Rayons*. R. forme réfiéchie
Que çà et là doucement tu dépars *■
Sur ce beau col de marbre et de porphyre.
Si tu t*y prens, plus ne voudra nous rire Le verd Printemps : ainçois* de toutes parts, Flore, voyant que d'autre amour tu ards *, Fera ses fleurs desseicher par grand ire.
Que dy-je las! Zepbii'e n'estrce point :
C'est toy, Amour, qui voles en ce poinct, Tout à Tentour, et par dedans ces retz.
Que tu as faits d'art plus laborieux Que ceux auxquels jadis furent serrei Ta douce mère et le dieu furieux.
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Des vents esmeus la rage impétueuse Un voile noir estendoit par les cieux, Qui l'orizon jusqu'aux extrêmes lieux Rendoit obscur et la mer fluctueuse ^.
De mon soleil la clarté radieuse Ne daignoit plus apparoistre à mes yeux; Ains ^ m'annonçoyent les flots audacieux De tous costez une mort odieuse.
Une peur froide avoit saisi mon ame, Voyant ma nef en ce mortel danger, Quand de la mer la fille je reclame.
Lors tout soudain je voy le ciel changer.
Et sortir hors de leurs nubileux ^ voiles Ces feux jumeaux, mes fatales estoiUes.