‹ Œuvres compl`etes de BossuetChapitre 1 sur 325 · Oeuvres compl`etes de Bossuet · texte numérisé non relu

Oeuvres compl`etes de Bossuet

cachet divin ,1e leur milité. Tantôt on a , i êl ™r xîstence oit fe r » r l iShll'fî g"'^' échappera ce ou qu'ils allaient l'être, Cependant ils pouisuivenUeur carrière deS 27 ^«' „ ! i,t,q" lls ' lalei" fern"'s

deviennent de plus en plus graves et sodées : T^nM^r^JS^ o'é /ue^utqVlucSne'ornd^' humaine ne saurait prévoir n, empêcher, ces Ateliers ne se fermeront que quand l., miohèn ue lïflHf* terminée en .es 2,0.00 velun.es in-4°. Le passé parait un sûr garant de l'avenir pour ré o Té 1" ''e ser?

craindre. Cependant, parmi les calomnies auxquelles il, se sonl Trouvés en é te ,'i en est deux Li ont fc^t^ nuellement répétées parce nu étant plus capitales, leur effet entraînait plus ,1e conséquences De Dèl s eM^r ' concurrents se sont donc acharnés, par leur correspondance ou leurs vovageurs, à répéter partout une nos iSt , * étaient mal corrigées et mal imprimées. Ne pouvant attaquer le fond des Ou vràees nui ,«T, ,f , hlilllnns que les chefs-d'œuvre du Catholicisme reco.iLs pour lel^dans loSslel I» ? a ï ^"SiS se rejeter sur la forme dans ce qu elle a de plus sérieux , la correction el l'impression ; en effet Ts chefe riwî2 même n auraient qu'une demi-valeur,, si le texte en était inexact ou illisible ' S"d œuUe

11 est très-vrai que, dans le principe :, 1,u succès inoui dans les fastes de la' Typograpnie avant forcé l'Fdi,P„r h recourir aux mécaniques, alm de marcher plus rapidement et de donner les ouvra -es à . ninrtroT,,:? . ',Edlleur de du double Cours d'Ecriture «unie a de T*Kto(i.Wnt lires avec Ta'correcSon ^ntaZtofë,jC^TO& menés à presque tout ce qui s édite; il est vrai aussi qu'un certain nombre d'autres vol,, es an oa té à f t t ,11 n Publications, lurent imprimés ou trop noir ou trop blanc. Mais depuis ces lemns éloi .,,'ésPf|» é ■ • dlverses cédé le travail aux presses à bras, et l'impression qu? eu sort, sans'êFrf du uxe aZndu cfue te ta,? ^ST-SÎ des ouvrages d une telle nature, est parfaitement convenable sous tous les rapports. Quan à la carrée ™ .il p« de fan qu elle n a jamais été portée s, loin dans aucune édition ancienne ou con emporàine Et comment en ser,-, autrement, après tontes les peines el toutes les dénenses n„o n™.«, c„hicc„„. '....... •-"■'•oinment en sera,l-U

..... .,.. ■:-/—■ — , — r'"» '»'» ™' aucuns euiuon ancienne ou con temporaine Etronimem pi. »„.. ï

emen , après tontes les peines el toutes es dépenses que nous subissons pour arriver a pore™ nos émeuve, ?J , tes lames?!, habitude, en typographie, même dans les meilleures maisons, est de ne contenu ^deux Inrenvet d en conférer une troisième avec la seconde, sans avoir préparé en rien le manuscrit de loueur e',reuves

Dans les Ateliers Catholiques la différence est presque incommensurable. Au moyen de correcteur hl»np*i. le harnais et dont le coup d'oui typographique est sans pitié pour les fautes, on commence pa préparé là co P S bout al autre sans en excepter un seul mot. On lit ensuite en première épreuve avec la copiées TpréDirée On 11, fj,?,,"de de, 'a "'emf " n"le,e' T'5 ?" C0 ^"""wnt avec la première. On fait la même chose enÏÏereé en STilÎ! donnant avec la seconde On ag.t de même en quarte, en collaiionnant avec la tierce. On renouvê le I a même nn?~ ration en quinte, en colla lionnant avec la quarte. Ces co:ialionnements ont pour' bu. de voi n uanZ^hTr.' signalées au bureau par MM. les correcteurs, sur la mar"e des épreuves n'i écl.anné =, Vni iL es fau,es

marbre et le métal. Après ces cinq lectures entières contrôlées6 l'i^ne par' "autre", "£ £ dehorTdeu'S^M '" ci-dessus mentionnée vient une révision, et souvent il en vient deux ou trois; puis l'on cliché e clich'-e^ ' • conséquent la pureté du texte se trouvant immobilisée, on fait, avec la copie, une nouvelle lec une iWho.ofp' P" preuve à I autre on se livre à une nouvelle révision, et le tirage n'arrive qu'après ces innombrab tel précautions

Aussi y a Cil à Mon rouge des correcteurs de toutes les nations et en plus grand nombre mie ÏÏÏ ', • imprimeries de Pans reunies Aussi encore, la correction y coùte-l-elle autan; que la composa tandis , ' i r q elle ne coûte que le dixième ! Aussi enfin, bien que l'assertion musse parailre téméraire 1\ ac il «Ziïl "rS an de frais et de soins, fait-elle que la plupart des Editions des atelier» Catholiques l en bie," ïôm deïrfère^pl celles même des célèbres Bénédictins Mabillon et Monlfaucon et des célèbres Jésuites l'eiau e sîémond n?„ . ™ compare, en effet, n importe quelles feuilles de leurs éditions avec celles des noires qui leur cor es onde, i en Jrnï comme en latin, on se convaincra.que l'invraisemblable est une réalité ««.esuonueni, en grec

