ACTE II, SCÈNE
BALIVEAU
Soit. Mais...
FRANCALED.
Vous en avez les dehors.
Je l'avoue.
FRANCALEU.
Assez l'humeur.
BALIVEAU
Que trop.
FRANCALEU.
Et tant soit peu la moue.
BALIVEAU
.\vec raison,
FRANCALEU.
Et puis le rôle n'est pas fort.
BALIVEAU
Quoi qu'il soit, j'y répugne.
FRANCALEU.
Il faut faire un elTort.
BALIVEAU
Eh fi ! que dirait-on ?
FRANCALEU.
Que voulez-vous qu'on dise?
BALIVEAU
Un Capitoul !
Eh bien?
BALIVEAU
La gravité !
FRANCALEO.
Sottise !
BALIVEAU
Ma noblesse, d'ailleurs !
FRANCALEU.
Vous n'êtes pas connu.
BALIVEAU
D'accord.
FRANCALEU, lui faisant prendre le rôle.
Tenez, tenez.
BALIVEAU
Quoi ! Je serais venu?...
F?.ARCALEU.
Pour recevoir ensemble et rendre un bon ofiice.
BALIVEAU
Je vois bien qu'il faudra qu'à la fin j'obéisse. Mon coquin paiera donc...
Oui, oui, j'en suis garant; Demain on vous le coffre au faubourg Saint-Laurent.
BALIVEAU
Il faudra commencer par savoir où le prendre.
FRANCALEU.
Dans son lit.
BALIVEAU
C'est bien dit, s'il lui plaîl de s'y rendre;