‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 146 sur 340 · A UNG CREANCIER · texte numérisé non relu

A UNG CREANCIER

Ung bien petit* de près me venez prenelre Pour vous payer; et si debvez enjpndre Que je n'euz onc Angloys* de vostre taille; Car à tous coups vous criez : « baille, baille,' )> Et n'ay dequoy contre vous me deffendre.

Sur moy ne fault telle rigueur estendre , Car de pécune ung peu ma bourse est tendre; Et toutesfois j'en ay, vaille que vaille, Ung bien petit.

Mais à vous veoir, ou Ton me puisse pendre , Il semble advis qu'on ne vous vueHle rendre,

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