‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 305 sur 458 · Il élail peu régulier en rail de vi-; - ral · texte numérisé non relu

Il élail peu régulier en rail de vi-; - ral

• pour n'en point faire 969. — Il faisait des vers:

rquoi. 971. — Bossuet rompis,' gea imli s sur les

r : il les adresse à son clerg i. \ . W5 et - Bal qu'il s'esl propos ■ dans ce travail, el au leurs • 1 .il a suivis. 158; \ '7. — Pourquoi ses notes

mit II - P trbes sont courtes. V. 805. — Quelques-uni s plus étendues. 806. — S., préface sur VBcclésiaxte 875 el suiv. — Son commentaire sur le Cantique des cantiques. •.ijiiot suiv. — A quels auteurs il s'est attaché. 929. — réface ot sos notes sur la Sagesse. 963 oi suiv. — Sur \ Ecclésiastique. 1007 ot suiv. — Il est l'auteur de la tse de la déclaration du clergé, quoiqu'on ait .lit le raire. I. 1226. — Son but dans roi ouvrage. 1223. — Il n'entreprend point d'y défendre la Déclaration, mais la doctrine de l'école de Paris. 1215. — Si s dispositions en composant cet ouvrage. IV, 1274. — Il excuse les théous qui pensenl autrement que lui sur cette matière. i. 1273, 1274. —Combien Bossuet goûtait peu le système lu P Malebranche. XI, 972 et suiv. — Le succès des nouveaux systèmes de philosophie lui faisait peur; pourquoi. 97 î. Vau. Malebrakcbb. — Eloges donnés à Bossuet et à ses ouvrages par des personnages illustres ou des savants. IV. 1307. 1531, lôso, 1 4-1 2 1649, 1650, 171 i; V, 40, 106, 128, 256, 203, 309, 519, 565: XI, 856, 844, 890. 895, 920, 923, 943, 948 et suiv., 977 et suiv., 1101 etsuiv., 1115, 11 II, 1187. Fou. lloîi, BrOOB (de la), Claude, Conférence, Cookt, -. Estrecs IIamlay, Jansénisme, Néercassel, Noailles. Pertii, Port-Royal, Bancé, Simon, Tronson.

Bosscet (Jacques-Bénigne), abbé de Savigny, neveu de l'évéque de Heauz, voyage en Italie, el est bien accueilli du grand-duc de Toscane. IV, 1278. — Il arrive à Rome. 1291. Bossuet lui marqué comment il doit se conduire dans celte ville. ïbid. — L'engage à fréquenter le cardinal Casanate. 1291, 1295. — One Iles connaissances il doit chercher àse faire. 1514. — L'abbé Bossuet présente au Pape l'instruction sur les étals d'oraison. 13-6. — Le roi approuve que cet abbé demeure à Rome pour l'affaire du livre des Maximes. 1573. — Avis que Bossuet lui donne uir la conduite qu'il doit tenir en ectie circonstance. 1581.

— Il donne à son oncle des délai s sur ce qui se passe à Rome dans celle affaire. 1597 et suiv. — il désire être chargé à Home des affaires du prince de Conli, nommé roi lie Pologne. 1102. — Il souhaite d'êlre conclavisle de quelque cardinal français, en cas de mort du Pape. 1408.

— Ses démarches pour accélérer l'affaire du livre des

mes i 152, 1155 et suiv., 1462, 1484, 1489, 1493

I, 94, 202. — Audience qu'il a du Pape à ce sujet

IV, 1546, 1502, 1398, 1599, 1633 etsuiv., 1694 et suiv.;

— Il ren:ct au cardinal de Bouillon un mémoire sur les demandes qu'il avait faites an Pape. XI, 1012 elMém. — .'•ruils répandus d'une aventure arrivée à l'abbé Bossuet. n, i 1499, 1311, 1515. 1514. — Cet abbé se justifie. IjIJ, 1523, 15 5, 1519. — Le cardinal de Xoaillesen parle ?J.a.c'),u.rJ,01''r détruire les mauvaises impressions. 1519,

. lo6 ..— Mme de Hainteuou mande à Bossuet que le

roi est persuadé que son neveu est innocent. 1561. —

\ ues ambitieuses de l'abbé Bossuet pour l'élévation de

s n oncle. 1581. —Son emportement conirc Fénelon,

qui! appelle bêle féroce. 1610, 1611. Voy. Bouillon,

' bantebac, Pékelox. — Bossuet lui annoncé la mort de

son p. ire, i,,'io du prélat, et le conso.e de cette perte.