D'ailleurs ces savants émiuents, plus préoccupés du sens des textes que de la partie tvpographinue et „vi„, point correcteurs de profession, lisaient, non ce que portaient les épreuves, mais ce qui devai s' q fo.fvnr , nl haute intelligence suppléant aux fautes de l'édition.' De plus les Bénédictins, comme fes Mes op'êraïenl :nre,m?„ toujours sur des manuscrits cause perpétuelle de la multiplicité des fautes, pendant que Ic7l2r f ;SC dont le propre est surtout de ressusciter la Tradition, n'opèrent le plus souvent que sur des im „ es ' "**

Le 11 P. De Bucb, Jésuite Bollandisle de Bruxelles, nous écrivait, il y a quelque lemps, n'avoir nu trouver p, vé/Jl" ,,n«'S,l,eU,<le' ■*„M#/"(" *™.«*« Pulrologie latine. M. Denzinger" professeur de Théo ôJie i rtini versilé de \\ orzbourg, et M. Reissmaon Vicaire Général de la même ville, nous mandaient, à la date du 19 lu il IpI" n avoir pu également surprendre une seule tante, sou dans le latin soil dans le grec de notre double VUrZàie \\Tn Son Lminence le cardinal Pitra,. Bénédictin de Solesme, e. M. Honelly, directeur des Annale, ilentoZiie,"' tienne nus au défi de nous convaincre d'une seule erreur typographique, ont été forcés d'avouer que nom %5EL guère trop présume de notre parfaite correction. Dans le Clergé se trouvent de bons latinistes el devons hé lé, se et, ce qu, est plus rare, des hommes Ires-positifs el très-pratiques, eh bien ! nous leur promenons une primé e tri centimes par chaque tau e véritable qu'ils découvriront dans n'importe lequel de nos volumes, surtout dansTes érers Maigre ce qui précède, l'Editeur des Cours complets, sentant de plus en plus l'importance e , é ,S

dune correction parfaite pour qu'un ouvrage soil véritablement utile el estimable, se livre depuis lus dC ™ l, est résolu de se livrer jusqu'à la fin a une opération longue, pénible et coûteuse, savoir, lL revis n entière p universelle de ses innombrables clichés Ainsi chacun de ses volumes, au fur el à mesure qu'il les remet sou Tnrésse est corrige mot pour mot d un bout a l'autre. Quarante hommes .y sont ou y seront occupés pendant 10 anV w .,n« somme qu, ne saurait être moindre d'un demi million de francs est consacrée à cei important c nirôle i'.p L, manière, les Publications des Ateliers Catholiques, qui déjà se distinguaient entre toutes par la supériorité de h ,,r correcl.on, n auront de rivales, sous ce rapport, dans aucun temps nî dans aucun pays; car "qur-l es l!é iléor o i pourrait et voudrait se livrer APRES COUP à des travaux si gigantesques et S'un pfix si exor ,1 -,n ? | f certes être bien pénètre d'une vocaiion divine à cet effet, pour ne reculer ni devant la peine ni devant' la dé LZ sur oui lorsque l'Europe savante proclame que jamais volumes n'ont été édités avec tant d'exactitude nue ceux de h Bibliothèque universelle du Clergé. Le présent volume est du nombre de ceux révisés, et tous ceux u ,i le seronï al avenir porteront celte note. En conséquence, pour juger les productions des Ateliers Catholiques sous le ramnrt de la correction, il ne laudra prendre que ceux qui porteront en lêle l'avis ici tracé. Nous ne wonMissoniaiM S édition et celles qui suivront sur nos planches de métal ainsi corrigées. On croyait autrefois Que la stérent7niA immobilisait les taules, attendu qu'un cliché de métal n'est point élastique; pas du" tout, il introduit la , érfe lion car on a trouve le moyen de le corriger jusou'à extinction de fautes. L'Hébreu a été revu par M Dm- , le Crée par des Grecs, le Laltn et le français par m premiers correcteurs de la capitale en ces langues

Mous ayons la consolation de pouvoir. linir cet avis par les réflexions suivantes : Enfin, notre exemr.le i fini mr ébranler les grandes publications en ItaHo, en Allemagne, en Belgique et en France, par les Canons 'ires de tome le Geriltl de Saples, le Sainl Thomas de Parme, [■Encyclopédie religieuse de Munich, le recueil des Jéc laratima de! rites de Bruxelles, es Bollandistes , le Suarcz el le Spicilége de Paris. Jusqu'ici, on'n'avail s, éimorimé ni e dés ouvrages de courie haleine. Les in-1% où s'engloutissent lés in-folio , faisaient peur, et on n'osait v Toucher uar crainte de se noyer dans ces abîmes sans fond el sans rives; mais on a fini par se risquer à nous imiter llien plus sous mure impulsion, d'autres Editeurs se préparent, sous notre patronage et notre direction, au Bu'laire universel' a une Histoire générale des Conci.es, aux Décisions de loules les Congrégations, à une Bioqravllie et à une Hisloirl universelle etc., etc. Malheureusement, la plupart des éditions déjà faites ou qui se font, sont sans autôr'iV narré qu elles sont sans exactitude; la correction semble en avoir élé faite par des aveugles, soit qu'on n'en ait pas senti

iaigp«^'.f>! i°'i q"'°" 3" '"•'l:'!'é lleva"1 ,cs lrais; mais Pal'encel ""<■ reproduction correcte surgira bieulôt, ne fut-ce qu a la lumière des écoles qui se sont '"' " ■ ° '

ŒUVRES COMPLÈTES

EVÈQUE DE MEAUX,

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