SES PROPRES PMXC1PES
PREMIÈRE VÉRITÉ, Ql'E lV\' l'EUT SE SAUVER EK 11 C'WIMUMON DE l'Ec.LISE ROMAINE. 213
Section première oh celle vérité es! prouvée par les principes du ministre. 215
Chap. 1" — Que selon le sentiment du ministre on pouvait se s. tirer en la communion cl en la croyance de l'Eglise romaine, jusqu'à l'an 1543. 215
( hap. IL— Qu'il ii' n a aucune difficulté que nous ne soyons dans te même étal que nos pères eu ce qui regarde la religion. 217
Chap. III. — Que celte conformité de créance prouve clairement que nous pouvons nous sauver en l'Eglise romaine arec la même facilité que nos ancêtres, et que le ministre qui nous condamne ne s'accorde pas avec lui-même. 221
Cliap. IV. — Que le ministre, voulant mettre de ta différent e entre nos ancêtres et nous, établit encore plus solidement la sûreté de notre salut dans l'Eglise romaine. 225
l bip Y. — Continuation de la même matière. — Explication du sentiment du min;slre. qui déclare que l'invocation les st.iuls n'empêche pas notre salut. 223
Cliap. VI. — Seconde et troisième proposition qvi assurer1, notre salut dans l'Eglise romaine. — Que, selon les principi s rfll ministre, le fondement essentiel de la foi . lègue: et ml posé, tes erreurs surajoutées ne nous damnent pas, c'est la confiance en Jésus-Christ seul; cl que c'est rou'.QÎr s'areuglei que de nier que nous ayons cette continue. 228
Chap Vil ci dernier. — Conclusion et sommaire de ce ilisi ours 233
Section seconde oh il est prouvé, contre les suppositions ihi ministre, que lu foi du concile de Trente, louchant la jKStififalion et le mérite des bonnes œuvres , nom n été enseignée par l'ancienne Eglise, et qu'elle établit iiès-solidement la confiance i!u fidèle en Jésus Christ seul. 237
Chap. i'r. — Que l'Eglise enseigne très-purement le ingstère de lu rédemption du genre humain. 237
Cliap. 11. — Diverses choses à considérer touchant la justification ; et premièrement , qu'elle esl gratuite , selon le concile de Trente. Î59
Chap. III. — Ce que c'est que lu justification selon les principes des adversaires. Les fondements ruineux de leur doctrine. 241
Cliap IV. — Ce que c'est que ta justification du pécheur, se'on la doctrine de l'Eglise, qui es; éclairent par les Ecritures 2»
Chap. V. — Que les péchés sont détruits duns les justes, bien qu'il n'y ail point de justes ipu ne soient pécheurs. 247
Chap. VI. — Que nous sommes justifiés par l'infusion du don de justice qui nout régénère en Sotre-Seigneur. — Bette doctrine de l'Apoire , très-bien entendue par saint Augustin. 230
Chap. VIL — Réflexicn sur la doctrine précédente; tnt'clle relève la gloire de Jcsus-Cin :>•-' , cl que nos adversaires la diminuait Ï58
Chap VIU. De la justification )/,:r la foi. 253
Chap. IX. — l>e la justification par les oeuvres. 260
Chap. X. — De l'accomplissement de la loi, et de lit V: rite de notre justice, à cause du i èyne de ta charité 263
Chap XI. — Continuation de ta inéme matière, oh il est traite de l imperfection de noire justice à cause du combat ,1e la convoitise. - 5
Cliap. XII. — Du mérite des bonnes œuvres. — Senti - •r.eals <.', l'ancienne Eglise. 268
Chap. XIII. — Que la doctrine du concile de Trente, louchaul le mérite des bonnes œuvres, honore la grâce de Jésus-Christ, et nous apprend à nous confier en lui seul.
Chap XlY c! dernier. — Conclusion de ta seconde section — Injustice du ministre qui nie que nous ayons notre confiance en Jésus-Christ. 280
Seconde vérité, qu'il est impossible pe se sauver en la ri-FOrmatiou PiaiEMin:. is:;