Dirigea
De ton clair ^ sang une princesse* humaine, Ta belle-sœur et cousine germaine, Fille de Roy, tant crainct et renommé , Père du peuple aux chroniques nommé.
En sa duché de Ferrare venu M'a retiré* de grâce et retenu, Pource que bien luy plaist mon escripture * Et pour autant que suis ta nourriture. ^
Parquoy, ô syre, estant avecques elle.
Conclure puis, d'un franc cueur et vray zèle, Qu'à moy ton serf ne peult estre donné Reproche aucun que t'aye abandonné;*^ En protestant, si je pers ton service, Qu il vient plus tost"' de malheur que de vice.