UVRE TROISIÈME
DE l'entendement OU DE l'eSPRIT PUR. — PREMIERE PARTIE.
Chap. !. I. La pensée seule est essentielle à l'esprit. Sentir et imaginer ne sont que des modifications. — II. Nous oe connaissons pas toutes les modifications dont notre âme est capable. — III. Elles sont différentes de notre connaissance et de notre amour , et même elles n'en sont pas toujours des
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II. I. L'esprit étant borné ne peut comprendre ce qui tient de l'infini. — II. Sa limitation est l'origine de beaucoup d'erreurs. — IIÏ. Et principalement des hérésies. — IV. Il faut
soumettre l'esprit à la foi 261
111. 1. Les philosophes se dissipent l'esprit en s'appliquant à de» sujets qui renferment trop de rapports et qui dépendent de
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trop de choses, sans garder aucun ordre dans leurs études.
— II. Exemple tiré d'Aristote. — III. Que les géomètres au contraire se conduisent bien dans la recherche de la vérité , principalement ceux qui se servent de l'algèbre et de l'analyse. — IV. Que leur méthode augmente la force de l'esprit , et que la logique d'Aristote la diminue. —