S AI NV* BRI GE
Pompée ? il n’est pas mort de la main de César.
M. DE GRAG.
Vous croyez? Jé pourrais mé tromper par hasard : Jé soumets, en tous cas, mes lumières aux vôtres. S’il né tua Pompée, il en tua bien d’autres.
Vous occupez sa chambre.
SAINT-BRICE
Ah !
M. DE GRAG.
L’on n’est pas fâché
Dé sé dire : « Jé couche où César a couché. » Monsieur sourit ; peut-être il croit que jé mé moque.
S AIN T-BRIGE.
Non. Mais ceci va faire une seconde époque.
(il feint de se reprendre.)
(A demi-voix.)
Qu’ai-je dit ?
Plaît-il ?
SAINT-BRICE
(A demi- voix.)
Rien. Que je suis indiscret
M. DE GRAG.
Vous voulez, jé lé vois, mé cacher un sécret.
S AINT-BRIGE.
Non.
M. DE GRAG.
Tout à l’heure encor vous avez, par mégarde. Et cé mot m’a frappé, parlé dé votre garde.
SAINT-BRIC E
Moiî j’ai dit...