SCENE 3L
FLORIMOND, M. DOLBAN.
Te voilà!
M. DOLBAN.
FLORIMOND
Mon oncle!... Ah ! permettez, de grâce... .Cher oncle! après un mois, c’est donc vous que j’embrasse!
L’INCONSTANT
Tl
M, DOLBA.N,
Je devais, avant tout, te quereller bien fort',
Et n’ai pu m’empêcher de. t’embrasser d’abord \
Mais je ne laisse pas d’ètre fort, en colère.v
F L 0 RI MOND
En quoi donc, par hasard, ai-je pu vous déplaire?