‹ Œuvres choisies. Précédées d'une appréciation littéraireChapitre 127 sur 242 · GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE · texte numérisé non relu

GÉRONTE, ARISTE, VALÈRE

GERONTE, d'(in nir fort empressé.

Eh ! vraiment oui , c'est lui.

Bonjour, mon cher enfanî... Viens donc queje t'embrasse.

(a Ariste.)

Comme le voilà grandi... Ma foi, cela nous chasse.

Monsieur, en vérilé...

Parbleu ! je l'ai vu Ij , Je m'en souviens toujours, pas plus haut que cela; C'étoit hier, je crois... Comme passe notre âge! Mais te voilà, vraiment, un grave per.-onnage.

(A Ariste.)

S''ous vo\ez qu'avec lui j'en use sans façon;

C'est tout comme autrefois, je n'ai pas d'autre ton.

VALÈRE

Monsieur, c'est trop d'honneur...

GÉRONTE

Oh! non pas, je te prie; N'apporte point ici l'air de cérémonie,

311 I.K M lit; II A NT.

noi!;arclc-loi dôjà comme de la maison.

(a Ariste.)

A propos, nous comptons fpi'ellp entendra raison.

Ôh ! j'ai fait viii beau l)riiil : c'est Ijien moi (pi'on cLonno

La menace est plaisante! ah! je ne crains personne :

Je ne la croyois pas capable de cela.

Mais je commence à voir que (oui s'apaisera,

Et que ma fermeté remettra sa cervelle.

Vous pouvez maintenant vous présenter cliez clie ,

Dites bien que je veux terminer aujourd'hui;

Je vais renouveler connoissancc avec lui.

Allez, si l'on no peut la résoudre à descendre.

J'irai dans un moment lui présenter son gendre

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