I. L'i'au de iin.-r
*2. Kii bas.
'.\. (lluiluiiii.MU.
Avoir laict chose, ô Pan, qui t'agréast, Ou qui t' oreille un peu te recréast, Qu'avoir autant de moutons que Tityre.
Et plus, cent foys, me plaisoit d'ouyr dire : Pan faict bon œil à Robin le bergier, Que veoir chés nous trois cens beufz héberger. Car soucy lors n'avois en mon courage* D'aulcun bestail, ne d'aulcun pasturage.
Mais maintenant que je suis en l'autonne, Ne sçay quel soing inusité m'estonne De tel façon que de chanter la veine Devient en moy, non point lasse, ne vaine, Ains* triste et lente, et certes bien souvent Couché sur T herbe, à la frescheur du vent, Voy ma musette à un arbre pendue Se plaindre à moy qu'oysive l'ay rendue. Dont' tout à coup mon désir se resveille. Qui de chanter voulant faire merveille , Trouve ce soing* devant ses yeulx planté. Lequel le rend morne, et espouventé.
Car tant est Soing basanné, layd et pasle, Qu*à son regard la Muse pastoralle, Voyre la Muse héroyque et hardie En ung moment se trouve refroidie, Et devant luy vont fuyant toutes deux, Comme brebis devant un loup hydeux.
l. Cœur, pensée.
"1. Mais.