CLÉON, GÉRONTE, VALÈRE
Ne suis-je pas de trop?
GÉRONTE
Non, non, mon cher Cléon; Venez, et partagez ma satisfiiction.
Je ne pou vois trop tôt renouer connoissance Avec monsieur.
VALÈRE
J'avois la même impatience.
CLEON, bas, à Vnl're.
Comment va ?
316 I.E MHCII.VNT.
VA L\'A\ E , bas, à Clcon.
l'alicncc.
GK nONIK, bns, 5 Clcon.
Il est complimenteur'; C'est un défaut.
CL KON
Sans doute; il no faut que le cœur.
G li; u 0 N T i: .
J'avois grande raison de prédire à ta mère Que tu serois bien fût, noblement, sûr de plaire : •le m'y connois, je sais beaucoup de Lien de toi. Des lettres de Paris et des !:ens que je croi...
On reçoit donc ici quelquefois des nouvelles? Les dernières, monsieur, les sait-on?
G lî n 0 N ï E .
Qui sont-elles?
Nous est-il arrive quelque chose d'Iieureux? C;ir. quoique loin de tout, enterre dans ces lieux, .le suis toujours sensible au bien de ma pntrie : Eh bien? voyons donc, qu'est-ce? ai)prends-moi, je te prie
VA r, ion n, d'un ion prccipité.
.Tulie a pris Dainon, non qu'elle l'aime fort;
■^îais il avoit Pliryné, quMlo hait à la mort.
Lisidor à la fin a quitté Doralise :
l'ille est bien, mais, ma foi! d'une horrible bôtiso;
Ijéja depuis long-temps cela devoit finir,
lit le pauvre garçon n'y pouvoit plus tenir-
C I, ÉON^ b,".s, ù Villore.
'J'rcs bien : continuez.