, — pp. 119, 450- 451, 459, 460, 504, 506.
— en Allemagne, — pp. 119-120, 367, 387, 438, 504.
— en France, — p. 511.
— Marx et Engels, chefs du mouvement ouvrier international, — pp. 178-179, 387-388, 504, 532.
Moyen âge, — pp. 105-106, 114, 144, 145, 148, 158, 162, 172,
INDEX DES MATIÈRES
Moyens de production, — pp. 18, 145, 146-147, 153-164, 175, 431, 468, 539-540.
— appropriation des moyens de production par la société, — pp. 15, 18, 157-162, 164, 250, 468-469.
Moyens de subsistance, — pp. 151, 154, 175, 177, 181, 196, 287, 454, 553.
Moyens de travail — cf. Instruments de production.
Nationalisation
— de la terre, — p. 380.
— des moyens de transport, — pp. 155, 380.
Nature, — pp. 140, 399, 406, 408,
— nature et homme, — pp. 10, 71- 72, 81-82, 87-90, 157, 161-162, 164, 196, 208.
Nécessité et contingence, — pp. 75, 78, 138, 352, 421-422,
Noblesse, — pp. 173, 320.
« La Nouvelle Gazette rhénane », — pp. 168-169, 178, 359-366,
Offre et demande, — pp. 93, 163.
Organisation gentilice, — pp. 191- 192, 212, 215-216, 221, 228, 259- 287, 289-293, 295-298, 304-305, 306-315, 319-320, 327-328, 332- 336, 339, 341, 344-345, 552.
— gente-mère, — pp. 184-186, 189, 192-193, 216-218, 226, 230- 231, 235, 243, 260, 264, 271, 275, 310, 311-314, 316, 338.
— gente-père, — pp. 185, 192, 231, 236, 243, 254, 275, 276, 283, 296, 310, 313, 319, 338.
«L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'Etat »
d'Engels, — pp. 44, 180, 182-
Owénisme, — pp. 123, 125, 130- 133, 440.
Parti ouvrier français, — p. 474.
— son programme agraire, — pp. 465-475, 479.
Parti ouvrier social-démocrate d'Allemagne (les eisenachiens), — pp. 7, 33, 38.
Parti prolétarien, — pp. 8, 29-30, 38, 350, 357-360, 378, 388, 462, 510, 512, 520-521, 530-531.
Parti social-démocrate allemand, — pp. 94, 96.
— l'opportunisme dans la socialdémocratie allemande, —
— Programme de Gotha, — pp. 5- 6, 7, 10-15, 18-31, 32-40.
— Programme d'Erfurt, — p. 42.
— la social-démocratie et la loi contre les socialistes, — pp. 528, 534.
Paupérisation du prolétariat, —
pp. 151-152.
Paysannerie, — pp. 106, 461.
— petite paysannerie, — pp. 462, 464-465, 469-470, 473-478.
— moyenne et grosse paysannerie, -- pp. 463, 478-481. "
— prolétariat rural, — pp. 465, 479-480.
— paysannerie et révolution bourgeoise, — pp. 107, 435.
— paysannerie et révolution prolétarienne, — p. 498.
Pensée, — pp. 84, 99, 139, 401-402,
Petite bourgeoisie, — pp. 496, 529.
— démocratie petite-bourgeoise, — pp. 27, 34, 361, 384-385, 530-
Philistins, — pp. 118, 242, 387, 396, 409-410.
Philosophie, — pp. 396-397, 401- 402, 433, 437, 542-544, 546.
Cf. aussi Matérialisme dialectique.
Matérialisme, Idéalisme.
Philosophes du XVIIU siècle, siècle des lumières, — pp. 121, 124, 128-130, 134-135.
Plus-value, — pp. 23, 142, 176, 178, 193, 446.
Politique et lutte politique de la classe ouvrière, — pp. 351, 382-383, 505, 512, 514.
INDEX DES MATIÈRES
Pratique, critère de la vérité, — pp. 403-404, 439-442.
Procès des communistes de Cologne, — pp. 367, 386.
Production, — pp. 72-73, 143, 145, 160, 162-163, 173, 177, 181, 196, 288, 381, 485, 486, 496, 535, 539-540.
— marchande, — pp. 97, 111, 146, 148-149, 161-163, 194, 250, 284, 288, 340, 351, 352.
— capitaliste, — pp. 23, 97, 125, 142, 144, 152, 159, 162-163, 254, 417, 444, 446-447, 456, 464, 478- 479, 490.
— production et répartition, —
Prolétariat, — pp. 18-19, 45, 46, 126, 158, 162-164, 174, 249, 250, 256, 351, 374-375, 429, 501, 510- 511,512,531.
— son rôle historique, — pp. 12, 20, 150-151, 163-164, 174, 178, 374-375.
— son apparition, — pp. 113, 122-
— sa situation en régime capitaliste, — pp. 147, 151, 175-176, 446-447.
Cf. aussi Paupérisation du prolétariat.
— sa lutte contre la bourgeoisie, — pp. 20, 36, 91, 141, 350, 358, 374, 429-430, 489, 510, 512, 526, 528, 532.
Propriété, — pp. 290, 489.
— communautaire, — pp. 49, 51- 54 91.
— féodale, — pp. 290, 489.
— bourgeoise, — pp. 122, 290,
— foncière, — pp. 288, 343-345, 353, 482.
— privée, — pp. 93, 144, 181, 239, 254, 284, 288, 291, 316, 340,
— régime de la propriété, — p. 181.
Propriété foncière, — pp. 12, 350,
Proudhonisme, proudhoniens, —
pp. 484, 493-495, 505, 511, 513,
Prusse — cf. Allemagne.
Question agraire, — pp. 461-462, 469-472. 475-482.
