SCÈNE III. — M. VANDERK FILS
Quelle fatalité! je ne voulois pas sortir; il sembloit que j'avois un pressentiment. Les commerçants.... les commerçants.... c'est l'état de mon père, et je ne soutTrirai jamais qu'on l'avilisse.... Ah, mon père ! mon père! un jour de noce! je vois toutes ses inquiétudes, toute sa douleur, le désespoir de ma mère, ma sœur, cette pauvre Victorine, Antoine, toute une famille. Ah, Dieux! que ne donnerois-je pas pour reculer d'un jour, d'un seul jour; reculer.... {Le père entre, et le regarde.) Non »ertes, je ne reculerai pas. Ah, Dieux! {Il aperçoit son père , il prend un air gai. )