‹ Œuvres choisies. Précédées d'une notice biographiqueChapitre 171 sur 213 · VAUDEVILLE · texte numérisé non relu

VAUDEVILLE

Iris dit souvent à Lysandre :

Éloigne-toi; je suis trop tendre!

Tes feux me joûraient quelque tour.

Le berger voudrait s'en défendre, Mais en fuyant il fait sa cour.

Rien n'est si poltron, Flon, flon, flon, ton relon ton, ton.

Rien n'est si poltron que l'Amour.

Cueillant seule au bois la noisette, Quoiqu'elle en eût plein sa pochette, Et qu'elle en eût pour plus d'un jour. Lise n'était point satisfaite, Et se plaignait de son amour.

Rien n'est si glouton, Flon, flon, lion, ton relon ton, ton, • Rien n'est si glouton que l'Amour.

LES ENFANTS DE LA JOi

Sous son petit panier, Jeannette Tenait cachée mie fauvette; Colin rôda tant à l'entour, Qu'il l'attrapa, puis fit retraite :

On l'appelle en vain ; i] est sourd.

Rien n'est si fripon, Flon, flon, flon, ton relon ton, ton, Rien n'est ai fripon que l'Amour.

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