‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 255 sur 340 · C'est sa coquetterie qui me fait souffrir · texte numérisé non relu

C'est sa coquetterie qui me fait souffrir

4. Juron que l'interlocuteur fait signe de comprendre eomme s*il y avoit u (^11(* bi(^n plus dun^ do corps, u et qui amène la K&illarde rt^ponse (jui suit.

LE FHËMIËfl*

C'est signe qu'elle ^M hoTine bagne,* Coiiipaigiiou,

Voicy un mocqueur!

J'entens dure pariny * le cmmr :

Car quant au covp^ n'y touclie inye.

Dès que Je Vappelle ai'amye :

« Vostre aniye n* est pas si noyre, u Faict-elle. Voua ne gçauriez crtjim Comme elle est prompte à me dfr*!*clîre Du tf>ut/'

LE PRËMtBR.

Aînsy ?

LE «KCU^th

Laisse-moy dire.

Si tosi que je la veuh toucher*, Ou seulement m'en a|»procher.

C'est peine*; je n'ay nul rrédicl, Et sçais-tu bien qu'elle me dit/ « Ung fascheux et vous c'est tout ung ; Vous estes le plus importun , Que jamais je veis. » En effect J'en vouldrois estre jà deffect, Et m'en croy.

LE PREMIER

Que tu es bélistre!

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