SCÈNE V. — ALIX, LAURENCE, FABIO
FABio, à Alix. — Le seigneur Aldobrandin m'a dit de vous dire que le notaire qui.... qui.... qui....
(Sa voix s'éteint, parce que Laurence le regarde de pied en cap; Fabio recule interdit; Laurence avance sur lui; Fabio recule jusqu'au fond de la scène; Laurence le suit; Fabio s'enfuit, et Laurence le poursuit.)
SCÈNE YI. — ALIX, pendant la ritournelle de ce morceau, a regardé ce qui vient de se passer avec étonnement et inquiétude.
ARIETTE
SÉDAIKS.
0 ciel, quel air de courroux!
Pourquoi cette fantaisi»'?
210 LE MAGNIFIQUE
Ah ! sans doute il est jaloux.
Ah I c'est de la jalousie.
C'est pis qu'une frénésie • Fabio vient pris de nous, Il le poursuit en courroux ; Ah! c'est de la jalousie, Ah! c'est de la jalousie, Ah ! c'est de la jalousie.
Dans ces pays malheureux, Dans ces pays d'esclavage, Toute femme est mise en cage, Tout homme est d'humeur sauvag-î.
Il est sans doute comme eux.
Pourquoi cette fantaisie?
C'est bien une frénésie.
Il étoit si charmant, »
Si content.
Si plaisant!
Il rioit, Il parloit, / Il sembloit
Qu'il m'aimoit; Et voilà qu'irrité.
Dépité
Contre nous...!
Ah! c'est de la jalousie.
Ah! sans doute, il est jaloux, etc.