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M. DE PLI N VILLE
Mais, pour vivre à Paris, ma fortune est trop mince ; Au lieu que nous serions à notre aise en province.
Bon ! l’on fait à Paris la dépense qu’on veut :
11 faudrait faire ici beaucoup plus qu’on ne peut.
J’ai pesé tout cela : nous vendrons notre terre.
Je vais à ce sujet écrire à mon notaire.
M. DE PLINVILLE.
Mais quelle promptitude !
MADAME DE PLINVILLE.
Il faut saisir l’instant ;
C’est le jour du courrier, l’heure presse ; on m’attend : Venez me retrouver, et vous verrez ma lettre.
M. DE PLINVILLE.
Je crois que tout cela peut fort bien se remettre. Nous en reparlerons.
(Madame de Piinyille sort.)