C'est sa coquetterie qui me fait souffrir
4. Juron que l'interlocuteur fait signe de comprendre eomme s*il y avoit u (^11(* bi(^n plus dun^ do corps, u et qui amène la K&illarde rt^ponse (jui suit.
LE FHËMIËfl*
C'est signe qu'elle ^M hoTine bagne,* Coiiipaigiiou,
Voicy un mocqueur!
J'entens dure pariny * le cmmr :
Car quant au covp^ n'y touclie inye.
Dès que Je Vappelle ai'amye :
« Vostre aniye n* est pas si noyre, u Faict-elle. Voua ne gçauriez crtjim Comme elle est prompte à me dfr*!*clîre Du tf>ut/'
LE PRËMtBR.
Aînsy ?
LE «KCU^th
Laisse-moy dire.
Si tosi que je la veuh toucher*, Ou seulement m'en a|»procher.
C'est peine*; je n'ay nul rrédicl, Et sçais-tu bien qu'elle me dit/ « Ung fascheux et vous c'est tout ung ; Vous estes le plus importun , Que jamais je veis. » En effect J'en vouldrois estre jà deffect, Et m'en croy.
LE PREMIER
Que tu es bélistre!