livre
H. 1. L'inclination pour le bien en général est le principe de l'inquiétude de notre volonté. — II. Et par conséquent de notre peu d'application et de notre ignorance. — III. Premier exemple , la morale peu connue du commun des hommes. — IV. Second exemple , l'immortalité de l'âme contestée par quelques personnes. — V. Que notre ignorance est extrême à l'égard des choses abstraites , ou qui n'ont guère
de rapport à nous 344
III. !. La curiosité est naturelle et nécessaire. — IL Trois règles
pour la modérer. — III. Explication de la première de ces règles 354
IV. Continuation du même sujet. — I. Explication de la seconde
règle de la curiosité. — II. Explication de la troisième. . 360
y. I. De la seconde inclination naturelle ou de l'amour-propre. — IL II se divise en l'amour de l'être et du bien-être , ou de la grandeur et du plaisir 364
VI. 1. De l'inclination que nous avons pour tout ce qui nous élève au-dessus des autres. — II. Des faux jugements de quelques personnes de piété, — III. Des faux jugements des superstitieux et des hypocrites. — IV. De Voët, ennemi
de.M. Descartes. 367
VIL Du désir de la science , et des jugements des faux savants. . 573 VIIL I. Du désir de paraître savant. — II. Des conversations des
faux savants. — III. De leurs ouvrages 379
IX. Comment l'inclination que l'on a pour les dignités et les richesses porte à l'erreur • 386
Xj De l'amour du plaisir par rapport à la morale. — I. Il faut / fuir le plaisir, quoiqu'il rende heureux. — IL II ne doit
point nous porter à l'amour des biens sensibles 36 S
XL De l'amour du plaisir par rapport aux sciences spéculatives. — 1. Comment il nous empêche de découvrir la vérité. — IL Quelques exemples. 39^
TABLE
XII. Des effets que la pensée des biens et des maux futurs est capable de produire dans l'esprit 412
XIII. I. De la ti'oisième inclination naturelle , qui est l'amitié que nous a\ons pou^r les autres hommes. — II. Elle porte à approu^^er les pensées de no» amis et à les tromper par de fausses louanges 418