XVII. — Etal de l'Eglise sous Julien l' Apostat
XV I I I . — Sous Constance. 1 220
XIX. — Sous Valens, Justine, el en Afrique sous la tyrannie des Vandales. 1221
XX. — Les Chrétiens de Perse, les Goths persécutés par Athanuric. 1223
XXI. — Réflexion sur le discours précédent : opposition entre les premiers Chrétiens et lesprétcndusréformés. 1224
XXII. — Vain prétexte des guerres civiles apporté par il. Jurieu, el leur vraie cause. 1225
Exemples de M. Jurieu en faveur des guerres civiles de religion. Premier exemple tiré de Jésus Christ même. 1227
XXIII. — Prétention de M. Jurieu, que Jésus Christ a autorisé les apôtres à se servir de Cépée contre les ministres de la justice qui se saisissaient de sa personne. 1227
Second exemple, des lUachabées. 1230
XXIV. — Six circonstances de l'histoire des Muchabées, qui fout voir que leurs guerres, étaient légitimes el entreprises par une inspiration particulière. 1230
XXV. — Différence extrême des Mucliubces et des protestants dans l'élut de la religion el dans celui des personnes. 1233
XXVI. — Exemple du respect de l'ancien peuple envers les rois impies el persécuteurs ; et que ce sont là les seuls exemples que l'Eqlise s'est proposés , comme ceux qui établissait la conduite ordinaire. 1235
Troisième exemple, celui de David. 1237
XXVII. — Que, selon les principes du minisire, l'exemple de David n'est pas à suivre. 1257
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rf/ftfcw Ta w'LiZF^"^ fl"! pr""m" lïmmufabïlité
frm ,i:„7 S" <* l'i'it l'ita immuable, que dette le
llZedaTL '''"'■''""* ■" '""""•"'5 d''lre; aLle ni nlstre Unnh dans les mêmes erreurs qu'il reprend Lus ks sZ-
rteXlaae7cIn"r'ee!ui. d" '"'"h"'C' ''"' ,U'r'e sc$ «*«*«£«
l-in^'labilil 7,J."C '* ";'"'s'''e. délruit non-seulement V X - "n L' f- mTe '" sPX'tMl'té 'le Oku. 1507 ministre ,n,% , " ■ * p,re'nu'rs siècles était, selon le Olcmmun'^ps, ' S e'C"dl"' e' SC reSSenail> et •**
p£e\nesontZaï$ri emU'S- ('"e le '"mislre ""rib«c "ux e sont pas des conséquences qu'il lire de leur dor-
>s propres propositions, selon lui-mcme.\3(>9 ne les emvJmmûmaui* „, ,/.:...,
/•;«. • ,"• e"" •"•' 'uasciptcnce. ' XXI I n? Plr0prCS '"'"P"5'"""5. s'''"» l"i-mcme.\5m le minisirTa^tZ FffiW""* ''' dMappe^aiU que Ict'isccriïs m Im*' WH' "'"'"'"" PW'»« <*•»*
TABLE DES MATIERES
Article IV. — Suite des blasphèmes du ministre, et qu'il fuit lu Trinité informe en toute» façon». 1310
\\i\. — Que lu foi de lu Triuiic u été informe, selon le minisire, dur ut plut de trois tiède», et que ta propret excuses achèvent de l'abîmer. 151 ti
\\v Que ta Trinité est informe eu elle même . seloA le minisl , . el ne s'est formée qu'avec le temps. 131 l
Article \ — Autre masnhème du ministre. - - L'inégalité dans les personnes divmes Principes pour expliquer tet v usages dont il abuse. (5.11
\ \\ I Que le ministre rend les personnes divint s ai itablemenl inégales. (SI l
\\\ II. — Que leur inégalité est mie inégalité eu ; . i lion il eu opération. 151 i
\\\lil — Que le ministre renverse sa propre confession île foi. 1512
XXIX. — Que. selon lui, Vmégntité des trois perst divines ne peut être réfutée par V Ecriture. ! i
XXX. — Que, selon les anciens docteurs, la primauté d'origine n'emporte poini\ d'inégalité entre les persi divines. I3U