> ,186, 192, 252. — M. de Noailles lui écrit à. ce sujet.

i»/. — bentimenlsde l'abbé B ssucten apprenant cette

t.ouvp le 2io ei suiv. - Il use de peu de délicatesse à

le fl!rH-dc, ' ;' "Ppeaux. 208. - Ses démêlés avec

' tJinal de Bpuillon.au sujet d'un courrier que cet

. a/ai i envoyé en 11 . -|. 11 désire oblenir un

lt pour 1 . ..-..,. 280, 547, ~::>

- le prii,

». - L'abb

le M m ico p-omr •• à ce

r: SUJOr.

"• Bossuet prend congé du Pape. 560. — 11 bien accueilli à Florence. 561. — •délie. 561 et Lie S

suiv.

mori.

suiv. Il élail des amis de Bossue! : ce pi l.ii n'approuvait pas s s expressions alWl ies, surtout dans la traducli n du Nouveau Tes! meut. //>/</.

l!oiiiio\ [Emmanuel-Théodose de la Tour-d'Auvergne, cardinal de) est nommé ambassadeur à Kome. IV, 0. — Il oblienl pour son neveu la coadjulorerie de l'abbaye de Clunv, el en instruit Bossuet 1413. — Il fail l'éloge de V Instruction sur le* étais d'oraison, et demande à Bossuet ses remarques sur 1p livre des Maximes. 1555. — 11 so déclare eu faveur de ce livre. 1528. - I e cardinal arrive à Homo. 1576. — Son but est de tirer en longueur l'affaire du livre des Maximes. 1 100. — Ses efforts en faveur de eo livre. 1409. — Il écr t à l'abbé de Fleur.V, pour qu'il en fasse part à Bossuet, qu'il ne se mâle de rien. 1436, 1457, Iti.'i. — Il es! mécontent du séjour de l'abbé Bossuet à Rome. 1 M 1. — Il évite de lui parler de l'affaire des Maximes. 1415, 1416. — Bossuet se plaint qui" ce cardinal veut faire passer celle affaire pour une querelle entre lui et Fénelon. 1416, 1447. — Ce que les abbés Bossnel ci Phelippeaux mandent sur les discours et la conduite do celle Kininenco, ! 162, 1492, 1517, 1531, 1540, I5U, 1555, 1562, 1595, 1394, 1602, 1620, 1636, 1616. 1630, 1651, 1685. 1694, 1705, 1717; V. 13, 2i, 42, 49,64,88,91,99, 119, 159. U9, 161, 179, 187, 193,202, 218. 227, 268, 2S0 , 293, 522, 555. — Le cardinal écrit à Bossuet qu'il ne soupçonne ni sa droiture ni ses intentions dans cette affaire. IV. 1489. — Il veut faire précipiter le jugement. 1573, noie; V, 23. — Soin qu'il niellait à examiner l'affaire. 37. — L'abbé Bosaiel voulail qu'on empêchai le cardinal de voler. 71, 82. — Avis donné an roi pour empêcher les effets de la mauvaise volonté du cardinal. 107, 127. — Conjectures que l'abbé Bossuet formait sur son vœu. 103. — Le cardinal cherche les moyens d'allonger. 110. — Louis XIV lui écrit l'oricmenl a ce sujet. iô7. — Effet de celle leiire. 149. — Le cardinal n'invite pas l'abbé Bossuet au feslin de Sainle-Luce, ce qui étonne beaucoup. 177, 187. — Altercation entre le cardinal de Bouillon et le cardinal Pancialici, au sujel d'une grâce que ce dernier ne voulait pas accorder. 189. — Afîront sensible qu'il reçoit. 198. — Sa lettre à Bossuet sur la mort du frère du prélat. 210. — Il est lâché que l'abbé Bossnel eût envoyé un courrier a son oncle pour le prévenir au sujet du projet «les canons. 267, 509. — Il écrit, à Bossuet pour lui en témoigner son mécontentement. 517. — Bossuet justifie son neveu el sa propre conduite dans l'affaire du quiélisme. 318. — Procédés violenis du cardinal à l'égard du gentilhomme que l'abbé Bossuet avait envoyé en courrier. 341 et suiv. — Cet abbé va S'expliquer avec le cardinal, lbid. — Mémoire de Bossuet à Louis XIV, pour jusiificr la conduite de son neveu dans cette circonstance. 553, 551 el Mém. — Affaire d'éclat du cardinal avec l'ambassadeur de l'empereur. 341. — Mécontentement du Pape contre le cardinal à celte occasion. 536 et suiv. — Il lui accorde enfin audience. 539.

