‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 321 sur 340 · Suppose · texte numérisé non relu

Suppose

Que doncques nostre âme

L'Éternel réclame,

S' attendant à luy :

Il est nostre addresse,*

Nostre forteresse,

Pavoy et appuy.

Et par luy grand resjouyssance Dedans noz cueurs touâjours aurons»

Pourveu qu'en la haulte puissance De son nom saine t nous espérons. '

Or ta bonté grande

Dessus nous s'espande,

Nostre Dieu et roy,

Tout ainsi qu'entente,

Espoir et attente

Nous avons en toy !

i . Le point vers lequel il faut se diriger

:î98 oeuvres de CLÊMIiNT MAKOT,

DE us, DÉUS aiËIL^. An s^,..

IRÛl/ltKNT.

Il jnlfl eilra didivrt! de ctmh qm avûieoi conjuré avec Ab^alon , à Hti qull pviliie i bmi escient public^r L^ loueuges dt; Dieu , im Ift saincte congre* l^tfoD.

Revenge -luoy, preu la querelle De moy» Seigueur, par ta inercy»

Gonire la gent faulse et cmelle ; De r homme remply de eau telle Et en sa malice eudurcy Délivre-moy aussi.

Las, mon Dieu, tu es ma puissance, Pourquoy t'enfuys me reboutant?

Pourquoy permetz qu'en desplaisance Je chemine, soubz la nuysance De mon adversaire qui tant Me va persécutant?

A ce coup ^ ta lumière luyse , Et ta foy véritable tien !

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