I. — LA VARIOLE
C'est M. Commerson qui nous a rapporté cette jolie petite alouette des pays qu'arrose la rivière de la Plata. Le nom de variole, que nous lui avons donné, a rapport à l'émail très-varié et très-agréable de son plumage : elle a en effet le dessus de la tète et du corps noirâtre, joliment varié de différentes teintes de roux, le devant du cou émaillé de même; la gorge et tout
a. Ne serait-ce pas le thufu tytlinger dont parle M. Muller avec incertitude dans sa Zoologie danoise, p. 29?
b. Voyez HiUoire générale des voyages, t. XV, p. 167.
* Le même oiseau que Yalouette à hausse-col noir. — Voyez, ci-devant, la nomenclature le la page 479.
f* Alauda rufa (Gmel.). — Sous-genre Farlouscs (Cuv.).
h dessous du corps blanchâtre; les pennes de la queue brunes, bordées, les huit intermédiaires de roux clair, et les deux paires extérieures de blanc; les grandes pennes des ailes grises, et les moyennes brunes, toutes bordées de roussàtre; le bec brun, écliancré près de la pointe; les pieds jaunâtres.
Longueur totale, cinq pouces un quart; bec, huit lignes; tarse, sept ou huit lignes; doigt postérieur, trois lignes; son ongle, quatre lignes ; queue, vingt lignes, un peu fourchue, composée de douze pennes : dépasse les ailes d'un pouce.