Bouillon (Mademoiselle de), religieuse Carmélite. Sermon prononcé à sa vêlure. Ml, 439 el suiv.

Boulbb (Anne de), maîtresse, puis femme de Henri VU!, roi d'Angleterre, favorise le luthéranisme, et se lie avec •Cranmer. VIII, 551,532. — Ses mœurs déréglées, son mariage cassé parCranmer; sa mort sur un échafaud 357 et suiv.

Bourdaloce (Louis), Jésuite. Sur un sermon qu'il avait prêché. III, 903.

Bodrg (Anne Du). Son exéculion occasionne la conjuration d'Amboise. Vill, 651. — Il prédit, avant sa moi!, que le président Minard ne sera pas de ses juges : ce président est assassiné comme plusieurs conseillers l'auraient élé, s'ils étaient venus au palais. 674.

BouRGOUto (François), supérieur de la congrégation de l'Oratoire. Son oraison funèbre. VII, 1187 et suiv. — Son esprit d'oraison. 1191. — Toujours en action malgré ses in'irmilés. 1197.

Bolrret |M. ), docleur de Sorbonne, approbateur de la version du Nouveau Testament de Richard Simon, élit digne d'estime. XI, 1201. — Il était capable et bien intentionné ; mais il avait été trop facile, el n'avait pis pensé à son approbation avant de la donner. 1202. — Son eslime pour Bossuet. 1207.

Bracbet (Théophile! de, la Milletière : son livre inlitulé le Pacifique véritable, censuré par la Faculté de tb îologie de Paris. I, 1509 ; II, 167.

Brektius (Jean), dresse la Confession de foi de W irlemberg. VIII, 388. Voif. Confession i»f. koi.

Bréviaire. Attention qui esl nécessaire pour le réciter. III. 739. — Diverses décisions sur sa récitation. 786, 787,

XI, 1 102 et 895, 966, 971, 1067, 1097, 1098. - Cas où il faut le rc-

TABLE DIS MATIERES

commencer. 801, 870, 901. -L'assemblée de 1700 censure plusieurs propositions sur celle matière. V, 913.

Hiuas Llacques-Théodore je), archevêque de Cambrai, adopte la Déclaration du Clergé, non comme décision do foi, mais comme opinion. 1, 1107, Hhk.

Bhiro* (Madamede). T\, 1009, 1070 el suiv., 1076, 1078.

— Elle reçoit diverses lettres de Leibniiz, 1087, 1113, 1158, 1159. — Ktde Bossuet touchant la réunion des protestants d'Allemagne à l'Eglise. 1175. — Klle écrit à Ihwsuet ël Ira vaille au grand ouvrage (.e la réunion. 1161, 1171, 1172.

Brode (Pierre de la), évêque de Mirepoix. Il témoigne a Bossuet son mécontentement de l'abbé Dupiu. XI, 1005.

— Bossuet lui propose ses difficultés , et lui demande ses ■vis sur la conduite qu'on devait tenir à l'égard dés protestants convertis. 1122, 1102. — Observai ions de l'évèque de Mirepoix sur le sentiment de Bossuel ; il expose les raisons qui l'empêchent de le suivre, et lui donne des détails sur la conduite des convertis. 1122, 1131, 1263. — Bossuet désire pouvoir conférer avec lui sur Mme Gu.yon, lui parle de ses ouvrages sur le quiélisme el de ceux de Fénelon; et lui détaille le progrès de l'affaire. IV, 1251, 1273, 1303, 1321, 1322,13:26,1348, 1372, 1395,1497, 1013, 1037, 1700; V, 106, 107. — Lui envoie l'instruction de M. de Noailies sur la grâce, el lui en demande son avis. IV, 1303. — Détails sur une contestation de l'évèque de Mirepoix avec l'évèque d'Alais, sur la députalion aux étals. 1231; XI, 1131; Il 13. — Bossuet donne à M. de la Broue des avis sur un ouvrage auquel ce prélat travaillait. 1208. — 11 lui parie des siens. IV, 1231; XI, 121ielsuiv. — Lui fait part des difficultés qui s'opposaient à la translation de l'évêché de Mirepoix à Maseretles. V, 319. Foi/. Montuaili.ak».

