SCÈNE VII
M. DE FLORVILLE, M. D’ORFEUIL.
M. DE FLORVILLE
Monsieur, recevez mes adieux...
m. d’orfeuil.
Vous partez?
Bon! qu’entends-je?
M. DE FLORVILLE
À l’instant.
m. d’orfe u il.
Masi quel dessein étrange!
Vous n’en avez rien dit à déjeuné.
m. de florvi lle.
Depuis,
Je me suis consulté, monsieur, et je ne puis Trop tôt, je le sens bien, continuer ma route. m. d’orfeuil.
Bon! avant de partir, vous dînerez, sans doute?
M. DE FLORVILLE
Mille grâces : il faut que je parte à l’instant.
m. d’orfeuil.
Je crains d’être indiscret, monsieur, en insistant. Mais, quelques jours plus tard, vous verriez une chose. Qui vous plairait.
J’ai fait une assez longue pause.
De m’amuser, monsieur, je n’ai point le loisir,
Et ne pourrais d’autrui que troubler le plaisir.
m. d’orfeuil.
Vous êtes bien méchant.
68 LES CHATEAUX EN ESPAGNE