Étrangère*. 2. Poëtc italien
maistre et prestre , fonteines et Athènes, cognoisire et naisire. Mais je ne yeux que nostre poëte regarde si superstitieusement à ces petites choses, et luy doit suffire que les deux dernières syllabes soyent unissones S ce qui arriveroit en la plus grande pai*t, tant en voix qu'en escriture, si Torthographe françoise n'eust point esté dépravée par les praticiens. Et pource que Loys Megret, non moins amplement que doctement, a traicté ceste partie, lecteur, je te renvoyé à son livre * : et feray fin à ce propos, t'ayant sans plus adverty de ce mot en passant, c'est que tu regardes de rymer les mots manifestement longs avec les brefs, aussi manifestement brefs comme impasse et trace, un maistre et mestrey une chevelure et hure, un bast ^ ot bas, et ainsi des autres.