‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 329 sur 458 · Il devait venir avec une puissance royale · texte numérisé non relu

Il devait venir avec une puissance royale

-. 191 et suiv. — Il est méconnu des Juifs

' — Envoyé pour évangéliser les pauvres.

— Il est ia fin de la loi, et l'unique sujet de tous les les de Dieu. I J2. — Sa compassion pour nos maux a

Lut tous ses miracles. 192.

faite dans celte ville par ordre de la ère, et sous !a conduile de saint Vincent de Paul. *'■ v- — i- oge de cette ville . délivrée de ses

>r l'entremise de saint Bernard. Vil, 10^:5.— du peuph i pour nos rois. VI, 568. Vou.

Pierre) , premier peintre de roi. Lettre i de sa tiile. XI. i .

MniMiii s. 1 o prince doit instruire les siens XI, 570. — pas s'abandonner a eux. 585 el noie. —Exemple

typss : en quoi il consiste. V . 1 174 et suiv. — 1 'opinion des millénaires. 14. )ô.

i m (le président) e^t a sassiné pour exécuter 1j prédiction d'Anne du Bourg. "N 111, 1016.

Ministrri Les calvinistes de France disent qui] a été

Interrompu dans l'Eglise, VI II, 897 et suiv. —Le ministre

ude est forcé d'avouer qu'avant la Réforme les élus M

son aient sous le ministère romain '.loti

MiMSTRi s. i o pri

doit pas s'aha

d'un sage ministre dans la personne de Joseph. 7 il. —

Quels ministres sont remarqués auprès des anciens rois.

' 1 1. — Divers caractères des ministres ou conseillera:

Samuel, Nébémias, Joab, Hoiopherne, Aman. 735 el suiv.

— Leur faveur ne voit guère deux générations. 768 — Ce qu'un ministre peut taire déplus unie pour l'Etal. Ml, 1295, 1296. Loi/ Conseiller.

Mihaci.es. Ceux des apôtres plus grands que ceux de Jésus-Christ III , 581 , 582. — Miracb s sensibles, signes

sacrés d'autres miracles spirituels. VI , 209. — BaSUagO trouve la doctrine de Jésus-Christ dans ses promesses faites à l'Eglise trop miraculeuse pour être crue, ei admet lui-même un prodige étonnant el faux. V, 2001, 2002.

Miséricorde. Faire miséricorde pour obtenir miséricorde. \ i, 75, 74. — Grandeur de la miséricorde de Dieu à l'égard des pécheurs. VII , 25. — Excès de la miséricorde qui prévient les pécheurs endurcis. VI , 25G. — Pourquoi la miséricorde nous prévient-elle? 257.

Mission. Luther prétend que la sienne est extraordinaire. Mil, 552. Vou. Luther, Metz.

Mi.runiDArE, roi de Ponl, est souvent battu, sans jamais perdre courage. X, 751.

Moeurs. Nous voyons en Dieu leurs règles invariables. 1, 1052, 1053.

Moines. Les anciens et même les m dernes , comme saint liernard el saint François , mis par la- Confession d'Augsbourg au nombre des saints. Variations des prolestants d'aujourd'hui à ce sujet. MIS, 415.

Moïse. Dieu le déiivre des eaux du Nil , el le fait tomber entre les mains de la tille de Pharaon. X, 692. — A quarante ans il quitte la cour, et se retire en Arabie. Ibid. — Dieu l'envoie pour délivier son peuple de l'Egypte et lui donne la loi écrite (quatrième époque). 693 el suiv., 78G, 787 el suiv. — Il construit le tabernacle, et e toute la religion des Juifs. 792. — il confirme ia \. nue du Messie. 11, 1076; X, 792 — II a recueilli dais la Genèse les anciennes traditions du genre humain. 788.

— En mourant il laisse aux Israélites toute leur histoire. 693,691-. Il a écrit le livre de Job 705. — Sa conformité avec Jésus-Christ. 79G. — Moïse est montré au peup'e juil comme son libérateur, l'1, 1061. — Figure de la divinité de Jésus-Christ 1063.— Le qu'il nous apprend de Dieu créateur. VI , 10b. — En quel sens il a demandé d'êlre ell'aeé du livre de vie. IV, 694, 82e.) et suiv. — Moïse est un exemple que le prince se doit tout au peuple qu'il gouverne. XI , S23. — Ingratitude des Juifs envers lui. 527. — Moïse, le premier des poêles el leur mode e : ses deux Cantiques. V , 417. — Leur explication. 1222 et suiv. — Esl-il auteur de Psaumes? 435, Oi-5.

