SCÈNE III. - CLÉMENTINE, ALIX, LAURENCE
ALIX. — Ah! voilà mon mari.
CLÉMENTINE. — Hé bien, Laurence, mon père vient-il? LAURENCE. — Oui, il s'est arrêté à la porte avec le seigneur Octave, qui l'a conduit jusqu'ici.
CLÉMENTINE. — Le seigneur Octave?
LAURENCE. — Oui.
CLÉMENTINE. — Mon père sait donc qu'il en est connu?
LAURENCE. — Non , il ne s'en doute ?n aucune manière. « Quoi ! lui dit le Magnifique d'un air étonné, vous connoissez le seigneur Aldobrandin! — Oui. — Savez-vous qu'il a chez lui la plus charmante, la plus belle.... »
CLÉMENTINE. — Et croycz-vous, Laureuco , qu'il suivra mon pè:f jusqu'ici?