M. SAINT-FIRMIN, FLORIMEL, RAIMOND
LEVE ILLE; celui -ci a une ?aüse sur l’épaulo.
M. SAINT-FIRMIN
Eh! c’est vous, cher Raimond!
MALICE POUR MAL IC
RAIMOND
Ah ! monsieur Saint-Firmin.
Je vous vois : me voilà délassé du chemin.
F LORIMEL.
Et nous, dédommagés de notre longue attente.
RAIMOND, à Florimel,
Monsieur...
M. SAINT-FIRMIN
Vous voulez-bien qu’ici je vous présente Mon neveu Florimel.
RA1M OND
Monsieur... j’ai bien l’honneur...
florimel. [cœur.
L’honneur!.., Je vous embrasse, et c’est de tout mon
M. SA IN T -Fl RMI N.
Parlez-moi donc un peu de la maman, du frère Et des sœurs : tout le monde est bien portant, j’espère?
RAIMOND
Ah! vous êtes trop bon. A merveille : ils m’ont tous Chargés de compliments et d’amitiés pour vous.
Que je les trouve heureux d avoir un ûls semblable!
RAIMOND
Ah! Monsieur....
FLORIMEL.
Non, d’honneur, on n’est pas plus aimable!
RAIMOND
Vous me jugez trop bien.
Ah! voilà Florimel!
Enthousiaste...
RAIMO ND.
Il montre un heureux naturel.
FLORIMEL.
Noussommes tous, ainsi, vraiment, de bonnes âmes.
M. SAINT-FIRMIN
Tout à fait. Je vous vais annoncer à nos dames.
Mon cher Raimond, ici, soyez le bienvenu.