‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 339 sur 340 · S'»'^alp · texte numérisé non relu

S'»'^alp

lEUVREî? DE CLÉMENT ^lAROT,

Des plihs beaulx yeiih et du plus clair visage

Qui oncques fut et des beauk cheveulx longs Qui faisoîent Tor et le soleil moins blonds. Du plus douix ris, et du plus douk langage,

Des bras et mains qui eussent en servage, Sans se bouger, mené les plus félons.

De celle qui, du clief jusqu'aux tuions, Seinbloit divin plus qubutnain personnage,

Je prenoîs vie. Or d'elle se consolent

Le roy céleste et ses rouriers qui volent. Me laissant nudï aveugle en ce J>as estre.

Liii seul conlort attendant à niun dueil, C'est que là hault, elle qui sçait mon vueil M'impétrera* qu'avec elle puisse estre.

Page 1