‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 28 sur 459 · LE TROUPIALE OLIVE DE CAYENNE · texte numérisé non relu

LE TROUPIALE OLIVE DE CAYENNE

Cet oiseau n'a que six à sept pouces de longueur; il doit son nom à la couleur olivâtre qui règne sur la partie postérieure du cou, sur le dos, la queue, le ventre et les couvertures des ailes; mais cette couleur n'est point partout la même : plus sombre sur le cou, le dos et les couvertures des ailes les plus voisines, un peu moins sur la queue, elle devient beaucoup plus claire sous le ventre, comme aussi sur la plus grande partie des couvertures des ailes les plus éloignées du dos, avec cette différence entre les grandes et les petites, que celles-ci sont sans mélange d'autre couleur, au lieu que les grandes sont variées de brun. La tête, la gorge, le devant du cou et la poitrine, sont d'un brun mordoré, plus foncé sous la gorge et tirant à l'orangé sur la poitrine où le mordoré se fond avec la couleur olivâtre du

a. Tome II, page 126.

b. Page 98. Je ne sais pourquoi M. Klein caractérise cette espèce par sa queue relevée, « caudâ superbiens , » si ce n'est d'après la figure de M. Edwards , planche 85 ; mais on sait qu'un dessinateur ne représente qu'un moment, qu'une attitude, et qu'il choisit ordinairement le moment le plus heau, l'attitude la plus pittoresque. D'ailleurs M. Edwards ne dit rien du port habituel de la queue de cet oiseau qu'il appelle schomburg/r.

1. C'est ce qui est en effet. Voriolus melancholkus ci compté par Cuvier parmi les carouges. * Or iolus ulivaccus (Gmel.).

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