A UNE QUI LE CIIEROIT DE MAUVAISE GRACE
iNe vous forcez de me chérer,* Chère ^ ne quiert point violence.
Mes vers vous veulent révérer.
Non obliger* vostre excellence.
Si mon amour et ma science En vostre endroict n'ont sçeu valoif. C'est à moy d'avoir patience.
Et à vous de ne vous chaloir.'^
1 . Je dis adieu à votre beauté, je recommando & Dieu ; nous traduirions aujourd'hui par : j'envoie au diable.