‹ Œuvres choisis avec une analyse de son théâtre et des notesChapitre 117 sur 221 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ARLEQUIN

Ouf, je n'en puis plus! J'ai perdu haleine. Quel travail de fermer la bouche à une femme en train de parler ! (ii est interrompu par les sauts périlleux de cinq ou six de ses camarades.) TublCU,

quelles gambades! Ce sont apparemment les sylphes, habitants de l'air, joyeux de le voir plus serein. Allons voir aux sept autres Muses, à qui jeter le mouchoir. (Exercices des sameurt.)

même que nous avons la liberté des théâtres, n'est-il pas défendu aux artistes des cafés chantants, quand ils chantent un duo d'opéra, de prendre le costume du rôle et de s'habiller comme pour la scè';e? Le duo de la Reine de Chypre, le duo de la Mue/le, celui de la Favorite, y sont chantés en habit noir, cravate blanche et en robe de ville. — Mais ce n'est pas tout : voici, en ce moment, au boulevard des Italiens, une nouvelle salle, les Fantaisies ■Parisiennes, dont la scène est destinée à la représentation d'œuvres dramaiqnes de tons les genres, opéras-comiques, comédies, vandevilles, etc., et |ni n'a pas le droit de s'intituler un théâtre!

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