Molamos compose dix règles au sujet de la réunion. IX, 8i2 , 819 el suiv. — 11 envoie un second plan sous le litre de Coyiluliones privatœ. 857, 865, 866. — Difficultés importantes levées par lui 856 et suiv. — Iîésultat d'une controverse touchant l'Eucharistie qu il avait eue avec quelques religieux. 12 6 el suiv.

Molière (Jean- Baptiste Pocqueliu de) Ses comédies sonl p eines d'impiétés et d'infamies, et des équivoques les plus grossières. 11,855,859,875. — il reçut sur la scène les atteintes de :a mort, et passa des plaisanteries du théâtre au iribuual de ceiui qui adil : Malheur à vous qui riez. 874.

Molimsme. Jurieu prétend qu'il est un pélagianisme tout pur el lout cru, toléré par l'Eglise romaine. Diliérence essentielle entre .e molinisme ei le pélagianisme. VIII, 1128.

Molinos (Michel), prêtre espagnol, avait acquis la réputation a'uu très-grand directeur. X, 686 el noie. — Il est arrêté et mis dans les prisons de l'inquisition de Rome. Ibid. — Son alî'aire n avait pas peu surpris tout le mon le. Ibid. — Ses erreurs sur l'oraison. IV, 23, 24, 54, 55, 66. — Ses erreurs renouvelées sur le désir du salut. 877, 878; — sur le sacrifice absolu el les actes réfléchis. 884; — sur les vertus. 888, 889 ; — sur la contemplation. 9 o, 906. — Sa condamnation; détails a vie. \!, L043. — Sa censure et celle des quiéiis- IV, 213,214.— Dec lisiiion, et bu. le.

d'Innocent XL qui le ... Voij Mïs-

ms

TABI 11 RES.

MoLLtssii. Elle esU'ei.ncuii« du gouvernement. M,

Monaco (Louis Grimaldi, prince do) est. nommé ambassadeur à Rome. IV, 1693. — L'abbé Bossuel l'in iruit de lout ce qui s'était passé dans l'affaire de M. de Cambrai. 17(iu etsuiv. — Son départ de Paris : ce que lui ilit Louis XIV. V, 199. — Son arrivée à itome. 359. —Ses bonnes dispositions pour l'abbé Rossuet. 360, 364.

Mowabchib. C'est La forme de gouvernement la plus commune et la pli s ancienne. XI, .'il 1 ; — la pli s a tturelle et la meilleure. :,\i. — I a monarchie héréditaire est la meilleure de toutes. 513. — Ses avantages. Ibid.

— Les femmes doivent être exclues de l.i succession. 515. — Juiieu avance celte téméraire proposition : Qu'on ne voit aucune érection de monarchie qui ne se si il faile par des traités où les devoirs réciproques îles souv< r .ins et des sujets soin exprimés. Il ne cite aucun de ces prétendus traités. On lui prouve le contraire. MU, 1271.

Monastères. Quelles raisons permetieni d'en sortir. Ilf, 878,879. — Les ornements mondains n'y conviennent pas. 1094. — les grands monastères doivent être fermes dans les observances. 1125. Voij. Religieuses. — Cromwell l'ait la visite des monastères d'Angleterre, comme vicaire général du roi. VIII, 557. — Cette visite i de la suppression de ces monastères, dont le r< i s'approprie les revenus, et dont il vend ensuite les biens à bas prix aux gentilshommes de chaque province, ibid.

