SCÈNE IV
M. GERMAIN
C’en est donc fait, il part, il nous quitte à jamais ! Mon frère m’abandonne! un frère que j’aimais! Hélas! je l’aime encore. Oui malgré ma colère,
la f a ai u. n nr,F/rfttïNf.
LA FAMILLE BRETONNE
Je ne puis le haïr; o 1 ne hait point son frère.
Pauvre Marcel!... Au fond j’ai tort; j’ai toujours tort. Quoi! sans avoir daigné le prévenir d’abord,
Marier nos enfants et surtout sa pupille!
Puis je me fâche encore; un rien m'émeut la bile; Mon humeur va souvent jusqu’à la cruauté;
Aussi mon frère part!... je l’ai bien mérité.