CHAPITRE V
QUE LES TRADUCTIONS NE SONT SUFFISANTES POUR DONNER PERFECTION A LA LANGUE FRANÇOISE
Toutesfois ce tant louable labeur de traduire ne me semble moyen unique et suffisant pour eslever nosti*e vulgaire à l'égal et parangon * des autres plus fameuses langues. Ce que je pretens prouver si clairement, que nul n'y voudra (ce croy-je) contredire, s'il n'est manifeste car