Bruis (Pierre de) veut réformer les dogmes de l'Eglise, qu'il dît être tombée dans l'erreur. Saint Bernard s'y oppose. VIII, 337.

Bains (David-Augustin), protestant converli. Avis que Bossuet lui donne sur un de ses ouvrages. XI, 1093.

Bhunf.ha.ut, reine de France, protège la mission de saint Augustin eu Angleterre. X, 737. — Sa mémoire est déchirée. Ibid.

BnuxoN, archevêque de Trêves, reconnaît tous les droits de la souveraineté dans I empereur Henri IV, déposé par le Pape, qui n'exige pas que ce prélat renonce à l'obéissance du prince. 1, 1310, 1541.

Bïïceb (Martin), de jacobin se fait protestant, et se marie jusqu'à Irois fois, ce qui, dans la réforme, paraissait hoaorable. VI 11, 593. — Sa Confession de foi, appelée de Strasbourg ou des quatre vi.lcs. Ibid. Voy. CotfressiOKS de foi. — Son esprit pliant, plus fertile en distinctions et en équivoques que celui des plus raffinés scolastiques. Ibid. — Il justice la doctrine de l'Eglise sur les mérites des saints. i-20. Il négocie de la doctrine avec Luther, pour accélérer la ligue protestante, retardée par la dispute sacrameiitaire. 438. — Il a recours aux équivoques, et avoue une présence qu'il appelle substantielle-spirituelle. 438, 43!;. — Il se joue des mots en admettant une présence réelie sacramentelle. 438, 459. — Après son accord équivoque avec Luther, il fait revenir les quatre villes à la croyance de la présence réelle. 441, 445. — Ce qui ne. l'empêche pas de souscrire à une Confession de foi de Calvin; toute pleine des idées des sacramenlaires. Il trouve à loules les difficultés des dénoùments merveilleux. 432, 453. — Il fait une nouvelle Confession de foi, où il embrouille tout. Ses subtilités préparent la voie à celles de Calvin. 437. — Il s'oppose en vain aux articles contre la transsubstantiation el la présence réelle, dressés en Angleterre par Pierre Martyr et Bernardin Ochin. 564.

— 11 fait une nouvelle Confession de foi, dans laquelle il n'ôte que Ja transsubstantiation, et établit la présence réelle. 11 autorise deux actes contradictoires. Sa mort. 584, 585. — Il justifie l'Eglise catholique sur le culte des sainls et leur intercession, 1511.

Bucn.vNA.N (George) excite les protestants d'Ecosse à la révolte contre leur reine, Marie Smart. Fanatisme de Buciianan et de Jean Knox. VIII, I22Î-, 1225. — Il ose dire que les premiers Chrétiens se croyaient obligés de. prier pour les empereurs persécuteurs, dans le même sens qu'on est obiigé de prier pour les voleurs. Illusions de ce discours. 12Î0 el suiv.

Bulles. Celles que donne le Pape pour instituer les évèquos, ne prouvent pas que la juridiction vienne de lui. Il, 988, 989.

Bdllus (Gforge), savant protestant anglais, prouve, contre les principes de Jurieu, l'inf. illihi ité dit concile de Nicée : ce qu'il dit de ce conci e rioil être dit de tous les autres. VIII, 938. — Il défend les Pères des trois premiers siècles des erreurs sur la Trinité et sur l'Incarna-

DIX VUES GOSIPL. Dli BOSSCKT, XI.

lion, que Jurieu leur impule. lus) — Il prouve pai paroles de la promesse de Jésus-Christ, que l'iulailiibiliié

est i ion ie'' e .m corps des pasteurs de l'KRiWe. \ . 1971. i ■ venge les pères des premiers pièdes d*s < rreura <; t leur impute, et donne le dénouaient de quelques-om*»

de leurs expressions. Vlll, 1356. — Il Oppose aui somniens l'autorité infaillible du com lie de Nicée. I I

