ACTE V, SCENE XL
aA tante. —Hé, c'est le vieux baron Desparville!
M. D2SPARV1LLE PÈRE.— Ké, c'cst VOUS, madame la marquise! Je vous irroyais en Berry.
L\ TANTE. — Que faites-vous ici ? ,
M. DESPARVILLE PÈRE. — Vous ùlGs , madame, chez le plus brave homme, le plus, le plus....
M. VANDERK PÈRE. — Monsieur, monsieur, passons dans le salon, vous y renouerez connoissance. Ahl messieurs! ah! mes enfants ! je suis dans l'ivresse de la plus grande joie. (A sa femme.) Madame, voili noire fils. (Tl embrasse son fils; le fds embrasse sa mère.)
SCLXE XII. — Les précédents, ANTOINE.
ANTOINE. — Le carrosse est avancé, monsieur, et.... Ah ! ciel !... ah' dieux!... ah! monsieur!
M. VANDERK PÈRE. — Hé bicD l hé bien, Antoine! hé mais, la tête lui tourne aujourd'hui.
LA tante. —Cet homme est fou, il faut le faire enfermer. {Victor ine court à son père, lui met la main sur la bouche, et l'embrasse.)
M. VANDERK PÈRE.— Paix, Antoine. Voyez à nous faire servir. {La compagnie fait un pas, et cependant Antoine dit :)
ANTOINE. — Je ne sais si c'est un rêve. Ah! quel bonheur! il falloit que je fusse aveugle.... Ah! jeunes gens, jeunes gens, ne penserezvous jamais que l'étourderie même la plus pardonnable peut faire le malheur de tout ce qui vous entoure?
nn ou PHILOSOPHiS SANS Là BATOia.
Sedautk
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