Pour le jetei*, le mettre, cet œuvre, en lumière
3. Lequel prince te sera, peut-être, d'un tel bonheur que le profit, etc.
Si ŒUVRES DE CLÉMENT MAROT.
Et aussi tost que vers vous fuz courant, Plus fust en vous libéralité grande Qu'en moy désir d'impétrer ma demande.
Je rimpétray, mais des fruictz je ne hérite. Vray est aussi que pas ne les mérite Mais bien est vray que j'ay d'iceulx besoing.
Or, si le cueur que j'ay de prendre soing A vous servir, si ceste charte escripte. Ou du défunct quelque faveur petite* Ne vous esmeut, ô sire, à me pourveoir, A tout le moins vous y veuille esmouvoir Royal promesse, en qui toute asseurance Doibt consister. Là gist mon espérance.
Laquelle plus au défunct ne peult estre, Combien qu'il eust double bien comme ung prebstre : Cest asçavoir spiritualité, Semblablement la temporalité.
Son art estoit son bien spirituel, Et voz biensfaicts estoient son temporel.
Or m'a laissé son spirituel bien ; Du temporel jamais n'en auray rien, S'il ne vous plaist le commander en sorte Qu'obéissance à mon proffît en sorte. - ,
i. La petite faveur dont jouissoit lo défunt.
2. Dv tolhî sorte (|uc vos trésoriers seront forcés d'obéir pour mon profit. La plirase contient lùeu aussi cet autre sens : De telle sorte que jo devienne réellement votre serviteur, pour mon profit.
fiPITRES. 83