SCÈNE XIII LES DEUX FRÈRES
M. GERMAIN
Ah! voilà donc encor tes obstinations!
Et tes emportements !
M. GERMAIN
Gomment! tu viens nu, dire, Qu’ici desidnro se rend par je désire ;
C’est je regrette.
M. MARCEL
Oui, mais, c’est je désire aussi, L’un et l’autre, en un mot.
M. GERMAIN
Non, il faut lire ainsi:
(Arec tendresse.)
« Oui, mon frère, c’est toi, toi seul que je regrette
M. MARCEL, de même.
« Toi seul que je désire. »
M. GERMAIN
Oh ! le bel interprète!
M. MARCEL
Tout aussi bon que toi.
M. GERMAIN
Mais c’est tout simple enfin Vingt-cinq ans de commerce ont rouillé ton latin; K lire mes auteurs chaque jour je m’exerce.
11 va me reprocher à présent mon commerce!
Eh! non; mais c’est qu’ainsi l’on n’a jamais traduit
M. MARCEL
On l’a traduit toujours.
LA FAMILLE BRETONNE