XXXI — m qiiel sens le Fils de Dieu est In sagesse el la rnism de son l'ère, et que ce sens exclut Vmégallté. 1515
XXXII.— U est aussi parfait d'être le terme nue d'être le pria, lue îles émanalû us divines. 1515
XtXlil. — L'inégalité de nos idées ne conclu! pus l'inégalité dmts leur objet 1516
XXXIV. — Si l'on a pu dire que le Fils était engendré par le conseil et lu volonté de son Père, suns détruire l'égalité de l'un et de l'autre. 1317
XXXV. —Si Ton peut dire que le Fils de Dieu est le conseil et le ministre de sou Père, sans le foire inférieur et inégal. i:,is
XXXVI. — Ce que signifie le nom de ministre attribué au Fils de Dieu. 1 -, ig
X XXVII. — Que tes Pères qui se sont servis du mot de ministre ont bien su en bannir l'imperfection qui l'accompagne naturellement. r5l9
XXXVIII. — Pourquoi on ne se sert plus de ce terme et quel eu a été fus ige contre ceux qui niaient que le FUt de Qieu fût une personne. 1320
XXXIX. — Comment Dieu commande à son Fils. 1520 XI..— F.n quel sens on a pu dire que le Fiis de Dieu
ètttil une portion de In substituée de son Père: et si ce terme induisait l'inégalité, comment el en quel sens le Père est le tout. 1321
XII. — Puissance de l'unité et que les personnes divmes devient toutes se rapporter à un seul principe. Sublime théologie de suint Atliunase. I ô i 2
XLIi. — Pourquoi le Père est appelé Dieu avec une attribution particulière, el doit vient qu'ordinairement la prière el l'adoration s'adressent au Père. 1322
XI. III. — Pourquoi dans les choses divines on se sert de similitudes liréesdes choses humaines. 1523
XI.1V. — Comment il faut prendre les comparaisons tirées des choses créées : deux excellentes comparaisons des Pères sur la génération du Fils de Dieu. 1524
XI. V. — Qu'en se tentant de comparaisons tirées des choses corporelles, les Pères ont toujours présupposé que Dieu était un pur esprit. 1325
XLVI. — Que les Pères ont su épurer toutes les expressions tirées des choses humaines, et établir l'égalité du Père el du Fils. » 1326
Article VI. — Prodige d'égarement dans le minisire qui veut trouver l'inégililé des personnes divines jusque dans le concile de Sicée. 1327
XI. \ il. — Que te ministre prétaSt trouver l'inégalité du Père et du Fils dans ces paroles du symbole de Sicée :
Dien de Dieu, lumière de lumière. > 1527
XI VIII. — Combien le ministre abuse de Terlutlien, el combien son raisonnement est tiré pur les cheveux. Iâ27
XI. IX. — le ministre veut trouver dans le symbole de Sicée tout le contraire deeeque les Pères qui y oui assisté y ont compris : passages de saint Atliunase, de suint Hilaire, i'Eusèbede Césarée. I"'-'1
L. — Que la comparaison du soleil el du rayon vient originairement de saint Paul, qui a expressément établi l'égalité. ' 1330
Article VII. — Autre égarement du ministre sur le conçue de Nicée, où il veut trouver les deux prétendues nativités du Verbe. 1531
U. — Anathémalisme du concile de Sicée, oit le ministre prétend trouver deux nativités dans le Verbe 1531
LU. — Comment saint Atlianase et saint llilaire ont entendu l'analhémalisme du concile de N'wée dont le ministre abuse. 1332
LUI. — Pourquoi on s'attache ici à réfuter des absurdités qui ne mériteraient que du mépris. 1555