DE CATIN ET DE MARTIN
Catin veult espouser Martin, C'est faict en tresfine femelle ; Martin ne veult point de Catin, Je le trouve aussi fin comme elle.
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S'il iii*6^ Iqfiivîent, vieille au regard liydeiix.
De qjOAttB dBl|| JI^.VOOS ay vu tnasclier.
Mais une Umx aebors vous en meit deux. Une autre toux deux vous eii Teit crachei% Or pouvez bien toussir sans vouh fa^clier, Car ces deût toux y ont mis j^i bon ardre j Que si% tierce^ y veult rien arracher, iNon plus que v6u8 n'y trouvera que moréte.
d'un abbé.
L'abbé a un procès à Romme Et la goutte aux piedz, le povre homme. Mais l'advccat s'est plaint à maintz Que rien au poingt il ne luy bo\;|e : Cela n'est pas aux piedz la goutte,^ C'est bien plus tost la goutte aux mains.
La troisième toux. ^
A MERLIN DE SAlNCT GELAIS.
Ta lettre, Merlin, me propose Qu un gros sot en rithme compose Des vers, par lesquelz il me poinct.
Tien-toy seur qu'en rithme, n'en prose, Celluy* n'escrit aucune chose.
Duquel l'ouvrage on ne lit point.