Monde. Ce que c'est VI, 1IS9; VU, 162, 486et suiv., 550. — Ima^e du monde, de sa contusion apparente, et de sa justesse déliée. VI, 476, 477, 690,691. — Désordres qui lèguent dans le monde. Ibid. — Conséquence que le libertin en tire. 695. — Jugement de Salon, on considérant les désordres du monde. 695, 694. — Fin des désordres apparents que Dieu laisse dans le inonde. Ibid. — De quelle manière le monde e.. soigne sa doctrine. 505, 56t. — Ses promesses trompeuses. 710. — Quel est le fondement de ses maximes. 994. — Ses jugements pleins de bizarreries. l;94, 995. — Avec quelle bizarrerie il donne et ôle ses joies. Vil, 49 et suiv.— Servitude où nous jettent ses biens. VI, 707. — Néant des grandeurs du monde. 111,915. — Combien el.es sont méprisables enlre les mains des impics. VI, 699. — Cornbien est misérable, vain et fugitif l'éclat du monde qui nous éblouit VII, 652, 655. — Engagement que nous avons pris dans le baptême de renoncer au monde. Vf, 999 ; VII, 655. — Il faut le condamner sans réserve. VI, 1000. — Combien nous avons de sujets de le quitter. VII, 45, ii. — Mépris que les philosophes ont fait du monde. 4k — Il ne faut pas s'embarrasser de ses accueils. III, 786. — Guerre déclarée entre Jésus-Christ et le monde. Vil, 8 i0. — Jugement el condamnation du monde dans ia Passion du Sauveur VI, 994. — Le monde jugé par le juge.! ent qu'il porte de Jésus-Christ. 111,91. — Le monde est incapable de recevoir le Saint-Esprit. 587, 388

— Son injuste haine contre Jésus et ses disciples. 417 et suiv. — Le Saint-Esprit le convaincra d'incrédulité. 422;

— d'injustice. 424; — et d'iniquité dans son jugement. 405. — Jésus-Christ ne prie pas pour lui. 454, 455. — Qu est-ce que le monde? 4G5. — Jésus et ses disciples n'en sont pas. 464. — Le monde ignore la justice de Dieu. 479. — Vanité des jugements du monde. 499, 502.

— Son aveuglement même tourne à la gloire de Dieu. 508. — Défense d'aimer le monde, il, 755. —On n'y voit que la Iriple concupiscence dont parle saint Jean. 758, 767, 774, 800. — Le monde n'est qu'une ombre qui passe. 801, 802. — Exhortation aux divers âges de la vie à ne point aimer le monde et sa concupiscence. 805, 886. — La cour est la partie la plus dangereuse du nu nde. VII. 858. — En quoi le monde puait grand. 859.

— Il est remp i d'illustres malheureux. 177. — Ses maux plus réels que ses biens. Ii85. — Erreur de croire qu'on ne peut faire son salut dans le monde. 852, — el ([n'en y peut mener une vie chrétienne. 578. — Maximes du monde sur la manière de s'avancer; sur les injures. 112.

— Sa fausse modération. 123.— L'honneur du monde représenté dans la statue de Nabuchodonosor. VI. 1043.

— Portrait de la vie d'un homme du monde. 701 el suiv.

— Sa destin je. 711.

Morde physique. Idée de son mécanisme par Leinnilz. IX, 1100. Voij Creatioh.

Mohotbblites. Artifices de ces hérétiques. X, 760. — Leur condamnation. Ibid. et suiv. — La tradition à toujours admis deux volontés en Jésus-Christ. IX, 1145, 1 1 16.

Voif. HONOI'ICS-.

Montaigne (Michi 1 de). Effet pernicieux de ses si ntences. VI. 1 15.

Moktbi les du Puj . dil). I

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roi. VIII, 1 Mo

du ( le a ml celle du I

2 et note.

Mo vin Bl i

besi e. \ 11, 1531 < t si iv.

ses vei tus 1335. — .'• '

pauvr< s. 1336.

.IIiim; l

quise de). Bossuel lui n i pour la porler à Dii u XI, i 28.

érités qu'il lui pro| os il :

ouvres I

Mi nifaicon (Bernard de), !1 reçu . . ; i ir son ivre tu ■

Judith, el l'assu e de son estime XI, - — • gieux envoie à Bossuel des preu esd livres deuléro-canoniqui s. I 30, 1051 .

oktg vil i.vi.n i Pierre-Je; n-I rat ;

évoque de Saint-Pi DS.

Récollets de son diocèse : M. de La B cette affaire. IV, 1525. — Un livre de ce prélat est

féréàRome. 1443, 1444. — Il y u'éfi e lui mt un

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