ACTE III, SCÈNE IX
M. S AIN T-F IRM IN, à sa sœur.
Je sais tout le mystère ; J’avais presque d’avance arrangé cette affaire,
Ma sœur ; mais à demain remettons-en le soin.
De cette leçon-là vous aviez tous besoin.
Vous n’épargnez personne : amis, voisins et proches, Chacun avait son tour.. .Mais trêve aux vains reproches. C’est Gélon qui, surtout, les avait mérités :
C’est ce mauvais sujet qui nous avait gâtés.
Laissons là, croyez-moi, ce pitoyable style,
Tous ces rires si faux, cet esprit si facile !
Oui, soyons désormais l’un pour l'autre indulgens : Vivons entre nous tous comme de bonnes gens ;
Et que notre gaîté, toujours naïve et franche,
Ne blesse plus, pas même, en prenant sa revanche.
PARIS
1MP. VTe P. LAROUSSE ET C>9, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS , 49