CXXXIV. — De milord Perlh — Sur ton fit* qu en France
CXXXV. — Au même —Il rend nu ; gr indes actions de qràt . i poui I afaiU à son fils, lut renouvelle tous tes sentiment muniue combien il est diffici e de lui prot un > res authentiques sur l'origine cl les progrès de l'h Ecosse.
CXXXVI. — Au même. — 1/ lui raconte la mon ■ le livre de l'Exposition lut est parvenu, lui parle <'• frè e et de Cet d des l I > i mes d'Ecosse ; le consulte les moyens d'étendre la vraie foi, cl l'entretient de son fi s avec de grands sentiments de reconnaissance et de >■
CXXXV11 — .1 M. l'évêque de Saintes. — Il répond n différentes questions sur les protestants qui ne n point sincèrement à l'Eg
CXXXVUI. — A M. de Rancé, abbé de la Trappe. — Sur le chantre de l'église de M cuir qui v tuait se reliri t a la Trappe contre l'avis de Bossuet.
CXXXI . — A un disciple du P Malebranche. - s livre de ce Père, Delà nuire de la grâce . dont Bo fuit sentir les erreurs et les funestes conséquent ■ i
CXI — De milord Perùi (500). — // (ui exprime douleur sur l'opposition qu'avait rencontrée, de ta pari certains religieux, l'exécution du projet que B /àsuel lui aci'it proposée, d'établir un é\ êaue en Ecosse. '.<T7
CXLI. — A M. de Rancé, abbé de la Trappe. — Sur le commentaire du P. Mége qui combattait plusieurs des s hlimenls de l'abbé de la Trappe
CXLI1. — Au même — Il l'instruit de In publication du Commentaire du P. Mége, el lui marque ce qu'il coin I de faire dans cette circonstance. 9 1
CXI. III. — Au même. — Il témoigne à M. de Ranci qu'il trouve à propos que le commentaire de cet nbté sur In règle de Saint- Benoit, paraisse mec tes approbations < naires plutôt qu'avec la sienne ■ 1
CXLiV. — A M. Lefèvre d'Ormesson. — Sur la s du mérite des bonnes a livres, el ta minière dont ta ch opère.
CXLV. — A dom Mabillon. — Il lui demande des et cissements sur l'étendue de la persécution dans l'i sous Dioctétien cl ses successeurs »
CAI.VI. — A M. de limité, ab 'é de la Trappe. — Sur les incidents qui retardaient la publication du (• taire de cet abbé, et sur l'armement du prince d'Oi e.
CXLVII. — A dom Mabillon. — Sur une lettre di diual Colloredo, et les menaces qu'on faisait contre t cl contre la France.
CXLV1I1. —A M. l'abbé Renaudot — I! lui le désir qu'il a de le voir admis dans l'Académie \ram I,
CXLIX. — De M. l'abbé Renaudot. — Sur la lelt. vante de milord Penh.
CL — De milord Perlh. —Ses généreuses dispositions au milieu des souffrances qv
oi lui attirail (309). — A que. excès de furent ditieux s'étaient port- s dans leur révolte. — /' • de cet iitustre captif.
Cl.l. — De Bossuet à milord Perlh — Il leur qu'il a de tr vailler,aux dépensde au salut de l'Angleterre, et lui i i propres à le soutenir dans
CLÏI — A M. de Bimcé, abbé de la Tra\ ; S» commentaire de la règle de Sa ut- In n
, | m. au mémie. — Sur les Juricu, l'exemption de Jeu nie. cl t. nicutairede larè - mt-Beitok, pur un banni
CI IV . ,ih /?. P. de Hoir diclin. - S
son livre concernant l'histoire de Jud
Ci y i v. S >.teid, eh n s
l,)y% __ // >oue la pièce de vers S pour s'excuser tics iv; .) (M Liaient -. lui
parte de ses hymnes de saint Bruno, tt d'un pointe contre s : Pom
CI VI. — A M. de H mcé. n'>i-c de la Trapp dé t use que cet abbé avait fuite aux < i t rfei Cl" ■ de (tl I ' '"'
TABLE DES M.VIïi RI 3.
CLVN I. If. i ulier de Saint-
Sur /■• préseiit que Sautai! lui avait fuit d'une t, et la manière itou ci peut se tenir de in