‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 283 sur 459 · VII. — LE MORDORÉ · texte numérisé non relu

VII. — LE MORDORÉ

Tout le corps de cet oiseau est mordoré, tant dessus que dessous, et presque partout de la même teinte; les couvertures des ailes, leurs pennes et celles de la queue sont brunes, bordées d'un mordoré plus ou moins clair; le bec est brun et les pieds sont jaunâtres, teintés légèrement de mordoré : en sorte que c'est avec raison que nous avons donné à cet oiseau

a. « Emberiza fusca, vertice fulvo , crisso albido. Amazona. » Linnaeus, Syst. nat., édit. XIII, p. 311 , n» 15.

b. « Emberiza supernè e fusco-viridi flavescens, infernèe cinereo exalbida; margine alarum « antenore luteo; rectricibus desuper ad fuscum magis vergentibus, subtùs magis ad flavi- « dum... » Emberiza Bonariensis , le bruant de Buenos-Ayres. Commerson.

J'ai donné à cet oiseau peu connu le nom d'emberize, qui le distingue de nos bruants sans l'en séparer tout à fait.

* Emberiza amazona (Gmel.;.

'* Embei iza platensis (Gmel.).

*" Emberiza borbonica (Gmel.). — « L'emberiza borbonica est un moineau. » (Cuvier.)

le nom de mordoré. On le trouve dans l'île de Bourbon : sa taille est à peu près celle du bruant, mais il a la queue plus courte et les ailes plus longues : celle-là ne dépasse celles-ci que de dix lignes environ.

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