‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 262 sur 340 · Faveur · texte numérisé non relu

Faveur

ŒUVRES HE niÈMENT M,VR(

Mais je la prends par le menton Et tout preinièreriient la hai^«

LE î*Ec;oNn, Ventre sainct gris, e|uc tu m abe, (lompaignon d*aTnQur8Î

LE 1MM::m1F.R,

l*ar rtj corps.

Quand il faull que j'aille délions.

Si tost qu'elle m est advertie Et que c'est loîni;, ma départie La faict pleurer caniiîie un oignon.

Je puisse mourir, Cûinpaignon, Je croy * que tu es plus heureux Cent foys que tu n'es amoureux.

0 le grand aise* en quoy tu \hl Mais pourquoy est-ce, à ton ad vis.

Que la mienne m'est si estrange,^ Et quelle prise moins que fange Ma peine, et moy, et mon pracha»»^

LE PREMIER

irest signe que tu ne couchas Encores jamais avec elle,

LE SECOND

Corps bieu, tu me la bailles belle !

J'en devinerois bien autant!

Or, si* poursuyvray-je pourtant La chasse que j'ay entreprinse.

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