Faveur
ŒUVRES HE niÈMENT M,VR(
Mais je la prends par le menton Et tout preinièreriient la hai^«
LE î*Ec;oNn, Ventre sainct gris, e|uc tu m abe, (lompaignon d*aTnQur8Î
LE 1MM::m1F.R,
l*ar rtj corps.
Quand il faull que j'aille délions.
Si tost qu'elle m est advertie Et que c'est loîni;, ma départie La faict pleurer caniiîie un oignon.
Je puisse mourir, Cûinpaignon, Je croy * que tu es plus heureux Cent foys que tu n'es amoureux.
0 le grand aise* en quoy tu \hl Mais pourquoy est-ce, à ton ad vis.
Que la mienne m'est si estrange,^ Et quelle prise moins que fange Ma peine, et moy, et mon pracha»»^
LE PREMIER
irest signe que tu ne couchas Encores jamais avec elle,
LE SECOND
Corps bieu, tu me la bailles belle !
J'en devinerois bien autant!
Or, si* poursuyvray-je pourtant La chasse que j'ay entreprinse.