ET DE LA FEINTE PAR AMOUR , COMÉDIE DE DORAT
Dorât qui veut tout effleurer À prétendu par un double délire Nous forcer à pleurer et rire :
Il nous a fait rire et pleurer.
iît sur son nom cette charade , qui parut dans un des Mercures de la même année.
Mon premier en harmonie
Tient sa place avec honneur;
Mon second , par sa mélodie , D'un roi, jadis, a calmé la fureur.
Douze fois couronné vainqueur,
Mon tout, célèbre sectateur
De l'humaine philosophie, Pour l'indigent noblement sacrifie
Le prix que réserve son cœur,
Et que l'on doit à son génie.
J'ai pensé qu'il serait curieux de conserver une charade de l'auteur de plusieurs tragédies et d'un grand nombre de fables piquantes) ictte charade ayant d'ailleurs le mérite d'être anecdolique.