I.ISETTi
Kilo est dans son appartement.
GKUONTE.
Cela peut être, mais elle ne répond guère.
LISETTE
Monsieur, elle a si mal passé la nuit dernière...
GÉRONTE
Oh ! parbleu , tout ceci commence à m'ennu. ■^r : Je suis las des humeurs qu'il me faut essuyer. Comment ! on ne peut plus être un seul jour tranquille. Je vois bien qu'elle boude, et je connois son style; Oh bien! moi, les boudeurs sont non aversion, lll je n'en veux jamais souffrir dans ma maison. A mon exemple ici je prétends qu'on en use; Je tâche d'amusrr, et je veux qu'on m'amuse. Sans cesse de l'aigreur, des scènes, des refus, Et des maux éternels, auxquels je ne crois plus; Cela m'excède enfin. Je veux que tout le mondi^ Se porte bien chez moi, que personne n'y gronde, Et qu'avec moi chacun aime h se réjouir;