‹ Œuvres choisies. Précédées d'une appréciation littéraireChapitre 147 sur 242 · GÉRONTE ARISTE, VALÈRE · texte numérisé non relu

GÉRONTE ARISTE, VALÈRE

GERONTE.

Le voilà bien paré I Ma foi , c'est grand hommage Que vous ayez ici perdu votre étalage!

VALÈRE

Cessez de m'accabler, monsieur, et par pitié Songez qu'avant ce jour j'avois votre amitié. Par l'erreur d'un moment ne jugez point ma vie. Je n'ai qu'une espérance, ah! m'est-elle ravie? Sans l'aimable Cliloé je ne puis être heureux : Voulez-vous mon malheur?

GÉRONTE

Elle a d'assez beaux yeux...

Pour des yeux de province.

VALÈRE

Ah! laissez là, de grâce, Des torts que pour toujours mon repentir efface : Laissez un souvenir...

GÉRONTE

Vous-même laissez-nous :

Monsieur veut me parler. Au reste arrangez-vous Tout comme vous voudrez, vous n'aurez point ma nièce.

VALÈRE

Quand j'abjure à jamais ce qu'un moment d'ivresse...

su LE MÉCHANT.

GÉRONTIÎ.

Oli ! pour rompre, ^raimciil, j'ai bien d'autres raisons.

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