Cf. Catulle, V et vir. 2. Vénus, déesse des soucïf
Et ton œil languist doucement D'une paupière à demi close
Mon ame se fond du désir Dont elle est ardentement* pleine Et ne peut souffrir à grand* peine La force d'un si grand plaisir.
Puis quand j'approche de la tienne Ma lèvi*e, et que si près je suis Que la fleur recueillir je puis De ton haleine ambrosienne;... [A]
11 me semble estre assis à table Avec les dieux, tant suis hem'eux, Et boire à longs traits savoureux Le doux breuvage délectable... [12]