GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE
GERONTE, d'(in nir fort empressé.
Eh ! vraiment oui , c'est lui.
Bonjour, mon cher enfanî... Viens donc queje t'embrasse.
(a Ariste.)
Comme le voilà grandi... Ma foi, cela nous chasse.
Monsieur, en vérilé...
Parbleu ! je l'ai vu Ij , Je m'en souviens toujours, pas plus haut que cela; C'étoit hier, je crois... Comme passe notre âge! Mais te voilà, vraiment, un grave per.-onnage.
(A Ariste.)
S''ous vo\ez qu'avec lui j'en use sans façon;
C'est tout comme autrefois, je n'ai pas d'autre ton.
VALÈRE
Monsieur, c'est trop d'honneur...
GÉRONTE
Oh! non pas, je te prie; N'apporte point ici l'air de cérémonie,
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noi!;arclc-loi dôjà comme de la maison.
(a Ariste.)
A propos, nous comptons fpi'ellp entendra raison.
Ôh ! j'ai fait viii beau l)riiil : c'est Ijien moi (pi'on cLonno
La menace est plaisante! ah! je ne crains personne :
Je ne la croyois pas capable de cela.
Mais je commence à voir que (oui s'apaisera,
Et que ma fermeté remettra sa cervelle.
Vous pouvez maintenant vous présenter cliez clie ,
Dites bien que je veux terminer aujourd'hui;
Je vais renouveler connoissancc avec lui.
Allez, si l'on no peut la résoudre à descendre.
J'irai dans un moment lui présenter son gendre