Suppose
Que doncques nostre âme
L'Éternel réclame,
S' attendant à luy :
Il est nostre addresse,*
Nostre forteresse,
Pavoy et appuy.
Et par luy grand resjouyssance Dedans noz cueurs touâjours aurons»
Pourveu qu'en la haulte puissance De son nom saine t nous espérons. '
Or ta bonté grande
Dessus nous s'espande,
Nostre Dieu et roy,
Tout ainsi qu'entente,
Espoir et attente
Nous avons en toy !
i . Le point vers lequel il faut se diriger
:î98 oeuvres de CLÊMIiNT MAKOT,
DE us, DÉUS aiËIL^. An s^,..
IRÛl/ltKNT.
Il jnlfl eilra didivrt! de ctmh qm avûieoi conjuré avec Ab^alon , à Hti qull pviliie i bmi escient public^r L^ loueuges dt; Dieu , im Ift saincte congre* l^tfoD.
Revenge -luoy, preu la querelle De moy» Seigueur, par ta inercy»
Gonire la gent faulse et cmelle ; De r homme remply de eau telle Et en sa malice eudurcy Délivre-moy aussi.
Las, mon Dieu, tu es ma puissance, Pourquoy t'enfuys me reboutant?
Pourquoy permetz qu'en desplaisance Je chemine, soubz la nuysance De mon adversaire qui tant Me va persécutant?
A ce coup ^ ta lumière luyse , Et ta foy véritable tien !