LETTRE
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Virhy, 9 juin ISil.
^ff:>>-y^ous faites, n'en déplaise aux puissants du jour 5i^^n jCJ - et aux académiciens , vous faites le plus noble /^^^^^^^^('des métiers , en fabriquant des pamphlets poli-
V^xL^di^ tiques et en donnant des leçons de morale et de lecture; car vous enseignez à la fois les enfants et les hommes. Mais , je doute qu'à ce métier-là vous amassiez assez de fortune pour payer le cens de l'éligibilité et même le cens de l'électorat. Non, je n'en doute pas, je Taffirine.