Mardi gras
m ŒrVRES DE CLÉMENT MAHOT-
II tàult donc mjeuh dcsniamleDMit Que je t'en compte tout du loiii; :
N'esl-Cfi pas bien dict?
LE PBEMIËII,
Or là doue.
Mais pour ce que je suis des \ieulx En cas d'amours, il vauldra mieuk * ^ Que les demandes je te face, w Combien, de qui, en quelle place* Des refuz, des parolles rraurbe^.
Des circonstances, et des branclieïî Et des rameauls;^ car je les ay louis Apprins de mes eompaigrions douk.
Allant avec eulx à la messe.
Or vien ça, compte-nioy, quand «Ht-ce Que premièrement tu Taynioys?
LE SE€0?iD.
11 y a plus de seize moys, Voyre vingt, sans avoir jouy.
LE PREMIER
L*aymes-tu encores?
LE SECOND
Ouy.
LE PREMIER
Tu es ung fol. Or, de par Dieu, Gomment doy-je dire? en quel lieu Fut premier* ta pensée esprise De son amour?
1. De romarin, de lavande, etc., que les amoureux offroient alors à leurs dames.