Réforme, — pp. 59, 106-107, 123,
Régime corporatif, — pp. 144,
Religion, — pp. 87, 90, 109, 117,
Renaissance, — pp. 58-60, 433.
République bourgeoise, — pp. 27,
« Révélations du procès des communistes de Cologne » de Marx, — pp. 9, 169, 368, 386.
Révolution, — pp. 49, 290.
— bourgeoise, — pp. 107, 125, 143-144, 429-430, 436.
— révolution socialiste, prolétarienne — cf. Révolution prolétarienne.
Révolution bourgeoise du XVIIe siècle en Angleterre, — pp. 107, 111, 123, 436, 486-
Révolution bourgeoise française de 1789, — pp. 107, 110-112,
Révolution de 1848-1849 en Allemagne, — pp. 107, 168, 358- 359, 361-366, 382.
Révolution de 1848 en France, — pp. 114, 358, 450, 462, 509.
— l'insurrection de Juin du prolétariat, — pp. 364, 509.
— le prolétariat dans la révolution, — p. 114.
Révolution de 1848-1849, — pp. 379, 381, 383-384, 452.
Révolution industrielle, — pp. 112- 113, 130, 144, 162, 173, 552.
Révolution permanente, — p. 362.
Révolution prolétarienne, —
pp. 33, 45, 46, 54, 91, 158, 163- 164, 250, 378, 385, 430, 496, 498, 508, 528.
Rôle de la personnalité dans l'histoire, — pp. 428, 510, 536-537,
INDEX DES MATIERES
Russie, — pp. 45-54, 56, 234, 235, 317, 364, 550-553.
— paysannerie russe, — pp. 47-49, 53, 54-57.
— noblesse russe, — pp. 47.
— prolétariat russe, — p. 46.
— bourgeoisie russe, — p. 48.
— tsarisme russe, son rôle réactionnaire, — pp. 53, 364.
— réforme paysanne de 1861, — pp. 47, 49, 53-54, 56, 551.
— développement du capitalisme en Russie, — pp. 48-49, 53-54.
— les perspectives de la révolution russe et son importance internationale, — pp. 45, 49, 56, 550-553.
Saint-simonisme, — pp. 123, 125-
« Sainte-Famille », de Marx et
d'Engels, — pp. 97-100, 166,
Salaire, — pp. 22, 35, 151, 498.
Science, — pp. 60, 98-99, 103, 178,
Sciences naturelles, — pp. 58, 60-
Sectarisme, — pp. 510-512, 521-
Servage, — pp. 158, 330, 333, 353.
Socialisme
— scientifique — cf. Socialisme scientifique.
— «vrai», — pp. 376, 400, 531.
— critico-utopique, — pp. 123-126, 133-134, 142, 368-371, 376,
Socialisme scientifique, — pp. 45, 121, 141-144, 164, 170, 173, 176, 177-178, 375, 377-378, 388-389, 420, 438, 448, 496.
— son apparition historique, — pp. 373-375, 389-390.
« Socialisme utopique et socialisme scientifique » d'Engels, — pp. 94-97.
Société, — pp. 84, 408, 485.
— formations sociales et économiques, — p. 534.
— société civile, — pp. 374, 430, 442, 485.
Cf. aussi Société primitive, Féodalisme, Société bourgeoise. Société communiste, Société antique, — p. 353.
— de Grèce, — pp. 201, 237-239, 274-295, 344-347, 354.
— de Rome, — pp. 232, 234, 242- 243, 295-306, 323-326, 330-331, 346, 354, 432, 433-434.
Société bourgeoise, — pp. 12, 25- 27, 58, 107, 111, 118, 121, 125, 129-130, 154, 160, 162, 174, 176, 178, 194, 248, 348, 378, 385, 413-414, 468, 496, 507.
Société communiste, — pp. 14, 15, 17, 26, 73, 163-164, 174, 250, 351, 378, 496.
Société primitive, — pp. 45-46, 181, 192, 273, 286-287.
Société socialiste, — pp. 15-18, 37- 38, 155, 158-162, 533.
Cf. aussi Société communiste.
Sociétés par actions, — pp. 154, 156, 163, 350.
«La situation de la classe laborieuse en Angleterre » d'Engels, — pp. 151, 443-450.
Suffrage universel, — pp. 350, 452,
Suisse, — pp. 27, 28, 37, 350.
Surproduction, — pp. 163, 430.
Syndicats — cf. aussi Trade-
Unions.
Tactique de la lutte de classe du prolétariat, — pp. 357-358, 520.
Théorie de l'origine du système solaire proposée par Kant et Laplace, — pp. 357-358, 520.
Théorie et son importance, — pp. 63-65, 69, 130, 138, 406.
— l'unité de la théorie et de la pratique, — pp. 178, 439, 441.
Trade-unions, — pp. 119, 133, 446,
Travail, — pp. 10-11, 17, 79, 81,
— le rôle du travail dans la transformation du singe en homme, — pp. 71-72, 79-87, 89.
— travail social, — pp. 12, 145- 147, 159, 162.
INDEX DES MATIÈRES
— travail socialement nécessaire, — pp. 175, 506.
— travail salarié, — pp. 23, 146- 147, 158, 162, 241, 250, 353,
Travail des enfants, — p. 30.
Travail des femmes, — pp. 30,
Travail salarié, — cf. Travail.
« Le travail salarié et le capital »
de Marx, — p. 365.
Valeur, — pp. 506-507.
— valeur d'usage, pp. 10, 12.
— valeur d'échange, — pp. 507.
Vérité, — p. 393.
— vérité absolue et relative, — pp. 393, 396, 422.
Ville et campagne, — pp. 172-173, 289-290, 339, 342, 345, 353,
Violence, son rôle dans l'histoire, ~ pp. 158, 541, 544.