Bcbchard, évêque de Worms, a fail au \' .

collection de (anons. Il v prouve qnC II s rois m- d'i dent que de D eu. I, 1 4H<», 1490

Bdbket (Gilbert), évêque d< Salisbury, publie im éctU de Luther à lîucer, dans lequel Luther 1 1 usenl a BU| 1er les /uingliens. Il traduit infidèlement quelqtu s endroits de cet écrit. Vlll. 508, 509, — Il écrit l'histoin la réformai ion anglicane; accuse Sanderus, historien ralliolique, d'inventer des faits atroces eo, t e les I el loue excessivement la sagesse des réformateurs anglais. 527, 528 et suiv. --- Ses hén s ne sonl p;is toujours d'honnêtes gens. 529. Il compare la faute de Oanmer, qui, [)ir la crainte de la mort, abjura deux fois si doctrine, à celle de saint Pierre. 575. — Il est peu sur < ans la narration des laits. 576, 577 — Ce qu'il dit du coin -ibde 'Ironie, sur la foi de Fra-Paolo, ne mérite aucune créance. 577. Voy. Fiia Paolo. — Il fail de faux plant religion, et donne de fausses dites aux pratiques des Catholiques, qu'il méprise. Ibid. — Il cite Gerson comme ayant dit qu'on peut se passer du Pape, à cause de w " livre De aufcribililnte Papœ. 378 et suiv. — li tombe dans une erreur grossière sur le célibat des ecclésiastiques t le Pontifical romain. 579. — Il dit faussement que lrprètres anglais qui se marièrent sous Ed< Uard n'avaieni pas fait vœu de chasteté. Ibid. — Il soutient, rentre ton e raison, que les Anglais qui, sous Edouard VI, avaient condamné, la présence réelle, ne varièrent pas sous Elisabeth, en déclarant qu'il était indifférent de la croire o ne pas la croire. 651, 055. — Il fail des bévues grossières, el montre beaucoup d'ignorance des aff ires de Franc-, et prend pour lois du royaume les prétextes dont les ca vinistes couvraient leur révolte. 008, 009. — Il se réir sur ce qu'il avait avancé faussement de la régence du roi de Navarre ; mais non d'avoir approuvé, sur ce londemcnl, les révoltes des protestants. 945, 910. — Il approuve, comme Cliillingvvorth, l'indifférence des religions 955. — Il est. forcé d'avouer, ainsi que Jurieu, Basnage el les autres, l'instabilité des Eglises protestantes. Ibi'l. et suiv. — Histoire abrégée de ce ministre, el extrait de ses let 1res à M. Papin, au sujet de son livre de lu Foi rttfaffc à ses justes bornes, dans lesquelles il approuve l'indifférence des religions, et la tolérance de toutes les sectes qui se disent chrétiennes. 968 et suiv.

Cadai.ous, évêque de Parme, fait antipape par l'empereur Henri IV; il est abandonné de ses partisans. I, 1 193. note.

Cadmis, fils d'Agenor, fonda la ville de Thèbes dans la TJéotie. X, 692.

Caffaro (le P.), Tliéatin. Lettre de Bossuet à ce religieux 8W une dissertation louchant Li comédie, publiée rous son nom. II, 819 et suiv. — Il s'excuse auprès du prélat, lui fait connaître comment celle lettre lui a été attribuée, et la malignité île ceux qui s'étaient prévalus d'un écrit qui n'était pas destiné à voir le jour. 859. Pour l'édification du public, el pour l'amour de la vérité, il s'offre de faire une lettre dans laquelle il explique ses sentiments sur celle matière. Ibid. Vo:j. Comédie.

Cau.lv. (Pierre), curé du diocèse de Bayeux. Jugement que Bossuel porte de son livre sur l'Eucharistie: il eu écrit a son évêque, de loncerl avec le cardinal de .Noailies. XI, 1 151 ei suiv.

Cain fail voir au monde la première action tragique. Sa punition. X, 087.

Cajetan ou Thomas dk Yio, cardinal. Son livre de la Comparaison du Pape cl du Concile, réfuté par ordre de

la faculté de Paris. II, 159. — Il croit que le Pape pci.i être schématique en trois manières. |. 1253. — li sou lient l infaillibilité <\u Pape. II. 600. — El sa supériorité sur le concile. 630, 631,

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