SCÈNE IX. — LES PRÉCÉDENTS, BLONDEL
BLONDEL, à Laurette.
Le gouverneur, après la danse, Viendra se rendre dans ces lieux.
LAURETTE
Ah, quel bonheur! que sa présence Pour moi doit embellir ces lieux!
BLONDEL, à Williams qui approche.
Nous n'avons point de mystère :
Je lui disois que mes yeux
Revoyaient enfin les deux.
LAURETTE
Nous n'avons point de mystère, Non, mon père, non, mon père .
Ce bon homme doit vous plaire.
LAURETTE, à pari.
Est-il bien sûr de ma tendresse?
- Me sera-t-il toujours constant?
BLONDEL
1 Si vous aviez vu scn ivresse?
' Son cœur sera toujours constant.
I LAURETTE
■' Son ivresse!
Son cœur sera toujours constant!
WILLIAMS
Il te disoit que ses yeux Revoient enfin la lumière.
LAURETTE
Oui, mon père, oui, mon père, Nous n'avons pas de mystère; Il me disoit que ses yeux Aevoyoient enfin les cieux.
BLONDEL
Nous n'avons point de mystère, Je lui disois que mes yeux Revoyoient enfin les cieux; Je voulois vous dire encore....
LAURETTE
Je ne veux point qu'il ignore....
WILLIAMS
Il te disoit que ses yeux....
LAURETTE
Oui, mon père, etc.
SCÈNE X. -^ WILLIAMS, LAURETTE, ANTONIO (Les noces paroissent, ensuite on danse.)