SCÈNE IV — LE CUISINIER, MARTON, LUCILE, maître JACQUES
LE CUISINIER. — Demandez à maître Jacques. MAÎTRE JACQUES. — De quol s'agit-il?
MARTON. — Quand une femme....
LUCILE. — Comme notre maîtresse....
LE CUISINIER. — Laissez-moi dire.
Air : Jardinier, ne vois-tu pas?
Quand votre femme en courroux
Auprès de vous s'échappe.
Compère, que faites- vous?
MAÎTRE JACQUES
Moi, d'abord, crainte des coups, Je frappe, je frappe, je frappe.
Écoutez-moi.
ARIETTE
Je veux qu'on me révère , Et ne connois chez moi
Que ma loi.
Quand un regard sévère Annonce ma colère, Ma femme se tient coi,
Tremble à part soi.
Songe à se taire,
Et meurt d'eiïroi.
LE CUISINIER. — Il faudroit que monsieur le marquis prit de vos leçons.
LUCILE. — Que seroit-ce si elle crioit toute la journée, et ne quittoil jamais la maison?
MAKTON. — Ah ! je crois l'entendre.